Bistro Bar Blog

lundi 27 février 2017

Détecter les tout premiers signes de démence chez l'un de vos proches


Autrefois on parlait de gâtisme et aujourd'hui de maladie d'Alzheimer, mais le terme exact est "démence". Cette maladie fait peur et il est important de pouvoir faire la part des choses afin de ne pas s'affoler inutilement. 
 
Les tout premiers signes subtils de démence chez l'un de vos proches

Par le Dr Mercola

Traduit par Hélios

De par le monde, 47,5 millions de gens souffrent de démence. Selon l'OMS, on s'attend à une augmentation de ce chiffre dans les années à venir.

La démence n'est pas une maladie en soi mais un terme utilisé pour décrire un certain nombre de maladies cérébrales différentes qui peuvent affecter la mémoire, le raisonnement, le comportement et la capacité à pratiquer les activités quotidiennes. Le type de démence le plus courant est la maladie d'Alzheimer, qui constitue entre 60 et 80 % des cas.

Beaucoup de gens associent la démence aux pertes de mémoire – et c'est un signal d'alarme – pourtant l'Alzheimer n'est pas à l'origine de tous les problèmes de mémoire (et certaines causes de symptômes de type démence, pertes de mémoire comprises, peuvent être inversées, comme celles en lien avec des problèmes thyroïdiens et des carences en vitamines).

Très souvent cependant les premiers symptômes sont si subtils qu'ils peuvent passer facilement inaperçus – et ils peuvent se manifester comme des changements de comportement et d'humeur longtemps avant l'apparition des pertes de mémoire.

Des changements dans la personnalité peuvent être un signe précoce de démence

Avant une mise en évidence des problèmes de mémoire et de raisonnement, les gens souffrant de démence peuvent montrer des changements d'humeur et de comportement, selon une équipe de neuropsychiatres et d'experts en Alzheimer, précisant que ces derniers symptômes peuvent figurer parmi les tout premiers signes de démence.

jeudi 23 février 2017

Changement climatique, rien à craindre

Un petit rappel sous forme humoristique.


Changement climatique : rien à craindre

Par Pamela Klein
Traduit par Hélios

Cet article est une contribution du Comité Indépendant de Geoéthique dont l'intention est de présenter les problèmes du changement climatique d'une manière simple et compréhensible

Depuis plusieurs décennies, les médias et quelques personnalités publiques en vue (principalement Al Gore, ancien vice-président des USA et lauréat d'un prix Nobel pour avoir réussi à inspirer la terreur dans l'esprit de millions de gens) nous ont hurlé que nous sommes condamnés par le changement climatique ! Non seulement il change, mais c'est entièrement de NOTRE faute !

Nous, piètres humains, sommes aujourd'hui les vrais responsables via notre quête d'énergie bon marché et de voitures puissantes et sophistiquées en déversant ce gaz si horriblement polluant mais invisible dans l'atmosphère. C'est exact, vous exhalez ce "polluant" en lisant ceci. Le gaz dont je parle n'est rien d'autre que le dioxyde de carbone (du CO2) ! Si vous aviez fait attention à l'école primaire, vous auriez appris que tous les animaux ont besoin d'oxygène pour vivre. Les plantes ont besoin de dioxyde de carbone. Les animaux absorbent de l'oxygène et rejettent du dioxyde de carbone ; les plantes absorbent le dioxyde de carbone et rejettent de l'oxygène. [ce qui détruit aussi le mythe qu'il ne faut pas avoir de plantes vertes dans la chambre à coucher. Il faut simplement éviter les plantes fleuries à la forte odeur]

Voyez-vous clairement le processus ? Les animaux et les plantes donnent chacun ce qui est nécessaire à l'autre. Les plantes convertissent ensuite l'énergie du soleil (cette grosse boule de feu jaune dans le ciel) sous une forme que les animaux peuvent consommer. Oui, nous savons qu'il est stimulant de s'allonger au soleil en absorbant ces rayons bénéfiques, mais mieux vaut avoir sous la main un panier de sandwiches car vous aurez bientôt faim et aurez besoin de manger quelque chose au bout d'un moment. LES PLANTES SONT LES SEULES À POUVOIR RÉALISER LA PHOTOSYNTHÈSE ET CONVERTIR L'ÉNERGIE SOLAIRE EN NOURRITURE ASSIMILABLE PAR LES ANIMAUX.

Sans dioxyde de carbone, pas de plantes ; sans plantes, tous les animaux meurent de faim très vite. Les plantes ont besoin de dioxyde de carbone pour vivre et accomplir la photosynthèse, donc le dioxyde de carbone N'EST PAS un vilain polluant, il est au contraire le gaz de la vie ! Nous devons le chérir et ne pas essayer de convaincre les autres qu'il est la cause du réchauffement de la Terre. Le dioxyde de carbone constitue 0,04 % de notre atmosphère ; c'est une quantité minime, comparé à la vapeur d'eau, l'oxygène, l'azote et les autres gaz. En fait, non seulement le CO2 fait partie de notre air de manière infime, mais il augmente suite à une séquence de réchauffement, il ne la précède pas !

mardi 21 février 2017

Vivre les choses en pleine conscience, pas si facile...

Un sujet très sérieux aujourd'hui. Le courant New Age nous rabâche qu'il faut  vivre les choses en conscience, qu'il faut être dans le ici et maintenant, etc. Mais l'esprit humain est très réticent à se plier à cette discipline et trouve cela très ennuyeux. David Cain nous explique en quoi cela consiste exactement et ce qui nous manque pour y parvenir.

Voilà pourquoi vivre en pleine conscience peut sembler ennuyeux


Par David Cain
Traduit par Hélios

En novembre, un article intitulé "En fait, ne vivons pas le moment présent" a eu un certain succès. L'auteur y raconte avec beaucoup d'humour comment elle a échoué à faire sa vaisselle en pleine conscience.

Vous l'admettrez facilement s'il vous est arrivé un jour de vouloir vous forcer à "faire un avec" une quelconque tâche domestique rébarbative comme trier les déchets pour le recyclage ou récurer le bac du lave-vaisselle. Même si l'idée de vivre en pleine conscience vous attire, le fait est que tenter de communier avec des expériences fastidieuses ou répugnantes se révèle souvent ni édifiant ni épanouissant.

L'article se veut surtout une réfutation sur un mode exaspéré de la doctrine New Age nous invitant à nous forcer à "vivre le moment présent". C'est une diatribe compréhensible et je pense qu'elle représente un sentiment de plus en plus partagé dans le monde du développement personnel : vivre en pleine conscience est ennuyeux.

dimanche 19 février 2017

Compteur Linky, la démocratie, l'environnement et la santé en jeu

Vous pouvez écouter ICI le débat sur France Inter entre une intervenante d'Enedis (Gladys Larose) et Stéphane Lhomme dans l'émission "CO2 mon amour" du samedi 18 février intitulée "Linky, mon amour ou pas ?!". Le débat démarre à 13' environ et dure jusqu'à 43'.


Un article écrit par Stéphane Lhomme pour la revue Nature et Progrès. Un bon récapitulatif sur cette abomination qu'on cherche à installer (souvent de force) dans nos foyers.


Merci à lui de m'avoir envoyé le document-texte, que j'ai reçu initialement sous forme de PDF.
 
Partagez cet article avec ceux qui n'auraient pas (encore) pris conscience des risques et inconvénients de ce compteur.

Vous trouverez tous les détails et les mises à jour sur le site Refus Linky créé par Stéphane.



Compteurs communicants Linky, Gazpar et cie :
la démocratie, l’environnement et la santé en jeu


Un mouvement généralisé de refus des compteurs communicants se développe dans toute la France, malgré les moyens puissants dont disposent les distributeurs Enedis et GrDF pour tenter d’imposer leurs compteurs Linky (électricité) et Gazpar (gaz), sans oublier les sociétés d’eau qui ont aussi leurs propres compteurs communicants. Autopsie d’une révolte citoyenne.


Depuis janvier 2016, l’industriel Enedis (filiale d’EDF) a entrepris de remplacer les compteurs d’électricité par des compteurs communicants appelés « Linky ». Ces installations sont programmées dans toutes les communes de France entre 2016 et 2021, selon un déploiement en « taches de léopards », c'est-à-dire de façon disséminée ici où la sur le territoire.i

De fait, c’est bel et bien dans toute la France qu’une véritable fronde populaire se développeii au fur et à mesure de l’avancée de ce programme. Partout naissent des collectifs citoyens, des associations, des regroupements dont le but est de refuser l’installation des compteurs communicants, et pas seulement les fameux Linky, mais aussi le compteur communicant de gaz (appelé Gazpar) et celui d’eau.



Simultanément, des centaines de Conseils municipaux se prononcent contre l’installation de ces compteurs sur leur territoire, allant de toutes petites communes à des villes de plus de 100 000 habitants comme Caen ou Aix.iii


Éléments de langage et mesures d’intimidation


Persuadées comme toujours de détenir LA vérité, les « élites » industrielles, politiques et médiatiques usent de tous les moyens pour imposer les compteurs communicants. Enedis multiplie (vainement) les argumentaires sous toutes les formes - brochures, conférences pour les élus, publicités, intervention massive dans les médias, etc - pour tenter de faire croire que l’objectif visé est d’améliorer la vie des « clients » (autrefois appelés usagers, lorsque le service public n’avait pas encore été dévoyé).



Le gouvernement et différents services de l’Etat diffusent aussi des « éléments de langage », en tout point similaires à ceux d’Enedis. Pire : les Préfets ont reçu l’ordre d’attaquer devant la justice administrative les délibérations municipales anti-Linky pour essayer de les faire annuler, démontrant de façon limpide avec quel mépris la démocratie locale est considérée en « haut-lieu ».



Enedis se joint d’ailleurs aux procédures des Préfets et demande systématiquement une pénalité de 4000 euros à l’encontre des communes qui ont osé prioriser la protection de leurs administrés aux intérêts industriels.



Les délais de la justice étant ce qu’ils sont – au bas mot un an et demi – les Préfets et Enedis ont sélectionné un certain nombre de toutes petites communes pour les attaquer aussi en référé, une procédure d’urgence permettant d’obtenir un jugement provisoire (dans l’attente du jugement sur le fond) et surtout une condamnation financière.



A ce jour, les Tribunaux administratifs ont refusé de se laisser instrumentaliser par ces procédures en référé, sauf hélas à Bordeaux où deux petites communes du Périgord ont été condamnées à verser 1200 euros à l’entreprise Enedis.iv



Cette dernière s’est dépêchée de diffuser massivement cette information en insistant bien sur le coup dur que représente une telle condamnation pour une toute petite commune, oubliant de préciser que c’était elle qui avait demandé ces condamnations : pour les communes, ENEDIS est en train de devenir ENNEMIS…


vendredi 17 février 2017

Photos et vidéos de février

Je mélangerai maintenant photos et vidéos au rythme d'une publication par mois...

Pour commencer une délicieuse vidéo que j'ai trouvée sur Koréus, la recette de la pâte à crêpes de Raymond Oliver. Certains se souviendront de la série d'émission TV, "Art et Magie de la cuisine"qu'il anima dès 1954 avec Catherine Langeais.
Accrochez-vous pour les ingrédients et consommez avec modération...(Cliquez deux fois sur la vidéo si elle ne démarre pas)



La recette de la pâte à crêpe en 1954 - Zapping Web


 La vidéo a suscité cette photo d'un lecteur :


"Des pigeons étaient en train d'envahir le seau de ce cheval, il a donc renversé un peu de sa nourriture sur le sol pour eux"

mercredi 15 février 2017

Cellule de crise à Fukushima

Je viens de recevoir cet article du blog de Fukushima qui revient sur un documentaire diffusé à la TV et qui est visible jusqu'au 17 février (sauf si quelqu'un le met sur Youtube). Vous y verrez entre autres le "beau rôle" de la France dans cette catastrophe.



Difficile d’être novateur sur le sujet de Fukushima. Aurait-on déjà tout dit depuis 6 ans que dure la catastrophe ? Eh bien non, avec le film de Linda Bendali, « De Paris à Fukushima, les secrets d’une catastrophe », le sujet de l’attitude de la France nucléaire au mois de mars 2011 n’avait jamais été abordé sous cet angle : alors que le Premier ministre japonais, Naoto Kan, confronté au feu nucléaire, devenait anti-nucléaire, le gouvernement Fillon lançait l’artillerie lourde pour contrer toute véhémence de débat sur ce sujet en France. Pour le ministre de l’industrie, Eric Besson, il s’agissait d’un incident. Nicolas Sarkozy s’invitait au Japon alors qu’on ne l’y attendait pas pour faire la promotion du nucléaire en pleine crise atomique. Et la France faisait semblant d’aider le Japon en envoyant des produits inutilisables ou dépassés. Donc un bon documentaire pointant des dysfonctionnements tant japonais que français que l’on peut voir en replay ici encore quelques jours. Et une bonne synthèse par Arnaud Vaulerin .

Cela dit, ce reportage a réveillé en moi une vieille colère, jamais vraiment éteinte depuis 1986, et vous n’échapperez donc pas aux commentaires que m'inspire ce reportage.
Pierre Fetet

lundi 13 février 2017

Chance et malchance

Qu'est-ce qui différencie les chanceux des malchanceux ?


Le secret de la chance est un esprit ouvert

Par Teresa Iafolla
Traduit par Hélios

La chance peut apparaître synonyme de heureux hasard. Dire d'une personne qu'elle est chanceuse, c'est en général refuser d'admettre que son travail ou son talent y soient pour quelque chose. Comme le suggère Richard Wiseman, professeur de psychologie à l'université du Hertfordshire en Grande-Bretagne, les gens qui ont de la chance "semblent avoir l'étrange capacité de se trouver au bon endroit au bon moment et d'apprécier à leur juste valeur leurs coups de chance."

Qu'ont donc ces gens que nous autres n'avons pas ? Le mot-clé ici s'avère être "aptitude". À privilèges ou circonstances de naissance égales, les gens les plus chanceux pourraient posséder un savoir-faire leur attirant des opportunités de chance. Ils ont appris d'une manière ou d'une autre à faire tourner en leur faveur les circonstances de la vie.

Démystifier ce savoir-faire-de-la-chance, Christine Carter, sociologue à l'université de Berkeley en Californie, en a fait un projet personnel. Il y a quelques années, elle a mis en ligne un cours à usage familial sur la manière d'élever des enfants plus heureux. Elle y traduit les conclusions de ses recherches, à savoir des qualités comme la gratitude, la pleine conscience des choses et le bonheur, en outils quantifiables et aptes à être enseignés. Elle est tombée par hasard au cours de son travail sur un bizarre petit concept qui semblait intriqué à toutes ces choses – la chance. "Concernant le côté théorique des choses, j'ai toujours été quelque peu sceptique sur tout concept en lien avec la chance", dit-elle. "Parce qu'étant sociologue, c'est comme dire, Oh, alors tous ces enfants du Darfour manquent juste de chance ? Nous savons que bien d'autres facteurs sont en cause ici."

Puis elle eut l'occasion de lire les recherches de Wiseman sur la chance (il a publié en 2004 un livre intitulé Le Facteur Chance). Wiseman avait débuté comme illusionniste et il a fait carrière en faisant des recherches dans des domaines moins courants de la psychologie. Dans le courant des années 1990, il s'est attelé à un projet non-conformiste – réaliser des expériences sur les gens se déclarant chanceux ou malchanceux pour tenter de quantifier leurs différences. "Sa recherche est hilarante", déclare Carter. "Il prend des gens qui se définissent comme chanceux et d'autres se déclarant malchanceux et il pose ensuite un billet de 20 dollars dans la rue et les gens chanceux les remarquent et les ramassent. Et les malchanceux les ratent."

La formulation de l'expérience pour différentier les gens fortunés des infortunés peut apparaître un peu puérile et superficielle. C'est pourtant ce genre de résultat que Wiseman a découvert tout au long de 10 ans d'expériences du même type, de 1993 à 2003. Dans l'une de ces études, Wiseman a distribué un journal à un groupe de volontaires en leur demandant de compter les photos à l'intérieur. Écrit en grosses lettres sur la moitié de la deuxième page se trouvait ce message : "Arrêtez de compter – il y a 43 photos dans ce journal". Un autre encart du même style placé à mi-hauteur disait, "Arrêtez de compter, dites à l'expérimentateur que vous avez vu cette phrase et gagnez 250 dollars". Dans l'ensemble, les participants s'identifiant comme malchanceux continuaient de compter, ce qui suggère que la chance pourrait consister à repérer les opportunités, même quand elles sont inattendues.

Wiseman ne s'arrêta pas là. Il transforma ses découvertes en "école de la chance" où les gens pouvaient apprendre des techniques déclenchant la chance, basées sur quatre grands principes : maximiser les opportunités de chance, écouter son intuition, s'attendre à une bonne fortune et transformer la malchance en chance. Dans les stratégies figuraient la méditation pour améliorer l'intuition, la relaxation, une visualisation de la bonne fortune et un échange verbal avec au moins une nouvelle personne chaque semaine. Un mois plus tard, il réunit de nouveau les participants. 80 % d'entre eux se déclarèrent des personnes plus heureuses et plus chanceuses.

"J'ai pensé que si Wiseman pouvait entraîner les gens à avoir de la chance, il était certainement possible d'enseigner ces outils à nos enfants et ils entrainent par ailleurs d'autres effets secondaires réellement appréciables", dit Carter, comme de meilleures aptitudes sociales et un sens plus fort de la gratitude. Elle a présenté quelques stratégies de base que les parents peuvent enseigner à leurs enfants, comme l'ouverture à de nouvelles expériences, comment se détendre, maintenir des liens sociaux et (oui) parler aux étrangers. Toutes ces techniques ont un point en commun – une plus grande ouverture à l'environnement aussi bien sur le plan matériel qu'émotionnel.

C'est logique. Plus vous observez votre environnement, plus il est probable que vous irez y puiser une ressource de valeur ou éviter un drame. Les chanceux n'attirent pas magiquement de nouvelles opportunités et la bonne fortune. Ils déambulent les yeux grand ouverts, totalement présents à l'instant (un problème pour les gens scotchés à leurs écrans de téléphone). Ce qui veut dire aussi que tout ce qui affecte notre capacité physique ou émotionnelle à capter notre environnement affecte également notre soi-disant "chance" – l'anxiété entre autres, qui nous ferme matériellement et émotionnellement à toute opportunité.

"Si vous craignez de ne pas trouver de place de parking, alors votre champ de vision se rétrécit littéralement. Plus vous êtes anxieux, plus vous diminuez votre vision périphérique, car votre mécanisme interne "fuir ou combattre" entraine une vision binoculaire", commente Carter. Les personnes anxieuses focalisent leur attention sur des menaces potentielles et on peut prédire qu'elles seront moins susceptibles de converser avec des étrangers. "Nous apprenons à nos enfants à ne pas parler aux étrangers et à craindre les autres, ce qui les ferme aux opportunités que pourraient leur fournir ces gens, mais cela crée aussi de l'anxiété", explique Carter.

Les partisans du "attention, étrangers !" pourraient rechigner, mais l'idée est relativement simple : réduire la peur et l'anxiété des enfants à rencontrer de nouvelles personnes et par conséquent les ouvrir aux relations bénéfiques que peuvent apporter les gens.

Carter a découvert qu'élargir simplement l'horizon des parents à l'idée que la chance pourrait s'apprendre a fait une grande différence. Carter elle-même admet qu'elle vient d'une longue lignée de femmes anxieuses et apprendre ces outils de chance ne fut pas facile. Mais dès que vous le faites, dit-elle, vous pouvez commencer à voir le bon dans les situations malchanceuses, ce qui peut améliorer votre réponse à la malchance.

Elle a écrit dans le Huffington Post, "Mes enfants et moi adorons lire un passage de livre qui contient l'ancienne parabole sur le fils d'un fermier qui se casse une jambe. Quand son voisin lui dit, 'Quelle malchance !', le fermier répond seulement 'Peut-être'. Il s'avère que la jambe cassée évitera à son fils de partir à la guerre..."

samedi 11 février 2017

L'Élixir


Un savant génial invente une molécule qui développe radicalement la conscience humaine ; les conséquences pour la planète vont en être incalculables...
 
"Majed Albert était un homme prudent.
Scientifique aux fulgurances intellectuelles quasi-mystiques, il savait très bien qu'une invention qui pouvait gêner des intérêts financiers était à divulguer au risque de sa vie.
Il ne voulait pas finir comme Nicolas Tesla.
À la tête d'un département de recherches, il était censé avoir un minimum de jugeote pour éviter de se faire suicider par les cinglés qui le finançaient.
Mais ce qu'il venait de trouver avec cette molécule le laissait perplexe.
Voilà six mois, le Département de la Défense, via sa direction, lui avait demandé de monter une série d'expériences sur la manipulation mentale via les drogues, les micro-ondes et les images subliminales.
Dans le cadre de cette recherche, qu'il trouvait au passage particulièrement écœurante, il s'était penché sur des états modifiés de conscience atteints par les chamanes grâce à certaines plantes hallucinogènes, notamment l'ayahuasca.
À peine les recherches allaient-elles démarrer qu'on lui retira au dernier moment ses crédits et son ordre de mission, sous prétexte qu'un laboratoire privé américain reprenait la main.
Il avait survécu jusque-là car il savait ne pas poser trop de questions.
Quand son supérieur lui annonça la mauvaise nouvelle, il se contenta de hausser les épaules.
En guise de lot de consolation, on lui accorda un petit budget et carte blanche pour ses recherches sur les états modifiés de conscience.
Un fait plutôt inhabituel qui ressemblait à un miracle en ces temps de disette financière pour la science "sans but lucratif".
Il réunit son équipe et décida d'étudier spécifiquement les molécules à l’œuvre dans les plantes sacrées des différentes traditions ésotériques.
Le sujet l'intéressait plus comme un hobby, et il ne pensait pas faire de découvertes majeures, encore moins ce truc incroyable qui laissa dix-huit scientifiques la bouche ouverte d'étonnement."  
 


Quel est donc ce "truc incroyable" ?
Vous pouvez le découvrir dans ce roman écrit par Sem et paru récemment aux Éditions Nouvelle Terre, l'Élixir, que je viens de terminer, trop vite à mon goût. On en redemande.
Il mêle le réalisme de notre vie d'aujourd'hui à une sorte de "spirituel-fiction".
Le titre du livre est un mot tiré de l'arabe qui signifie "médicament". Même si vous êtes contre les drogues chimiques, je vous garantis que vous aurez très envie de reprendre de ce médicament-là.
Alors prêts pour une dose d'élixir ?

jeudi 9 février 2017

1984 ou 2017 ?

La dernière newsletter d'Yves Rasir, l'éditeur du magazine Néosanté. Je les partage souvent avec vous pour leur contenu toujours instructif, mais celle-ci qui date d'hier pousse un cri d'alarme. Lisez plutôt...


1984 ou 2017 ?


Par Yves Rasir

Quand la journaliste Sylvie Simon a publié son livre « La nouvelle dictature médico-scientifique », j’ai trouvé qu’elle poussait le bouchon un peu loin. Le mot « dictature » me semblait excessif. Aujourd’hui, je me demande si notre regrettée collaboratrice n’avait pas raison de dénoncer l’emprise tyrannique des lobbies pharmaceutiques et la dérive despotique des autorités de santé. En tout cas, quelques événements récents semblent accréditer sa crainte que l’establishment médical se comporte de plus en plus de manière autoritaire, voire totalitaire. Exemple tout frais : demain, je devais me rendre au Parlement Européen pour assister à une conférence de presse de la députée française Michèle Rivasi consacrée à la sûreté des vaccins. L’événement est maintenu, mais à la suite d’intenses pressions, la parlementaire écologiste a été priée de le déménager en dehors des bâtiments dévolus aux élus : interdit d’y projeter c, déjà censuré à plusieurs reprises en Europe et aux Etats-Unis, au motif que ce documentaire américain fait le lien entre le vaccin ROR et l’épidémie d’autisme infantile. Dans un tweet se réjouissant de la censure, une lobbyiste acharnée a même prévenu qu’elle allait tenter de faire interdire la projection privée déplacée dans un théâtre bruxellois. C’est alarmant : en 2006, le député belge Paul Lannoye avait pu organiser un débat dont plusieurs participants remettaient carrément en cause la vaccination. Dix ans plus tard, il semblerait que cette thématique ne puisse même plus se discuter derrière les murs, ni même en dehors des murs du parlement européen. La liberté d’expression et de réunion est manifestement en péril.



L’omnipotence croissante du dogme vaccinaliste est particulièrement perceptible en France. Dans ce pays, la ministre de la santé a récemment mis sur pied un simulacre de concertation ayant abouti à la conclusion qu’il fallait rendre obligatoire une dizaine de vaccins (et non trois actuellement) avant de pouvoir accorder la liberté vaccinale (sic). Durant cette période transitoire, les parents pourraient être exemptés en acceptant que leurs enfants soient exclus des crèches et des écoles. Or même cette clause d’exemption vient d’être contestée par l’Académie de Médecine. Pour elle, il faut à tout prix étendre la couverture vaccinale en étouffant toute velléité d’échapper aux injections forcées. Au pays de Pasteur, aucun mouton ne doit manquer dans le troupeau à inoculer. Autre signe du raidissement autoritariste : le Conseil National de l’Ordre des Médecins vient de confirmer une sanction de radiation à l’encontre d’un généraliste d’Annecy soupçonné d’avoir falsifié un carnet de vaccinations. Ce brave homéopathe, qui conteste les faits et a demandé en vain des contre-expertises, se voit ainsi condamné à la mort professionnelle pour avoir manqué à « l’obligation de soins consciencieux fondés sur les données de la science ». Au siècle dernier, des médecins rebelles comme Alain Scohy et Marc Vercoutere ont été radiés parce qu’ils ne voulaient plus vacciner et qu’ils ne cachaient pas leurs opinions dissidentes. Désormais, un disciple d’Hippocrate peut se faire assassiner professionnellement parce qu’il aurait peut-être cédé à la demande d’une maman inquiète. De toute évidence, les instances ordinales françaises ont décidé d’accroître la répression à l’égard des praticiens réfractaires. Si ce n’est pas une dérive totalitaire, c’est très bien imité.



S’il est interdit de mettre en doute le bien-fondé des vaccins, il est aussi très malvenu de sortir du rang en matière d’approche de cancer. Le Dr Julien Drouin vient d’en faire l’amère expérience puisqu’il vient également d’être radié par l’Ordre. Dans une précédente infolettre, nous vous avions dit tout le bien que nous pensions de ce médecin marseillais interviewé dans le Néosanté d’octobre dernier. Interpellé par plusieurs cas de cancer dans sa famille et intrigué que la maladie se soit déclarée à la suite de traumatismes psychiques, ce toubib dynamique s’est plongé dans la littérature scientifique pour examiner le rapport entre le stress et les pathologies cancéreuses. Il y a moissonné des dizaines d’études montrant que les conflits existentiels et le vécu émotionnel n’étaient pas sans lien avec l’éclosion de tumeurs et le risque de leur succomber. Pour rappel, il partagé ses recherches dans une vidéo très instructive postée sur Youtube. Sauf erreur de ma part, le Dr Drouin ne s’est jamais revendiqué de la médecine nouvelle du Dr Hamer ni de la biologie totale du Dr Claude Sabbah. Il n’est donc pas suspect d’appartenir à ces prétendues « mouvances sectaires ». Tout ce qu’il partage, il l’a puisé dans des publications se conformant aux exigences de l’Evidence Based Medicine. En dépit de quoi, on vient quand même de le clouer au pilori et de lui interdire à vie d’exercer son métier. Son crime ? Celui d’avoir plaidé pour la médecine intégrative et d’avoir joint le geste à la parole en prescrivant, à côté des traitements conventionnels, la gestion du stress par la méditation et la libération des émotions par la thérapie EFT (Emotional Freedom Technique). La cancérologie orthodoxe n’a visiblement pas supporté ce qu’elle a considéré comme des incartades coupables. Privé du jour au lendemain du droit d’exercer, Julien Drouin a cependant décidé de ne plus se défendre et il a sereinement décloué sa plaque. Se définissant dorénavant comme psychothérapeute, il se consacre à l’écriture d’un livre sur les rémissions spontanées du cancer et à la publication d’une infolettre baptisée « Ascension santé ». Pour le soutenir dans sa nouvelle vie de communicateur, je vous incite vivement à vous abonner à cette newsletter gratuite en cliquant ici . De notre côté, avec la permission de Julien, nous allons régulièrement imprimer dans le mensuel Néosanté certains de ses textes apportant une regard neuf et holistique sur le cancer. Big Pharma et ses sbires médicaux oseront-ils les faire censurer ? On verra bien.



Si vous me croyez parano, détrompez-vous : la mise en place d’une dictature médico-scientifique se vérifie aussi par une brutale mise au pas médiatique. Suite à l’élection-surprise de Donald Trump obtenue sans leur soutien, les grands médias américains ont sommé Facebook et Google de scruter la toile et d’y traquer les « fake news » (fausses infos). Les deux multinationales US ont répondu positivement et elles vont surveiller le web afin d’identifier les sites jugés peu fiables. De ce côté-ci de l’Atlantique, le moteur de recherche et le réseau social viennent de s’allier avec 16 rédactions françaises (France Télévision, Le Monde, Libération….) qui auront la mission de signaler aux internautes les contenus douteux. Concrètement, ce consortium vient de créer un outil, le Décodex, pour classifier les sources selon qu’elles disent le vrai ou le faux. Vous voyez vers où on va ? Comme dans le roman 1984 de George Orwell, on s’oriente vers une police de la pensée exercée par le Ministère de la Vérité au profit du dictateur Big Brother. Dans un premier temps, des journalistes triés sur le volet vont affubler de feux rouges les sites d’actualité jugés déviants. Dans un deuxième temps, il coule de source que Google va les désindexer et que Facebook va manipuler ses algorithmes pour diminuer leur fréquentation. Ces deux géants du Big Data le font déjà ! Vous imaginez l’aubaine pour Big Pharma : moyennant des accords similaires, l’industrie des médicaments et des vaccins pourrait à son tour saper les sites d’info qui lui déplaisent. Et si ça trouve, elle ne devra même pas bouger le petit doigt pour faire la loi ! Je m’explique : pour alimenter le Décodex, sont par exemple mobilisés les Décodeurs du journal Le Monde. Sur la médecine en général et sur les vaccins en particulier, ces journalistes « fact chekers » (vérificateurs de faits) se contentent bien souvent de copier-coller la propagande officielle « fondée sur la science ». Je vous fiche mon billet que les sources critiques envers la vaccination et à l’égard d’autres dogmes médicaux seront bientôt estampillées « fake news ». J’ai vérifié : Néosanté n’est pas encore recensé ni a fortiori évalué par les gendarmes du Décodex. Il y a sans doute d’autres priorités. Mais comme je vous l’ai déjà signalé, notre maison d’édition et ses collaborateurs sont, depuis un lustre, dans le collimateur du site Psiram. Or selon le Dr Marc Girard, qui en a minutieusement analysé la désolante prose délatrice, ce site anonyme est très probablement l’œuvre d’un ou plusieurs laboratoires pharmaceutiques. Dans le contexte actuel de chasse à l’info dérangeante, je ne serais pas du tout étonné que les inquisiteurs se coalisent et que notre site internet soit subitement privé de référencement ou que notre page Facebook subisse une soudaine perte de trafic. Ce serait alors le début de la fin de nos aventures éditoriales.



Serais-je donc pessimiste ? Pas du tout. À moyen et long terme, je suis convaincu que la liberté de penser autrement la médecine et la santé n’est pas menacée. Je pense que le public est de moins en moins dupe, que la censure électronique va échouer et que les internautes auront toujours accès à des sources d’information alternatives. À court terme, je pense toutefois que l’offensive des médias de masse en cheville avec la Silicon Valley pourrait ouvrir une parenthèse orwellienne dans l’histoire et faire taire des voix comme la nôtre. Comment l’éviter ? D’abord en profitant de ce qui existe encore : n’hésitez pas à partager cette infolettre (suivi de courriel en entête, icône Facebook ici-bas) et à « liker » notre page. Ensuite en nous donnant les moyens de ne pas trébucher financièrement : achetez nos livres et abonnez-vous à la revue ! Mais il n’est pas obligatoire de se cotiser pour nous aider : je vous rappelle qu’il y a beaucoup d’autres façons de fortifier Néosanté. Au passage, je remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui ont déjà fait usage de ces fortifiants. Ensemble, faisons en sorte que la réalité de 2017 ne ressemble pas à la sombre fiction 1984.

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Un peu de pub pour ce magazine courageux… et étudiez l'offre que vous fait Yves Rasir à l'occasion de son anniversaire, une bonne opportunité pour découvrir les 64 numéros de la revue et de considérer la santé et la maladie autrement. Et souhaitons-lui un excellent anniversaire...

C’est devenu une amusante tradition annuelle : à l’approche de mon anniversaire (ce vendredi 10 février), je vous fais un magnifique cadeau et je ramène le prix de vente de toute la collection numérique de Néosanté au nombre de mes années de vie. Comme je fête mes 57 printemps, vous pouvez acquérir les 64 numéros de Néosanté déjà parus au tarif dérisoire de 57 € ! Après paiement, vous recevez un lien menant à un dossier compressé contenant les 64 revues en format PDF. Attention, dès mercredi prochain, le tarif normal repassera à 105 €. Pour profiter de cette offre exceptionnelle, rendez-vous à la catégorie « promotion » (avant-dernière de la liste) dans la boutique.

mercredi 8 février 2017

Sortir du piège de la toile d'araignée mondiale

Prenons la tangente, comme le dit Zénon (via Les Brins d'herbe engagés).


Tangente

Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale



Imaginez une arme d’apparence tellement inoffensive, que vous pouvez la tendre à vos ennemis, et que s’en saisissant, 99% d’entre eux la prennent pour un jouet. Une arme à-même de faire ou défaire aussi bien une révolution qu’une dictature, sans que son usage paraisse au grand jour. Imaginez que cette arme contrôle toutes les infrastructures et la logistique des pays : les transactions financières, le transport aérien, maritime et routier, la communication dans les entreprises, les dossiers médicaux des citoyens ou même leur vie amoureuse… Une arme qui, par son action omniprésente, attaque et se substitue petit à petit à nos défenses et capacités naturelles, comme notre sens de l’orientation ou notre mémoire. Imaginez qu’elle permette non seulement d’anticiper les réactions de l’ennemi, mais encore de les susciter ; d’insinuer en lui une idée dont il sera certain d’être l’auteur. Une telle arme aurait été le rêve de tous les despotes historiques… Elle est aujourd’hui la réalité d’internet.

Il est certes paradoxal de la part de quelqu’un s’exprimant par ce biais pour la douzième fois de mettre en question le support qui nous réunit… Pourtant, nous qui en usons pour nous instruire, échanger des idées ou informations, n’y trouvons comme n’importe quel autre utilisateur qu’une sorte de miroir déformant de nous-mêmes. Nous recherchons et rencontrons finalement ce qui nous ressemble. Internet produit l’imitation et la parodie de cette occurrence voulant que l’on attire à soi ce qu’on vibre. À cette propriété mentale s’ajoute l’immixtion des algorithmes et de la censure ciblée… Nous projetons notre vision individuelle sur ce que peut être l’ensemble du web. Dans quelle mesure évitons-nous la collective illusion d’optique de croire qu’internet nous rassemble ?

lundi 6 février 2017

Kleptocratie française, révélations sur le système bancaire

Source

« Contrairement aux journalistes économiques, Eloïse Benhammou sait lire un bilan. Normal pour une comptable. Et c’est en analysant les bilans (par exemple dans l’affaire Kerviel) des diverses entités de la Société Générale qu’elle a découvert de très étranges entités, destinées avant tout à brouiller les pistes. Au fur et à mesure de son enquête menée dans différents environnements financiers, elle dévoile devant nos yeux totalement incrédules, tout le système technique et ultra-opaque comptable qui permet aux banques françaises et étrangères de voler chaque jour des milliards à la France et aux Français, et cela en toute discrétion, raflant au passage nos cotisations sociales. Banques, RSI, ACOSS, CADES, Caisses de retraite, etc, l’auteur nous montre que tout le système social et fiscal français (mais aussi belge) est désormais entre les seules mains du capitalisme financier le plus sauvage contrôlé par Wall Street. La France est totalement soumise à la volonté des grands banquiers qui, du coup, et malgré leurs crimes, échappent logiquement à la justice puisqu’elle est rendue par le même Etat contrôlé par les banques ! Comme aux Etats-Unis. Un livre implacable pour les banquiers et les politiques car l’auteur montre, entre autres, à quoi et à qui servent en réalité nos cotisations sociales : à enrichir avant tout les banquiers étrangers qui ont pris le contrôle de la France. »

Eloïse Benhammou est l'auteure de « Kleptocratie française : comment les dépôts bancaires, cotisations sociales et avantages sociaux des Français sont massivement volés par les banques avec la complicité absolue des politiques ».




L'Etat Kleptocratique français est aussi une parasitocratie qui permet à des politiciens professionnels, comme François Fillon, de vivre dans des châteaux ou des appartements de luxe sans jamais vraiment travailler.

samedi 4 février 2017

Le coca, un poison pour l'homme (et la nature)


Tous les essais pratiques réalisés avec le Coca démontrent sa dangerosité. Mais vous n'êtes pas obligés d'en acheter pour tester. Et faites lire ceci à vos enfants s'ils sont accro.


Quelques utilisations pratiques du Coca-Cola – sont la preuve qu'il n'a rien à faire dans un corps humain

Par True Activist
Traduit par Hélios

Le coke [ce mot regroupe tous les sodas de type coca-cola] est l'appellation la plus notable de l'histoire et le deuxième mot le plus compris dans le monde après "Bonjour". Cette boisson est pourtant en soi un poison absolu pour le métabolisme humain. Le coca est très proche du taux d'acidité de l'acide d'une batterie et, à ce titre peut nettoyer diverses surfaces aussi bien et souvent mieux que de nombreux nettoyants ménagers.

Il est plus économique et plus facile d'acheter du coca dans certains pays du tiers-monde que d'accéder à l'eau potable. La marque utilise une "propagande de communication" pour convaincre les consommateurs et des nations entières qu'elle est une "société écologique" quand elle est vraiment synonyme de pollution, de pénurie d'eau et de maladie.

jeudi 2 février 2017

Des photos qui dérangent (humour)

Toute une série trouvée sur Bored Panda.

Des photos qui ruinent la journée des perfectionnistes :