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dimanche 14 mai 2017

La symbolique archétypale et occulte de la vaccination

Un essai, mi-sérieux, mi-ironique par Jon Rappoport, afin de tenter de comprendre pourquoi il y a cette croyance aveugle des gens vis à vis de la vaccination.


L'archétype occulte nommé vaccination

Par Jon Rappoport
Traduit par Hélios

Dans de nombreux articles passés, j'ai démonté la pseudo-science des vaccins et montré combien elle était trompeuse. Je vais prendre ici une autre approche en examinant les archétypes et symboles qui entourent la vaccination et lui donnent un pouvoir occulte.

Débutant comme une grossière version de l'homéopathie ("traiter le mal par le mal"), où l'on injecte une version diluée de la maladie qui est censée protéger contre la vraie maladie, la vaccination se transformera bientôt en avant-poste militaire, avec le commandant ordonnant la comparution de ses troupes : les anticorps. "Mettez-vous en rang, les gars, à la chasse maintenant !"

De nos jours, la vaccination, reviviscence d'une symbolique disparue, confère un sceau, signe de la vertu morale. C'est une marque sur le bras traduisant une intégration tribale. Aucun membre de la tribu n'est oublié. L'intégration par la vaccination protège des esprits invisibles (les virus).


La notion de tribu est renforcée par les terribles prédictions de pandémies : les esprits des autres tribus (venant des jungles équatoriales et jusqu'ici inconnus) attaquent la bonne tribu, la nôtre.

On donne aux mères, gardiennes des enfants, le moyen de célébrer leur rôle estimé de "lionnes" symboliques : conférer un sceau à leurs rejetons par la vaccination. Protéger l'avenir de la tribu. Dénoncer, diffamer et maudire les mères qui ne vaccinent pas leurs enfants. Les excommunier de la tribu.

La cérémonie de la vaccination est un rite de passage pour l'enfant. Il est maintenant plus que la seule progéniture de ses parents. L'enfant est dans le village. Il est la propriété du village. Au fil des années, les rappels périodiques reconfirment ce statut.

Les anciens rituels présentaient des dangers. L'enfant en passe de devenir un homme était envoyé survivre seul dans la forêt pendant une brève période. La vaccination symbolise ceci de manière passive : l'injection des virus de maladies qui pourraient être dangereux sont transmutés en esprits protecteurs dans le corps. L'injection de produits chimiques toxiques est un accès à l'immunité. Si l'enfant subit des dommages dans ce processus, les parents et la tribu le considèrent comme un tragique mais acceptable risque, car somme toute la tribu et le village sont protégés des esprits maléfiques (les virus).

Le secret réside dans l'impact psychologique, occulte et archétypal de la vaccination : les parents d'aujourd'hui ont l'opportunité de ressentir, à un niveau subconscient, un retour à des temps anciens où la vie était plus exaltante, immédiate et vitale. C'est le mythe. La vie moderne, pour les consommateurs de base, comporte moins de dimensions – mais la vaccination réveille des mémoires dormantes d'un âge où les rituels et les cérémonies étaient essentiels à l'avenir du groupe. Personne n'aurait voulu rater ces occasions. Le refus était impensable. La survie était primordiale. L'injonction exerçait son pouvoir. Aujourd'hui, les parents se servent inconsciemment de ce pouvoir. Il est gratifiant.

Le médecin qui pratique les injections est bien entendu le prêtre de la tribu, le guérisseur, le détenteur des secrets. Il est le fondement spirituel et le lien avec les "royaumes invisibles" où les esprits contraires se font la guerre et se battent pour la suprématie. Sans cet homme-médecine, la tribu se désintégrerait.

Le guérisseur est autorisé à dire et faire tout ce qu'il veut. Il peut raconter des mensonges s'ils servent un noble but et augmentent la force de la tribu. Il peut manipuler le langage, la vérité et la compréhension des choses. Il peut faire que le jour devienne la nuit. Il peut introduire des paradoxes et des contradictions. Personne ne peut remettre en question ses déclarations.

La loyauté envers l'homme-médecine est absolue. Dans le cas contraire, le rebelle est exilé ou tué.

Les gens qui vivent aujourd'hui dans les sociétés industrielles et technologiques sont relativement apathiques. Leurs options et choix semblent confinés à une gamme de produits qu'ils peuvent se procurer. Ils aspirent à des absolus. Le rituel de la vaccination, ajouté à la menace permanente de maladies et d'épidémies éveille le besoin de survie.

Les parents modernes ont besoin d'archétypes et de symboles pour nommer les esprits démoniaques. Les virus. Ebola, Zika, West Nile, SARS, grippe porcine. Ces esprits sont invisibles. Ils pourraient attaquer. Ils attaquent.

"Nous devons aller chez l'homme-médecine pour le rituel. Il mettra le sceau de protection sur nous et sur nos enfants. Nous ne devons jamais remettre en question ou défier l'homme-médecine. C'est interdit. Il est orgueilleux et puissant et il pourrait nous jeter des sorts."

Puis il y a les marques honteuses qu'il faut éviter de toutes les manières possibles. Un enfant qui exhibe des rougeurs et des gonflements maladifs est hautement suspect. N'aurait-il pas participé au rituel protecteur ? A-t-il de mauvais parents ? Sont-ils possédés ? Devons-nous fuir l'enfant et ses parents ? L'homme-médecine va-t-il les aider ou envoyer une malédiction irréversible sur eux pour avoir déserté ?

À un niveau subconscient et archétypal, la "science moderne de la vaccination" est une doctrine. C'est une alchimie. C'est de la magie. Aller contre la magie équivaut à rejeter la base même de la vie de la tribu.

À l'extrême, les rebelles sont porteurs d'esprits malins (les virus). Ils sont ceux qui infectent. Ils répandent les esprits malins dans la tribu et le village. Ils rendent les gens malades et les font mourir. Oui, l'homme-médecine fait tout ce qu'il peut pour protéger son peuple (par la vaccination), mais c'est la guerre. Rien n'est garanti. Les esprits malins sont parés contre l'homme-médecine. Nous devons l'aider et renforcer son pouvoir et son avantage. Nous avons notre rôle à jouer. C'est un héros. Raccrochons-nous au héros. Louons-le.

Faisons avec le temps tout ce que nous pouvons pour accroître sa gloire. Il est engagé dans un combat occulte à des niveaux insondables pour nous. En notre nom. Dans la tribu.

Ses nombreux remèdes (incompréhensibles pour nous) sont subtils. En raison de leur pouvoir, ils présentent des risques (effets secondaires). Ces risques sont multiples. Lors des réunions collectives du soir (pubs télévisées), on nous parle des nombreux problèmes qui pourraient se produire (demandez à votre médecin si le produit X vous convient). Mais l'impact à l'écoute de ces avertissements est extrêmement positif, parce que nous sentons un danger et le ressentir est ce dont nous avons besoin et souhaitons, car, encore une fois, nous sommes en guerre contre les esprits malins – et sentir un risque est préférable à ne rien sentir du tout. Donnez-nous d'autres avertissements et vivons le retour à l'ancien temps quand nous étions au bord de l'extinction et savions que le sang circulant dans nos veines était bien vivant.

Il le faut au village. Nous sommes la tribu. Nous sommes des guerriers.

L'aiguille est le transmetteur magique. Le piston de la seringue est la force. Le liquide dans la seringue est le transformateur alchimique. Restez silencieux en leur présence. Acceptez leur mystérieuse grâce.

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