Bistro Bar Blog

lundi 27 mars 2017

Programmes nucléaires et OVNI selon Miles Mathis


Miles Mathis (qui est physicien, je le rappelle) aborde le sujet du nucléaire et des OVNIs. 
J'ai omis de traduire certains passages concernant la généalogie (avec digressions) et résumé ce qui me semblait intéressant.

Que se cache-t-il vraiment derrière les programmes nucléaires ?



Par Miles Mathis (10 février 2017)
Traduit par Hélios

Comme à l'accoutumée, ce n'est que mon opinion, protégée par le droit à l'expression.

Cet article sera plus spéculatif que d'autres précédemment écrits. Les preuves cachées m'obligent souvent à déduire ou induire les causes probables, mais ici il me faudra induire plus que d'habitude. Je m'améliore à ce sujet en vieillissant et c'est parce que j'ai davantage de données dans la tête pour croiser les sources. J'ai étudié une large variété de questions depuis des dizaines d'années et à un moment toutes les pièces du puzzle se mettent en place. Au bout de plusieurs décennies, des schémas directeurs ressortent de tous les mensonges qu'on nous a racontés et le tissu de mensonges commence à s'effilocher. Il s'effiloche maintenant très vite selon moi.


Comme je le fais souvent, je vais vous emmener dans le même voyage que moi. Je recherchais ce soir diverses questions sur internet quand j'ai décidé de lire la page Wikipédia pour la ville où je suis né – Amarillo, au Texas. J'avais déjà trouvé étrange d'avoir grandi à Lubbock, où la maison de mon enfance se situe à 33°33' Nord. J'y ai vécu quatorze ans. Mais comme je suis né à Amarillo, j'ai voulu voir à quelle latitude cette ville se situait. C'est aux environs de 35° Nord. Bon, rien de vraiment intéressant, mais d'autres choses concernant Amarillo avaient de l'intérêt. D'une part, c'était un grand centre de production d'hélium. Je ne le savais pas jusqu'à aujourd'hui. D'autre part, la société Pantex,  supposée un centre d'assemblage et de démantèlement nucléaire, s'y trouve. Comme l'uranium est un producteur d'hélium, j'ai trouvé ça curieux. L'uranium produit une radiation alpha et les particules alpha sont basiquement les mêmes que celles de l'hélium. Ce qui expliquerait en fait pourquoi Pantex se trouve là. J'ai montré que les armes nucléaires n'existaient pas [Traductions de février 2016, en 3 parties], il n'y a donc aucun besoin de les assembler là ou ailleurs. Mais quelque chose se passe à Pantex, comme je l'ai vu. Ce n'est pas un bâtiment déserté.

[Ajout du 21 février : il m'est venu aujourd'hui l'idée d'aller sur la page Wikipédia de Pantex. Je vous suggère de le faire aussi. Bien que le site soit donné comme le premier site américain d'assemblage et de démantèlement d'armes nucléaires, interdit d’accès aux civils et aux survols aériens, on nous donne néanmoins cette vue d'avion

Ça ne semble pas si impressionnant, n'est-ce pas ? La moitié des bâtiments semble du préfabriqué, juste recouverts de plastique blanc. Le reste fait penser à des entrepôts classiques. En fait, je peux personnellement attester du caractère improvisé de l'endroit, car je suis allé sur les lieux (bien que n'y travaillant pas). Mon grand-père était entrepreneur à Amarillo et dans les années 70 – alors que j'avais 12 ou 14 ans – il m'emmena sur le site pour me montrer le projet sur lequel il travaillait. Il construisait simplement l'un de ces simples entrepôts et une fois les piliers érigés et le toit mis en place, l'endroit ressemblait à un petit hangar, à moitié-construit. Il n'y avait quasiment rien à voir et je me souviens que le plus intéressant pour moi, c'était que nous devions porter des casques de chantier. Je n'en avais jamais porté auparavant. Nous n'avons sûrement pas eu besoin de passer par un contrôle de sécurité. Mon grand-père avait sans doute un badge ou une vignette sur sa voiture, mais c'était tout.

Un autre problème est de nous dire que 3600 personnes travaillent là. Le hic est de ne voir que 150 voitures environ dans trois petits parkings. Nous avons ensuite cette photo :
Des bunkers à Pantex qui servent à des mises en scène temporaires d'armes nucléaires [le wiki français annonce "un bunker de stockage provisoire d'armes nucléaires"]
Oui, c'est bien l'énoncé réel de la photo. Notez le mot "mise en scène". Vous me direz que Pantex est petit parce qu'ils n'ont pas grand-chose à faire aujourd'hui. On ne produit que peu de nouvelles bombes et il n'y en a pas beaucoup d'anciennes à démanteler. Si c'est le cas, pourquoi un budget annuel de 600 millions de dollars est-il nécessaire ? On nous dit que Pantex a été géré par Procter et Gamble jusqu'en 1956. Que faisaient-ils là, ils fabriquaient du shampoing ? C'est Mason et Hanger qui l'ont géré de 1956 à 2001. Pas de page wiki sur eux, mais ce n'est pas non plus un secteur militaire. C'est un fournisseur de services en architecture et ingénierie. Nous avons vu sur les photos ci-dessus de quel niveau de service architectural ils sont capables. Depuis 2001, Pantex est géré par Babcock et Wilcox. C'est une société en fourniture d'énergie, spécialisée dans les chaudières. Ce qui tend à confirmer ma première idée et indique qu'on a pu exploiter d'une certaine manière les fournitures en hélium locales pour produire de l'énergie. Mais étant donné la configuration de Pantex, ce ne pouvait être conséquent. Alors que l'endroit ne ressemble pas à un site nucléaire, il ne ressemble pas non plus à une centrale électrique. Il fait plutôt penser à une autre de ces pompes à fric ridicules où les contribuables sont ponctionnés de 600 millions de dollars par an pour quelques bulles de plastique et des entrepôts vides.
 
On en a d'autres preuves sur la page wiki de Babcock et Wilcox qui annonce que la société comporte 5700 employés. Son siège social et 11 autres "exploitations majeures" se situeraient en dehors d'Amarillo (non compris les succursales à Pékin en Chine et Pune en Inde). Mais comme on cite 3600 employés à Amarillo, les chiffres ne collent pas. Ça ne laisse que 2100 employés pour le siège social et les 11 autres exploitations majeures. Donc, soit les onze autres exploitations ne sont pas vraiment majeures, soit Amarillo n'a pas 3600 employés.]

Nous avons des problèmes identiques avec le LANL [laboratoire national de Los Alamos], qui se trouve près de ma résidence actuelle à Taos. Il s'y passe des choses, car je connais des gens qui y travaillent. Alors, c'est quoi ? Ce doit être relié étroitement au récit que l'on nous sert, car les employés ne marcheraient pas aussi facilement dans le mensonge. Et nous savons qu'il y a production de déchets nucléaires, car cela entraîne de vrais problèmes au nord du Nouveau-Mexique.

Cela en tête, je suis retourné sur Wikipédia, où j'ai étudié la page sur l'uranium. J'y suis déjà allé pour mes articles scientifiques, mais jamais avec cette question en tête. Ce qui m'a sauté à la figure cette fois, c'est que l'uranium est très électropositif. De plus, quand il fissionne, il le fait souvent en se transformant en césium, qui est l'élément le plus électropositif. Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que ces substances produisent des électrons très facilement. Il ne faut pas beaucoup d'énergie pour libérer un électron et cet électron libre peut servir à produire une charge. En fait, il demande moins d'énergie pour se libérer qu'à en fournir une fois libre, ce qui est la clé ici. C'est comme obtenir de l'argent à partir de rien.

Le problème est que le césium est très rare. Il se trouve en petites quantités dans la pollucite, mais il est plus onéreux à extraire qu'il ne rapporte. Je suppose qu'on a découvert qu'il était bien plus intéressant de l'obtenir à partir de l'uranium. Les gens pensent que l'uranium est rare, mais ce n'est pas vrai. Il est plus commun que le mercure ou l'argent. Le césium existe à trois parties par million dans la croûte terrestre, mais l'uranium se trouve dans du minerai de haute qualité à 200.000 ppm. Il est aussi courant que l'étain ou le zinc. Rien qu'avec ça, je supposerais que les scientifiques ont découvert un moyen pour générer une énergie bon marché à partir du césium, via une production d'électrons et que la totalité de l'histoire nucléaire n'est qu'une couverture. 
 
[Ajout du 14 février. Un lecteur m'a envoyé une preuve qui confirme ma supposition, publiée sur un site du gouvernement canadien. Voir à la page 69, où nous découvrons que le césium est utilisé pour "une propulsion spatiale et une conversion de l'énergie". On nous dit que pour faire libérer des électrons au césium, la seule chose à faire est de le bombarder avec de la lumière.]

Mais dans ce cas, où va toute cette énergie ? Nous avons vu dans de précédents articles qu'elle n'est pas destinée à des bombes ni même à la production de bombes. Elle ne sert pas non plus à produire de l'électricité à l'usage des masses, car il a été décidé aux USA d'arrêter cette industrie. Il m'apparait maintenant que des grands événements comme Three Mile Island sont des canulars pour effrayer les gens au sujet de ce type d'énergie. Après les premières décisions d'affecter une partie de la nouvelle énergie à un usage public, ces décisions ont été apparemment revues. Nous ne savons pas pourquoi, mais je suggère que soit il n'y avait pas une production suffisante d'énergie pour satisfaire son utilisation par le public et pour un autre usage secret, soit les besoins secrets ont augmenté, rendant le partage de l'énergie avec le public infaisable. 
 
Avant de vous dire ce que je pense sur cet usage secret, permettez-moi de souligner que nous avons déjà la réponse à un ancien mystère. C'est à dire, pourquoi la vitesse des avions pour le transport de masse a-t-elle été calée à 600 mph (965 km/h) depuis la seconde guerre mondiale ? Alors que toutes les autres technologies ont évolué très vite depuis 60 ans, l'aéronautique n'a pas progressé du tout. Même le Concorde a été mis au placard. Les avions commerciaux ressemblent exactement à ceux des années 50. Je n'ai jamais compris pourquoi. Cela n'a pas de sens. Les voitures ressemblent-elles à celles des années 50 et ont-elles les mêmes performances qu'à cette époque-là ? Non. Mais si une nouvelle technologie a été refusée au secteur public, cela colle parfaitement.

Je vous suggère que le Projet Manhattan ne concernait pas la fabrication de bombes. Nous n'avions aucun besoin de ces bombes, car les guerres étaient de toutes façons manipulées. Elles l'ont toujours été. Le projet était plus probablement de produire une nouvelle source d'énergie et de camoufler ensuite cette source d'énergie derrière une grosse histoire bidon. Et l'histoire des bombes n'étaient qu'une partie du détournement d'attention. Souvenez-vous, l'histoire des extraterrestres a démarré très précisément à la même époque. Roswell a eu lieu en 1947, ce qui n'est pas une coïncidence.

Pourquoi ? Parce qu'ils utilisaient la nouvelle source d'énergie pour alimenter une nouvelle forme de transport. Le public verrait ce transport à l'occasion, il fallait donc qu'on sache que c'étaient des extraterrestres qui volaient dans ces nouveaux vaisseaux. Pas des gens riches, mais des extraterrestres.

Ce qui explique pourquoi Roswell a été à l'avant-garde pour cette histoire : il le fallait parce que tout se passait au Nouveau-Mexique. Les gens allaient voir des choses étranges au Nouveau-Mexique parce que le LANL s'y trouvait. On a donc fait démarrer l'histoire là où c'était nécessaire. 
 
Mais le nouveau mode de transport n'est ésotérique en aucune façon. Ce n'est pas une récupération de technologie extraterrestre mais simplement une technologie uranium/césium, probablement mélangée à quelque nouvelle technologie magnétique. En fait, si c'était vraiment ésotérique, il n'y aurait pas tout ce gâchis. Dans la prochaine étape historique, ce sera peut-être résolu. Ils liront peut-être mes articles, étudieront leur technologie magnétique et réaliseront qu'ils peuvent faire la même chose sans consommer tout cet uranium. Il existe des centaines de sources d'énergie libre disponibles, et utiliser les électrons du césium apparaît déjà comme l'une des pires.

Ce qui expliquerait pourquoi les super-riches n'étaient pas mécontents de voir partir le Concorde : ils n'en avaient pas besoin. Ce qui expliquerait aussi pourquoi vous ne voyez pas les super-riches, même en première classe. Vous ne voyez que des hommes d'affaire. Je dirais que les millionnaires et les milliardaires voyagent silencieusement de nuit avec les nouveaux transports. Voilà comment ils se déplacent si vite et si facilement, sans fatigue due au décalage horaire.

Ce qui expliquerait aussi les lumières de Phoenix. Ce n'est pas une coïncidence que cela se soit produit à Phoenix, car Phoenix est bâti sur et autour d'une immense installation militaire. La zone est parsemée de bases connues et admises, mais ce ne sont pas les seules à la surface et sur la carte. Il y a eu un bug technique ou quelqu'un a picolé et décidé de faire une virée au-dessus de la ville, ce qui a nécessité cette conférence de presse ridicule dont vous vous souvenez peut-être :
C'était en 1997 et nous avons vu qu'à l'époque ils nous mettaient en condition. Ils avait décidé que le public américain était trop stupide pour qu'on se donne du mal avec lui et ils ont simplement inventé une propagande de bas de gamme pour l'événement de la nuit précédente. En fait, ils ont donné des instructions au gouverneur pour qu'il parle en public en mettant sérieusement en avant la théorie extraterrestre. Mais comme il faisait déjà partie de cette plaisanterie, ce qui n'était pas du tout sérieux, ses paroles ne veulent pas dire grand-chose. Comme c'est un ancien militaire, elles le valent encore moins. En fait, je prends cette histoire comme un indice à l'envers : quoi qu'il dise, je suppose le contraire. 
 
Comme le véhicule survolant Phoenix a stationné pendant plus de deux heures, ma supposition est qu'ils ont eu des problèmes électriques. Ils ont pu voler au-dessus d'une zone annulant la charge, la responsabilité revenant soit aux bases militaires au sol ou à un quelconque phénomène naturel. Ils fallait qu'ils laissent leurs lumières allumées pour que les avions de la zone ne leur rentrent pas dedans, ce qui aurait entrainé davantage de dégâts tout autour.

C'est la raison pour laquelle je ne m'intéresse plus au projet MUFON [Mutual UFO Network] ou Disclosure [projet Révélation] ni aux autres. J'ai été intrigué pendant deux jour par le MUFON et Dan Ackroyd dans les années 90, avant de revenir sur terre. Je n'avais pas compris à l'époque, mais je sentais que quelque chose ne collait pas et j'ai stoppé. Cela me rappelait probablement que Ackroyd était acteur, payé pour promouvoir de la fiction. C'est un pro et ils embauchent des pros. Quant au projet Disclosure, j'ai toujours flairé du louche. Ce gars n'est nulle part convaincant :

Désolé, Dr Steven Greer, ce n'est que mon ressenti [et celui de J.P.Petit, lire ICI]. La bio de Greer comme on la trouve sur le web n'a aucun sens. On nous dit qu'il a achevé son internat en 1988 et qu'on lui a décerné son titre de médecin en 1989. Au lieu de s'installer en libéral, il a immédiatement fondé le CSETI en 1990 et le Projet Disclosure en 1993. Comme il a beaucoup voyagé et donné de très nombreuses conférences dès le départ, il semble difficile de démarrer et gérer en même temps une carrière médicale. On nous dit qu'il a exercé la fonction de président du département des urgences au Memorial Hospital de Caldwell en 1995, mais cela fait penser à un boulot à plein-temps. De plus, si nous allons sur leur page, nous ne trouvons pas le département de médecine d'urgence comme l'un de leurs principaux secteurs. Curieux aussi d'entendre Greer déclarer qu'il a été enseignant en méditation transcendantale. Cela le rapprocherait du Maharishi Mahesh Yogi, l'un des plus grands espions et faussaires de la planète. 
 
(…) Et qu'en est-il de cette dame, une autre porte-parole du Disclosure ?
Voici ce que nous apprenons à propos de Carol Rosin :
Le Dr Carol Rosin a été la première femme chef d'entreprise chez Fairchild Industries et elle a été l'interprète de Wernher von Braun à la fin de sa vie. Elle a fondé l'Institut pour la Sécurité et la Coopération de l'espace à Washington DC et a témoigné devant le Congrès à plusieurs occasions au sujet des armes basées dans l'espace. Von Braun a révélé au Dr Rosin un plan pour justifier les armes basées dans l'espace en montant un canular au sujet d'une menace extraterrestre. 
 
Hum. Monter un canular sur une menace extraterrestre. N'est-ce pas ce qu'elle fait avec le projet Disclosure ? Vous voyez ce que je veux dire quand je dis que ces gens sont audacieux. Ils vous disent ce qu'ils font tout en le faisant.

Je résume les paragraphes suivants de l'article pour ne pas alourdir cette traduction. Miles Mathis soupçonne que le nom Rosin, soit le nom juif déformé de Rosen. Ensuite il fait des recherches sur Fairchild Industries et découvre deux faits intéressants : d'une part Fairchild a été impliqué dans la photo aérienne dès le début et pendant la seconde guerre mondiale, 90 % des appareils photos pour prises aériennes ont été fabriqués par eux. Miles pense que bon nombre de photos aériennes sont prises à partir de ces véhicules high-tech évoqués plus haut. Ce qui expliquerait comment sont prises les images de Google Earth. D'autre part, il nous apprend qu'en 1965, Fairchild Aircraft est devenu Fairchild-Hiller en ouvrant une division spatiale. Dans un article que je n'ai pas traduit sur la généalogie d'Hitler (trop long!), Mathis démontre que le vrai nom d'Hitler est Hiller. Et il pense que ce n'est pas une coïncidence que Rosin ait travaillé à Fairchild.
Puis, nous avons plusieurs paragraphes sur les habituelles recherches généalogiques que je vous épargne aussi.

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Un des lecteurs de Mathis a fait des recherches suite à cet article. Elles feront l'objet d'une nouvelle publication dans quelques jours.

1 commentaire:

  1. Salut!...comment peut on interpréter cette info?
    http://sciencepost.fr/2017/03/etats-unis-declassifient-dizaines-de-videos-dessais-nucleaires/
    Cdlt.

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