Bistro Bar Blog

mercredi 30 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (4 et fin)

Voilà la quatrième et dernière partie de ce très long article de Miles Mathis.
Traduit par Hélios et Valuebreak


La farce continue, quand on nous dit qu'après avoir prétendument obtenu la citoyenneté en 1932, Hitler s'est immédiatement présenté aux élections présidentielles contre Hindenburg. Transférons de nouveau cette histoire aux US. Vous êtes citoyen mexicain qui vient juste de passer son test de citoyenneté. Pour le célébrer, vous décidez d'être candidat à la présidentielle. Brillant, d'accord ? Non, impossible. Pour se présenter à la présidentielle, vous devez être un citoyen né dans le pays : un citoyen de naissance. Voyez le brouhaha sur le certificat de naissance d'Obama. Je ne connais pas les règles qui étaient d'usage en Allemagne à l'époque, mais je suppose que pour se présenter comme président de l'Allemagne, vous devriez être citoyen depuis plus que l'unique mois de citoyenneté d'Hitler. Mais cela n'a pas vraiment d'importance, parce qu'Hitler aurait dû être inéligible s'il se présentait à une quelconque fonction pour au moins deux autres raisons. La première, c'est qu'en tant que félon condamné à cinq ans de prison, il n'aurait pas eu le droit de vote et donc de postuler. En Allemagne, postuler est déterminé par votre droit de vote. Si vous ne pouvez voter, vous ne pouvez postuler. La deuxième raison, c'est qu'en tant que traître, il aurait eu définitivement l'interdiction de voter et de postuler. Rappelez-vous, ils admettent qu'Hitler a été jugé et condamné pour haute trahison. La condamnation pour cette offense a toujours été spéciale et l'est toujours. Voyez la section sur le système électoral en Allemagne où il est dit que ceux condamnés pour trahison en Allemagne sont exclus des élections et donc de concourir pour une fonction. [Ici encore, le Wiki anglais est bien plus complet, car ces informations ne figurent pas sur son homologue français].

(…) Nous avons le même problème avec Eugene Debs, quand on nous dit qu'il s'est présenté en 1918 comme président depuis la prison, bien qu'ayant été condamné pour sédition et que son droit de vote lui a été enlevé à vie. Encore une fois, c'est logiquement impossible. Debs a été poursuivi pour dix inculpations pour sédition et plusieurs de ses actes tombent sous le coup du "prêter main-forte à l'ennemi". 
 
(…) Mais revenons à Hitler. Nous avons encore d'autres problèmes avec sa candidature aux présidentielles de 1932, car on nous dit qu'il fit un discours pour le Club de l'Industrie de Düsseldorf pour démarrer sa campagne, ce qui lui gagna le soutien de nombreux très grands industriels. On vient juste de nous dire qu'il a gagné la citoyenneté le 25 février 1932. Le discours a été prononcé le 27 janvier 1932. Donc au moment de ce fameux discours, Hitler n'était pas citoyen allemand et ne pouvait être candidat. Je suppose que les industriels de l'audience ont négligé ce petit problème.

lundi 28 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (3)

Dans cette troisième partie, nous retrouvons l'habileté de Miles Mathis à décoder les photos truquées. 

Partie 1
Partie 2

Traduit par Hélios et Valuebreak.

Dietrich von Hülsen-Häseler
Nous devons nous arrêter là-dessus parce que ça débouche sur quelques histoires intéressantes.

Dans les premières années du 20ème siècle, les gens de l'époque nommaient le climat à la cour du Kaiser "byzantinisme", car l'atmosphère y était pleine de factionalisme [division au sein d'un mouvement politique en petites unités semant le trouble], d'intrigues et d'obséquiosité envers l'empereur. Le cas peut-être le plus célèbre se produisit en 1908 quand le général Dietrich von Hülsen-Häseler, chef du cabinet militaire secret de l'empereur, dansa devant Guillaume et sa cour vêtu d'un tutu rose tout en envoyant des baisers au Kaiser et il se sentit tellement humilié ensuite par ce qu'on l'avait obligé à faire qu'il mourut sur-le-champ d'une crise cardiaque.

Ne soyez pas distrait par le tutu rose. Notez le "cabinet militaire secret". Von Hülsen-Häseler était chef des services secrets royaux. On peut penser à lui comme le J.Edgar Hoover [directeur du FBI de 1924 à 1972] de son époque et lieu. Ce von Hülsen-Häseler, un général quatre étoiles, était l'oncle du comte Georg von Hülsen-Häseler du théâtre prussien et les deux furent accusés de "perversité". 
 
Voici donc le cercle où évoluait Dietrich Eckart. Étrange, ensuite, n'est-ce pas de le retrouver quelques années plus tard à la tête du Parti Ouvrier et mentor d'Hitler ? Eckart était un auteur dramatique millionnaire avec des liens au Renseignement et à l'empereur et nous sommes pourtant supposés penser qu'il est devenu chef du Parti Ouvrier ? Des choses qu'on espère vous faire avaler !

samedi 26 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (2)

Partie 1 ICI.


Vous devez aussi vous rappeler que ce Kaiser Guillaume était le cousin du roi George V d'Angleterre, WWI se faisait en réalité en famille. La reine Victoria était la grand-mère de Guillaume. Pour quoi combattaient-ils ? Il est difficile de fournir une réponse à cette question. On nous dit que c'est parce qu'un serbe a assassiné un archiduc en Autriche, mais était-ce une raison pour envoyer des millions d'hommes à la mort ? L'archiduc Ferdinand était juste un autre aristocrate "allemand", de la branche des Habsbourg et non des Saxe ou des Hohenzollern. Ces guerres nous sont présentées sous de faux prétextes mais que cachent-elles ? Vous le savez déjà aussi. Souvenez-vous du livre de Smedley Butler, La guerre, un racket ? Butler était un général de division américain, à la tête de la marine. Le livre est sorti en 1935, de quelle guerre parle-t-il donc ? De la première, bien sûr. Que voulait-il dire par racket ? Extrait du livre :
Un racket est, à mon avis, décrit au mieux comme quelque chose qui n'est pas ce qu'il paraît à une majorité de gens. Seul un petit groupe dans la confidence sait de quoi il retourne. Le racket est pratiqué au bénéfice d'un groupe restreint aux dépens de la multitude. Grâce aux guerres, quelques personnes gagnent d'immenses fortunes.
Si vous ne souhaitez pas suivre ma ligne de raisonnement ici, vous pouvez lire le livre de Butler, qui dit à peu près la même chose que moi. Ces guerres n'ont pas été complètement truquées mais elles ont été fabriquées. Butler ne nous dit pas spécifiquement comment elles sont fabriquées, mais j'essaierai de le faire ici. Nous tenterons de voir les réels événements à travers le voile.

vendredi 25 novembre 2016

La vérité sur les caries dentaires

Encore une très intéressante information sur les caries dentaires selon la médecine "hamérienne", via la newsletter d'Yves Rasir du magazine Néosanté.

(C'est moi qui ai mis en gras certains passages du texte.)

La vérité sur les caries dentaires



La semaine dernière, ma fille cadette de 15 ans passait une visite de contrôle chez sa dentiste. Rien à signaler, pas l’ombre d’une carie à l’horizon. Moi, à son âge, j’avais déjà les molaires en gruyère. D’un côté, ça ne m’a guère étonné car ses deux sœurs aînées sont également dotées d’une excellente santé dentaire. Mais d’un autre côté, ça m’a épaté car la troisième n’a pas du tout les mêmes habitudes alimentaires que les deux premières. Elle ne mange aucun légume, très peu de fruits, engouffre des tonnes de bonbons et engloutit des hectolitres de boissons sucrées. Cette ado sait qu’elle ne doit pas me demander des sous pour un Mac Do mais elle profite allègrement de ma tolérance éducative pour s’alimenter n’importe comment. Outre les sucreries, elle se nourrit abondamment de pain, pâtes, crêpes, gaufres, chips, pizzas et autres dürüms. Bref, un régime très éloigné du modèle paléo ! Si elle n’était pas en même temps une grande sportive, je ne pense pas que l’origine essentiellement bio de ses menus pourrait compenser leur pauvreté nutritionnelle. Selon Weston.A.Price, pareille malbouffe devrait faire le lit de multiples caries.


Pour info ou pour rappel, Weston Andrew Price (1870-1948) est ce stomatologue canadien qui a émis la théorie selon laquelle la nutrition moderne serait éminemment cariogène. Il a parcouru le monde pour étudier les dentures de peuplades primitives et il a constaté que les générations les plus anciennes, qui n’avaient pas accès aux produits modernes (farines raffinées, boites de conserve, confiseries, etc) avaient des dents parfaitement droites et ne présentaient presque jamais de caries. Il constata également que le fait d’introduire « la nourriture de l’homme blanc » dans ces populations générait rapidement le rétrécissement de la mâchoire et la dégradation de la dentition. Son œuvre majeure, illustrée de photos comparatives impressionnantes, a été publiée en 1939 sous le titre « Nutrition and physical degeneration ». Peu connus en Europe, les travaux de Price ne sont pas passés inaperçus aux Etats-Unis, où une fondation continue à propager ses idées. De nombreux dentistes s’en inspirent pour préconiser un régime alimentaire excluant les aliments raffinés et favorisant une reminéralisation de l’organisme. Selon cette théorie, en effet, la détérioration dentaire serait principalement due au raffinage du sucre et des céréales, procédé qui appauvrit les aliments en minéraux et oligo-éléments.


Pour la dentisterie classique, l’explication du phénomène carieux est sensiblement différente : un déficit en un seul minéral, le fluor, se conjuguerait avec l’action délétère des sucreries pour installer la plaque dentaire. Composé de sucres et de bactéries, cet enduit collant et incolore serait la cause principale des caries et des maladies des gencives. Comme ce biofilm peut se calcifier et se transformer en tartre, il est recommandé de l’éliminer quotidiennement et de procéder régulièrement à un détartrage. Selon cette vision orthodoxe, l’ennemie à combattre est en dernier ressort la bactérie puisque celle-ci participe en apparence au « forage » de l’émail et de la dentine. Le succès actuel des bains de bouche repose précisément sur leur puissance antibactérienne alléguée. À la télé, l’autre jour, j’ai vu une publicité vantant la capacité d’une marque à éliminer 97 % de la flore buccale ! Quant aux brosses et aux dentifrices, leur mission antibiotique indirecte consiste à combattre la plaque dentaire et donc à détruire ce nid à bactéries. La théorie pasteurienne du germe coupable règne sans partage chez les dentistes, si ce n’est que certains préfèrent attaquer l’accusé avec des produits naturels comme les huiles essentielles. Les plus engagés sur la voie holistique intègrent la notion de terrain chère à Weston Price et recommandent à la fois l’hygiène alimentaire et l’hygiène dentaire pour prévenir la formation de caries. Et si tout ce beau monde faisait erreur ?


Ces deux théories matérialistes ne peuvent suffire à éclairer le processus carieux. D’autant qu’elles se contredisent entre elles ! Weston A. Price a observé que les peuples premiers arboraient une dentition parfaite malgré l’absence totale d’hygiène « à l’occidentale ». C’est donc l’indice que la santé des dents ne repose pas sur leur nettoyage obsessionnel. Personnellement, je connais un médecin qui ne s’est jamais lavé les dents et qui a fait sa première carie à 48 ans ! J’ai aussi un ami originaire d’une région très pauvre en Italie et qui n’a découvert le dentifrice qu’en arrivant en Belgique : il n’en a jamais acheté et n’en a pourtant jamais souffert. À l’âge de 70 ans passés, ses 32 dents sont encore intactes ! Quant à l’hypothèse alimentaire, elle se heurte à une réalité « diététiquement incorrecte », à savoir que la génération junk-food n’est pas plus cariée que la précédente. N’en déplaise à Mister Price et à ses héritiers, ma fille et la plupart des filles de son âge ne jurent que par le pain blanc, le riz blanc ou le sucre blanc. Si elles étaient vraiment minées par cette alimentation raffinée, le rituel de brossage avec des pâtes fluorées ne pourrait contrebalancer les carences et leurs sourires seraient ravagés. Puisque ce n’est pas le cas, il tombe sous le sens que les véritables causes de la carie se situent ailleurs. Où ? Dans le vécu psycho-émotionnel, pardi !


La grande erreur de Weston. A Price, c’est d’avoir focalisé se recherches sur l’alimentation et sur le passage de la nourriture traditionnelle à la nourriture industrielle. Or, ce changement n’est qu’une facette d’un profond bouleversement, celui de la colonisation et de l’asservissement à l’envahisseur. Par exemple, les indigènes brésiliens pouvaient manger du suc de canne à sucre tant qu’ils voulaient. C’est lorsqu’ils sont devenus esclaves dans les plantations que leur santé dentaire a soudainement empiré. Plus que la farine blanche, l’homme blanc a imposé sa domination aliénante. Inversement, en Occident, l’émancipation sociale apportée par le progrès économique a pu jouer un rôle positif pour la santé dentaire : quoi qu’en disent les pourfendeurs de l’alimentation moderne, il y a quand même moins de vieillards édentés qu’autrefois. Grâce à Colgate et Oral-B ? Que nenni ! On nous bourre le crâne depuis des décennies avec la théorie microbienne, mais celle-ci est démentie par la réalité clinique : il arrive que des caries se développent là où il n’y a pas de plaque dentaire, par exemple sur la pointe des canines. À cet endroit, il n’y a pas non plus de débris alimentaires résiduels, pas de contact interdentaire serré, bref aucun des arguments classiques qui puissent « justifier » une carie. Autre mystère que la dentisterie officielle est bien en peine d’expliquer : la pathologie carieuse symétrique, à savoir l’apparition de caries exactement au même endroit à gauche et à droite, sur les dents qui se font face. Sans oublier le constat fréquent que de gros consommateurs de sucre conservent pourtant une dentition impeccable. Dans un article publié naguère dans Néosanté, le Dr Christian Beyer confiait que « toutes ces manifestations saugrenues de la carie » l’avait conduit, par probité scientifique, à « déclarer inexacte la loi bactérienne sur la carie ». Je vous invite à (re)lire ce texte courageux et lucide en cliquant ici.


En définitive, seule l’approche psychosomatique permet de comprendre la carie. Celle-ci est la somatisation d’un conflit intense de dévalorisation. Pour la médecine nouvelle du Dr Hamer, ce conflit est relié à un ressenti où l’individu est dans l’impossibilité de donner libre cours à son agressivité. Puisque qu’il ne peut pas « mordre » au sens réel et figuré, la solution biologique du cerveau inconscient consiste à creuser la dent et à la rendre inefficace pour la morsure. Pour d’autres acteurs du décodage, la dent ne sert pas seulement à mordre mais également à attraper la nourriture et à broyer les aliments, donc sa souffrance pourrait exprimer une impuissance à satisfaire ses besoins matériels ou ceux de son clan. Pour d’autres encore, dont le Dr Beyer, la dentition participe d’une « adaptation verbale » et serait le siège de ressentis relationnels, voire d’ordre spirituel. Le point commun de ces différentes lectures, c’est qu’il n’y aurait pas de carie sans un profond sentiment d’être dévalorisé. Bien sûr, chaque dent est différente et raconte une histoire différente. Chaque carie reflète même une tonalité conflictuelle particulière en fonction de la partie touchée. C’est pourquoi les ouvrages de décodage dentaire (voir notre médiathèque Néosanté) sont-ils extrêmement fouillés.


Pour en revenir à ma fille, je ne pense donc pas du tout que sa bonne hygiène soit le motif majeur de sa belle santé dentaire. Si elle n’a toujours pas fait de caries, c’est plutôt parce qu’elle est bien dans sa peau et qu’elle n’a pas de raison de se dévaloriser. Bonne élève et sportive accomplie, elle jouit de surcroit d’un contexte familial où ses talents et son tempérament sont appréciés à leur juste valeur. Elle a des tas d’amies qui lui renvoient également une image d’elle-même valorisante. Bref, je la crois bien partie pour échapper à la fraiseuse et ne pas faire la fortune de la dentiste ! Pour autant, je ne la décourage pas de se brosser les dents matin et soir. Comme dit le Dr Beyer, cette habitude est positive dans la mesure où on l’accomplit par amour de soi et non par hantise de la carie. Et comme il l’écrit joliment à la fin de son article, « se brosser les dents, c’est comme offrir de l’air frais pour l’esprit et une caresse pour le cœur » : ne sous-estimons pas non plus l’impact psycho-émotionnel de cet auto-massage rafraîchissant ! Enfin, je continue à mettre ma fille en garde contre ses mœurs alimentaires. Qu’ils soient lents ou rapides, les sucres ne sont pas les amis des quenottes. Et quand les dentistes « Westonpriciens » prétendent prévenir et même guérir les caries par l’application d’un régime de type paléolithique, je veux bien les croire. Ce qui importe, c’est de prendre conscience que tous les maux de dents sont préalablement des « maux dedans ». Et que les caries sont d’abord des blessures de l’âme avant de creuser leurs galeries.

jeudi 24 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (1)


Cette fois-ci Miles Mathis s'est attaqué à un gros morceau : l'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme, symbolisés par le Putsch de la Brasserie en 1923, l'un des mythes fondateurs du régime nazi. Mathis déroule le fil des événements pour nous montrer combien les écrits officiels ont tenté de déguiser ce qui s'est vraiment passé. Quelques décryptages de photos accompagneront bien sûr le texte.

Comme c'est un gros pavé, je le publierai comme d'habitude en plusieurs fois. Une nouvelle fois, merci à Valuebreak pour avoir participé à cette traduction.


Le Putsch de la Brasserie
 


Par Miles Mathis (février 2016)

Traduit par Hélios et Valuebreak

Comme à l'accoutumée, ce n'est que mon opinion, reposant sur une recherche personnelle.

Le putsch de la Brasserie est une tentative de coup d'état manquée menée par Hitler en 1923 à Munich. Je montrerai que – dans la lignée de nombreux événements du 20ème siècle ce fut une imposture. 
 
Nous pouvons dire sans trop d'effort que ce fut une imposture, car le récit est incohérent. Si nous allons lire sur Wikipédia l'intox grand public, le premier indice est de faire très tôt allusion au marxisme. On nous dit qu'Hitler et les autres révolutionnaires étaient en colère contre les conséquences de la Première Guerre Mondiale [J'utiliserai le terme anglo-saxon pour en parler, WWI], convaincus que l'armée allemande avait été trahie par ses chefs. Nous laisserons en suspens pour l'instant la question de cette éventuelle trahison, car elle n'a rien à voir avec l'indice. L'indice est de nous dire que les révolutionnaires se pensaient trahis par les marxistes – les soi-disant Criminels de Novembre. Allez consulter la page Wikipédia sur le mythe du "coup de poignard dans le dos" pour approfondir ce sujet. Ce qui vous conduira à la Révolution allemande de 1918, qui est en soi un curieux événement.

dimanche 20 novembre 2016

Bob Dylan, un imposteur ?

Allez, on n'en est plus à un près.

Vous avez peut-être appris que Bob Dylan a reçu le prix Nobel de littérature au mois d'octobre 2016. Quand on lit ce qui suit, il y a de quoi s'étonner.

L'article qui suit reprend une étude de Miles Mathis. 


Bob Dylan est-il un imposteur ?


Traduit par Hélios

Les satanistes ont récompensé Bob Dylan du prix Nobel de "littérature" pour son rôle dans l'avilissement de la culture contemporaine.



Quand Bob Dylan annonçait qu'il avait "vendu son âme au diable"*, que voulait-il dire ? Miles Mathis suggère que Dylan a trahi son intégrité artistique et son public en échange de célébrité et de richesse. Les Illuminati peuvent rendre n'importe qui célèbre. Ça s'appelle du battage médiatique. Ils choisissent des gens qui feront avancer leur agenda satanique, c'est à dire "le changement social".


* Le site de Makow renvoie à un article de janvier 2011 avec l'extrait d'une interview de Bob Dylan (renvoyant à une vidéo YouTube supprimée depuis). Voici la traduction de l'extrait :


Dans une interview pour Sixty Minutes qu'on peut voir ici [vidéo supprimée], on demande à Bob Dylan pourquoi il continue les tournées malgré son âge avancé.

Cela renvoie à un truc de destinée, j'ai conclu un marché il y a longtemps et je respecterai mon engagement jusqu'au bout.

C'était quoi ce marché ?
D'arriver là où j'en suis aujourd'hui.
Et si je vous demande avec qui vous avez conclu ce marché ?
Avec le commandant en chef.
Sur cette terre ?
Sur cette terre et dans le monde invisible.

De nombreux fans ont affirmé que Dylan parlait de Dieu. Mais qui fait un pacte avec Dieu pour réussir dans ce monde ?


mardi 15 novembre 2016

Biographie de Trump et sa surprenante élection


Maintenant que Donald John Trump est élu contre tous les pronostics, voilà une bonne occasion de traduire des extraits de sa bio via Miles Mathis. 
 

En deuxième partie, Mathis nous donne sa version des événements sur l'élection de Trump. Vigilant Citizen avait finalement raison, c'est bien Clinton qui devait être élue...

Il semble que Donald Trump soit 
juif


Par Miles Mathis (juin 2016)
Traduit par Hélios

Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion, basée sur une recherche privée.

Des lecteurs m'ont demandé de faire un article sur Trump, mais je ne pense pas que c'est ce à quoi ils s'attendaient ou souhaitaient. Il a trompé beaucoup de monde. Je n'ai vraiment pas grand-chose à dire sur ce comédien stupide, sauf qu'il a servi à tester encore une fois la crédulité du public américain – test qui a échoué. Même ceux qui ne l'aiment pas ont été trompés en pensant avoir affaire à une personne réelle. Il est au moins aussi réel qu'un héros de dessin animé.

Sa généalogie est un mirage total. Je vous montrerai où regarder. Tout d'abord allons voir sa mère à Geni.com. Elle s'appelle Mary Anne MacLeod. Ils veulent donc vous faire croire qu'elle est écossaise. Puis cliquez sur le nom du père de Mary Anne, Malcolm MacLeod. Puis cliquez sur la mère de Malcolm, Ann MacLeod. Elle est l'épouse d'Alexander MacLeod, c'est donc son nom de femme mariée. Quel est son nom de jeune fille ? Oups, c'est aussi MacLeod, parce que son père s'appelle aussi MacLeod. Donc le père et le mari d'Ann MacLeod ont le même prénom et le même nom de famille ? A-t-elle épousé son propre père ? Et aussi, son année de naissance est donnée pour 1833. Notez le 33. [Geni oublie aussi de mentionner ce que nous avons appris dans le DailyMail : le nom Trump était au départ Drumpf.]

Trump et son père en 1973 (photo ne figurant pas dans l'article de Mathis, trouvée sur Vintage Everyday)


dimanche 13 novembre 2016

Vidéos de novembre

Une oasis mortelle au coeur du Sahara. L'eau y est extrêmement salée et mortelle pour tout animal mais des milliers de mouches permettent aux oiseaux (dont les hirondelles revenues de leur migration) de se nourrir :



Toujours BBC Earth, le trailer de leur nouveau film Planet Earth II:




vendredi 11 novembre 2016

Harry Potter, le grand canular (2/2)

Partie 1

Suite de l'article de Miles Mathis, traduit par Valuebreak.
(...)

Bloomsbury Publishing est également tout près, juste après l'Université de Londres, à un bon kilomètre environ au sud de Regent's Wharf [quai du canal, voir photo plus loin].

Encore plus proche de Regent's Wharf que le Tavistock, il y a IBS Intelligence.
Fondée en 1991, IBS Intelligence est la source ultime des informations et des analyses indépendantes relatives aux marchés mondiaux de la technologie financière.
À côté se trouve le Digital Catapult Center, "développement de solutions innovantes pour le partage de données au Royaume-Uni". Un peu plus loin, le Startup Funding Club, spécialisé dans les services de financement des Startup".

Il est flanqué du Forum des services financiers.
Le Forum des services financiers est une organisation politique financière et économique non partisane composée des PDG des 18 institutions de services financiers les plus importantes et les plus diversifiées opérant aux États Unis.
Ce qui inclut JPMorganChase, Citigroup, BankofAmerica, GoldmansSachs, BNYMellon, Wellsfargo,UBS AG, Fidelity, DeutscheBank, HSBC, GE Capital, Prudential, MorganStanley, MetLife, et Allstate. Le forum des services financiers est situé à environ 250 mètres au sud de Regent’s Wharf.

Étrange de les trouver tous aux alentours de la gare de King’s Cross, n’est ce pas? On les chercherait plutôt dans la City. Je suggère que le Forum des services financiers est le lien de la City avec le Renseignement, et qu’il n’est pas situé là par hasard.

mercredi 9 novembre 2016

Harry Potter, le grand canular (1/2)

Revoilà Miles Mathis. Aujourd'hui, il nous présente le fruit de ses recherches au sujet des best-seller écrits par J.K. Rowling.

Qui est vraiment l'auteur des livres ? Quel message veulent-ils faire passer ?

Merci à Valuebreak pour sa traduction.


Harry Potter, le grand canular




Par Miles Mathis (15 mai 2016)
Traduit par Valuebreak pour le BBB

Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion basée sur une recherche personnelle.

Quand je fais mes recherches, il vient toujours un moment où je stoppe et commence à écrire. Ce moment arrive en général étonnamment vite, bien avant quelqu'un d'autre dans le même cas. Cela se produit quand je trouve un indice si formidable, si imparable, qu'il me donne la certitude qu'écrire ne sera pas une perte de temps. C’est au moment où je suis si certain d'être sur la bonne voie, qu'il n'y a aucune risque de découvrir plus tard que je me suis trompé. Je commence donc à écrire avant d'avoir fait la majeure partie de la recherche, que je finirai par la suite en sachant alors vers quoi m’orienter. En d'autres termes, je ne fais pas la totalité des recherches d'abord, en passant ensuite à la rédaction. Je passe peut-être trente minutes à aller à la pêche sur le web, découvre ce formidable indice et commence immédiatement à écrire. Tout en rédigeant je cherche par la suite les éléments qu'il me faut pour avancer. Je les trouve toujours.

Dans l'énigme qui nous occupe, le fameux indice a été de découvrir que la mère de Nigel Newton s’appelait prétendument Anne St Aubyn. Nul doute que vous allez dire, " De quoi parle-t-il ?" Qui est Nigel Newton? C'est le fondateur de Bloomsbury Publishing, l'éditeur de J. K. [Joanne Katleen] Rowling. Curieusement, bien qu'il ait plusieurs bios en ligne, dont une sur Wikipédia, sa mère n’y figure pas. Il n'a pas d'entrées généalogiques. Mais on trouve une nécrologie de son père Peter sur le New York Times, et là, sa première femme est donnée comme Anne St. Aubyn. Elle a déclaré être la mère de Nigel. Maintenant, c’est curieux pour plusieurs raisons. Un, les recherches n'aboutissent à aucune Anne St. Aubyn, épouse de Peter Newton. Deux – et c'est l'argument décisif – je savais déjà qu'Anne St. Aubyn était un personnage historique célèbre. Elle est également connue sous le nom de Anne Arundell, petite-fille de William Arundell de Menadarvy. Cette famille Arundell était étroitement liée à la Royauté (à Henri VIII, par exemple), et Anne St. Aubyn était du clan Trerice des Arundell, sis à Newlyn. Donc cette famille Arundell est très célèbre, c’est la raison pour laquelle nous avons des généalogies complètes remontant sur des siècles.

En outre, selon thepeerage.com [site traitant des titres de la noblesse britannique et européenne] [http://www.thepeerage.com/p7077.htm], il n'y a plus d’Anne St. Aubyn depuis 1800 environ. Il y en a eu plusieurs, mais aucune dans les deux derniers siècles. La famille est encore importante, Edward St. Aubyn, un écrivain, fait toujours les gros titres. Mais il n'a aucune parente vivante ou récemment décédée nommée Anne ou Ann. Par conséquent, nous pouvons en déduire que les rédacteurs des services du Renseignement se jouent de nous encore une fois. Si cette Anne St. Aubyn est un personnage fabriqué, il est probable que son fils Nigel Newton le soit également. Il existe probablement, mais uniquement comme façade pour le MI6 ou la CIA.

dimanche 6 novembre 2016

Décodage biologique de l'obésité

Un petit topo extrait du numéro 57 du magazine Néosanté sur les problèmes de surpoids. Une autre vision des choses.



SURPOIDS ET TROUBLES 

ALIMENTAIRES


La vision originale du décodage biologique


L'originalité du décodage est de ne pas se focaliser sur les kilos à perdre, mais d'apporter un nouveau regard sur le surpoids et sur les troubles de l'alimentation.


Le surpoids, une solution biologique


Ce que nous prenons pour un problème est peut-être en réalité une solution. La solution que notre corps a trouvée pour répondre à un besoin biologique, besoin de se protéger, de stocker, de se remplir... Par exemple, le besoin irrépressible de manger est-il déclenché par la faim ? Rarement ! Plus souvent par le besoin de douceur, de plaisir, d’amour, de se calmer... Sous cet angle, les kilos deviennent une réponse à un besoin biologique non satisfait !

La question n’est plus « pourquoi je grossis ? », mais « quelle est l’utilité de ce poids que je porte en moi ? ». Répondre à cette question est un élément essentiel du décodage biologique. Cela permet de retrouver l’instant conflictuel, l’origine émotionnelle de la prise de poids. Cet instant précis où mon besoin n’a pas été satisfait et que ma biologie ressent toujours !



Une origine émotionnelle


Comme le cas de cette patiente qui avait 16 kilos de trop. Elle a tout essayé : régimes divers et variés, sport, massage... rien ne marche ! La graisse est toujours là, sur ses fesses et ses cuisses ! Lors de la séance, nous trouvons l’événement à l’origine de son besoin de protéger son intimité. À 16 ans, elle est victime d’une agression sexuelle... Elle est sans solution, impossible pour elle de faire face à ce moment-là ! Son corps, lui, va trouver la bonne solution et lui apporter la réponse biologique adaptée : protéger cette partie de son corps qui a subi l’agression. Son besoin de se protéger va
perdurer car l’utilité va continuer. En effet, en gardant son surpoids, elle devient moins désirable, et est donc en sécurité. En se libérant de cela, elle a enfin pu se transformer, tant intérieurement qu’extérieurement.

Cette écoute thérapeutique orientée sur l’origine émotionnelle s’appuie donc sur l’utilité du symptôme, c’est-à-dire la fonction biologique du tissu adipeux : fonction de protection thermique et mécanique, de réserves, de soutien de certains organes... et de sa localisation. Dans notre exemple, les cuisses et les fesses correspondent à la sexualité. Ainsi en s'appuyant sur la physiologie, si, en s’appuyant sur la physiologie, le décodage a permis de mettre en relief les conflits biologiques du surpoids, comme par exemple le conflit d’agression, d’abandon, de manque, de résistance, de silhouette... Il peut donc y avoir plusieurs fonctions biologiques, plusieurs conflits et ainsi plusieurs décodages.



Des « profils-types »


Dans cette optique, j’ai mis en place une grille de lecture afin de cibler les structures inconscientes, d’affiner les décodages et d’adopter une stratégie thérapeutique spécifique.

Voici quelques « profils-types » que vous avez sûrement dû rencontrer :

• Les « piliers » : il s’agit de personnes qui ne peuvent compter que sur elles, qui doivent résister, faire face. Des personnes qui ont un rôle, une place particulière dans la famille. Elles sont ou se considèrent comme « les piliers de la famille », « cette femme forte sur qui on peut s’appuyer ». Pour vivre, il faut faire face à l’adversité, l’abandon ou la peur de l’être... On ne peut donc compter que sur soi ! Le poids incarne la stabilité.

• Les « donneurs-donneuses » : ces personnes sont tournées principalement vers
les autres. Elles s’occupent des autres plus que d’elles-mêmes. Que ne faut-il pas faire pour appartenir, pour être accepté, pour être aimé ? Ce besoin conduit à s’interroger sur la notion de place, de valeur, d’estime de soi... on ne peut exister que si on est là pour les autres ! À force de faire pour les autres, « si tu veux » ou «comme tu veux », on se déconnecte de ses propres besoins. C’est la perte de l’autonomie alimentaire.

• Les « abandonné(e)s » : Pour ces personnes, la difficulté est double : la peur des autres et en même temps le besoin des autres (ma famille, mes collègues… la société). Il faut se protéger, se cacher des autres, du regard des autres qui me jugent, qui m’agressent, qui me rejettent et en même temps être vu(e), être aimé(e), prendre plus de place pour exister, ne pas être oublié(e). Comment faire pour se cacher et en même temps être vu ? Grossir revient à porter une armure qui se voit à l’extérieur et qui protège mon intérieur, c’est la solution idéale !

• Les « stockeurs-stockeuses » : ils mettent en réserve, ils stockent, en eux, ce qui leur manque, que cette absence soit réelle, virtuelle ou symbolique. Il s’agit d’un besoin de remplir, de combler un vide, du besoin d’être en contact avec ce qui n’est plus là... Le corps va garder sous forme de chiffres et le nombre de kilos en trop sera signifiant de l’absence. Il est possible, par exemple, comme une de mes patientes, de garder le poids de sa mère décédée (63 kg). La problématique tourne dans ce cas autour du deuil non fait.

• Les « sociales-victimes » : Victimes d’agression, mais aussi victimes du regard des autres, des contraintes sociétales, de la dictature de la silhouette parfaite... et même de leur propre regard ! La graisse fait alors office de protection…

Cet échantillon des structures de personnalité liées aux troubles alimentaires s’appuie sur plusieurs années d’expérience, d’années de formation, d’écoute thérapeutique mais également d’une expérience personnelle déterminante. Ayant grandi dans une famille où la silhouette était un dogme et l’alimentation une préoccupation constante, deux types de troubles alimentaires ont touché mes proches et moi-même. Le premier fut l’obésité avec son florilège de régimes, plus inefficaces les uns que les autres, comme pour ma sœur et plusieurs de mes nièces. Le second, l’anorexie, à laquelle je fus confrontée ainsi que ma fille quelques années plus tard. J’ai donc personnellement pu mesurer l’importance, la pertinence et l’efficacité du décodage biologique, véritable expérience intérieure que je souhaite partager avec le plus grand nombre aujourd’hui.

Béatrice Bouro-Glisia

vendredi 4 novembre 2016

Le médium juif d'Hitler

On sait qu'Hitler avait un penchant pour l'ésotérisme et l'occulte. Hanussen, le mage d'Hitler comme on l'appelait, d'origine juive, est né curieusement la même année que le dictateur (1889).

Erik Jan Hanussen : le médium juif 
d'Hitler


Par Richard B. Spence
Traduit par Hélios

Le matin du 7 avril 1933, au sud de Berlin, des ouvriers firent par hasard une macabre découverte. Au bord de la route reliant la capitale allemande à la petite ville de Baruth gisait le cadavre d'un homme en tenue de soirée criblé de balles. Il avait été exécuté de deux balles dans la tête. Il était par ailleurs difficile d'en dire plus. Le cadavre était rongé par les vers et des animaux lui avaient dévoré une partie du visage, le rendant pratiquement non-identifiable. Une enquête menée par Hermann Albrecht de la police criminelle de Berlin détermina rapidement que le mort s'appelait Erik Jan Hanussen, personnage bien connu à Berlin comme astrologue et pour ses dons de voyance, qui avait été porté disparu deux semaines plus tôt.

Il importait maintenant de savoir qui avait tué Hanussen et pourquoi. Il semble que le mort avait beaucoup d'ennemis. Des rivaux dans le domaine de la médiumnité, d'anciens employés aigris, des partenaires rejetées, des maris trompés, des victimes de chantage et des membres de la pègre, tous ces gens avaient de bonnes raisons de le voir mort. Albrecht, conclut, sagement peut-être, que le médium "s'était fait avoir" par des gangsters de Berlin. Le dossier fut classé sans suite.

mardi 1 novembre 2016

Napoléon 1er revu par Miles Mathis (3ème et dernière partie)

Suite et fin de l'article de Miles Mathis sur Napoléon.

1ère partie
2ème partie

Traduit par Hélios



(...) Mais d'autres guerres truquées étaient nécessaires pour lever davantage d'impôts dans les nations européennes et transférer l'argent du trésor public dans les poches des milliardaires. Juste comme aujourd'hui. Le meurtre du duc servit donc à inciter à de nouvelles guerres, mettant prétendument en colère les royautés d'Angleterre et d'Autriche.

Pour que les choses soient claires, je ne dis pas que ces guerres et batailles ne se sont jamais produites. À ce stade, je laisse la question ouverte, mais je suppose qu'il y eut vraiment des guerres. Il me semble que la plupart des batailles sont surestimées et orchestrées, mais je suppose que beaucoup de gens y ont participé et qu'il y eut des morts. Dans certains cas comme Marengo, soit la bataille n'a pas eu lieu du tout ou elle a été largement exagérée et faussement rapportée. Mais dans la plupart des cas je suppose que les batailles sont simplement exagérées et faussement rapportées. En d'autres mots, elles se sont produites d'une certaine façon, mais pas comme on nous l'a dit.

Bien que cela puisse apparaitre sans doute comme une opinion radicale, je ne suis pas sûr qu'elle aille assez loin. Il est possible qu'après d'autres recherches, nous découvrirons qu'une majorité de batailles de l'histoire ne se sont déroulées que sur le papier. Si vous avez suivi mes recherches de ces trois dernières années, je pense que vous voyez ce que je veux dire. Strictement rien dans ce que nous avons étudié ne s'avère être ce qu'on nous a enseigné.