Bistro Bar Blog

dimanche 30 octobre 2016

Napoléon 1er revu par Miles Mathis (2ème partie)

La suite de la saga napoléonienne revue par Miles Mathis.

Traduit par Hélios

 
(...) En 1785, Napoléon fut engagé comme second lieutenant. Pendant quatre ans, entre 1785 et 1789, Napoléon eut deux ans de permission. Vraiment ? Est-ce ainsi qu'un engagement fonctionne ? Si par exemple vous sortez diplômé de West Point, vous vous engagez pour cinq ans sans permission prolongée. Toute permission accordée ne durera que quelques jours. Durant cette période, on nous dit que Napoléon fut un fervent nationaliste corse qui disait [dans une lettre à Paoli en 1789] :
Je naquis au moment où la nation périssait. Trente mille français furent lâchés sur nos plages, noyant le trône de la liberté sous des flots de sang. Telle fut ma toute première odieuse vision.
Ce qui confirme deux choses écrites ci-dessus : 1) Même alors, Napoléon ne se considérait pas comme français ; 2) Au moment de sa naissance, la Corse combattait toujours pour son indépendance. Napoléon ne dit pas, "Je naquis après le dépérissement de la nation".

Puis nous avons cette ridicule histoire de son combat aux côtés des corses :
En juillet 1792, il fut promu capitaine dans l'armée régulière, malgré un dépassement de son temps de permission et son rôle de leader dans un combat contre l'armée française en Corse.
Qui est assez stupide pour croire ça ? C'est comme pour la bio de Castro, dont je viens de faire l'analyse critique. Ces gars mènent toujours des coups d'état contre leur propre pays et ils sont ensuite acquittés ou promus après.

L'histoire stupide suivante est le siège de Toulon, où Napoléon est passé de capitaine à général de brigade à l'âge de 24 ans.

(…) Le récit du 13 Vendémiaire se lit de la même façon : du grand n'importe quoi. Il a été manifestement fabriqué après coup pour expliquer l'ascension de Napoléon. Il n'a sinon aucun sens ni dans son ensemble ni dans ses détails. Il se lit comme s'il avait été écrit par un français ayant ingurgité un peu trop de Bordeaux. Étonnamment, il est considéré comme de si peu d'importance par les historiens américains ou anglais qu'ils ne se sont même pas donnés la peine de publier une page Wikipédia en anglais sur le sujet. Elle a été clairement écrite par un français qui ne maîtrise pas très bien l'anglais. En fait, plusieurs sections sur la page Napoléon sont à lire de la même manière.

vendredi 28 octobre 2016

Napoléon 1er revu par Miles Mathis (1ère partie)

Si ça continue, le BBB va devenir l'un des blogs officiels en français de Miles Mathis, mais cet auteur américain le mérite, par sa sagacité et ses nombreuses recherches.

Aujourd'hui, il s'attaque à l'un des fleurons de l'histoire française. Souvenez-vous de vos années de collège où l'on vous enseignait l'épopée du valeureux Napoléon Bonaparte. Pourrait-on remettre certains de ses hauts faits militaires et politiques en question ? Et autre question : était-il juif ?


Mathis se base (comme souvent) sur ce que relate le Wikipédia anglais. Or, chose curieuse, on y trouve des informations ne figurant pas sur la page en français, censée être plus détaillée et vice versa, ce qui rend les infos de Wikipédia encore plus incohérentes. 


Cet article étant très long, certaines digressions de Mathis trop éloignées de sa démonstration sur Napoléon ont été omises dans la traduction.


Napoléon était-il juif ?


Par Miles Mathis (16 avril 2016)
Traduit par Hélios


Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion, forgée par recherche personnelle.

Vous n'allez pas croire ce qui m'a fait aborder ce sujet. Bon, ceux qui savent que je suis artiste et que j'étudie de près les photos voudront bien le croire. Ce fut cette photo de Karl Marx.
Observez sa main. Il fait la même chose que Napoléon, n'est-ce pas ? Pourquoi ? Eh bien, nous savons que Marx était juif. Cette position de la main cacherait-elle une sorte de code ? Napoléon aurait-il utilisé le même ? [note d'Hélios : Marx et Bonaparte étaient aussi franc-maçons, la "main cachée" est un signe de reconnaissance qu'on voit sur de nombreux portraits officiels]

Avant d'écarter cette idée en la jugeant ridicule, vous devez savoir que beaucoup de gens très connus pensaient que Napoléon était juif. Je ne suis donc pas le premier à le suggérer. Benjamin Disraeli, le seul juif à avoir été Premier Ministre en Angleterre, insinuait que Napoléon était juif. Disraeli a écrit de la fiction et dans son livre Tancrède, (publié en 1847 – notez la date), il faisait dire à son narrateur Sidonia que les crypto-Juifs [ceux qui adhèrent secrètement au judaïsme, tout en adhérant officiellement à une autre foi] étaient partout en position de pouvoir, qu'ils soient généraux, érudits ou hommes d'état. Il écrivait que non seulement Napoléon était juif, mais que Mozart, Beethoven et Haydn l'étaient également. En tant que juif lui-même, Disraeli savait. Dans son livre suivant, Lord George Bentinck, il est allé plus loin, nous apprenant que
Les premiers Jésuites étaient juifs ; cette mystérieuse diplomatie russe qui alarme tant l'Europe est organisée et poursuivie par des juifs… on trouve des hommes de race juive à la tête de chacun de ces groupes [communiste et socialiste].
Hum. Cela semble confirmer ce que j'ai découvert dans de récents articles, pas vrai ?

En fait, les propos de Disraeli étaient si accablants qu'ils nécessitaient une riposte, ce fut d'abord George Eliot [romancière britannique 1819-1880] puis Hannah Arendt qui s'en chargèrent. La réponse d'Eliot est particulièrement intrigante, elle disait que la politique électorale de Disraeli se résumait à
une éloquence si ronflante du style — " vous européens au visage joufflu, au nez rond, vous devez votre commerce, votre art et votre religion aux hébreux". Mais ma nature de Gentil se rebelle résolument contre toute supériorité supposée des juifs et est presque prête à se faire l'écho de la vitupération de Voltaire. Je m'incline devant la suprématie de la poésie hébreu, mais une bonne partie de leur mythologie originelle et presque toute leur histoire est absolument ignoble.
George Eliot
Eliot est malgré cela révérée par les Juifs en tant que pro-sioniste. Une rue porte son nom dans trois villes israéliennes, y compris à Jérusalem. Mais la réponse d'Eliot sert à nous dire comment lire Disraeli. Nous serions enclins à nous demander pourquoi un Juif dénigrerait ses compagnons juifs. Simplement parce qu'il ne pourrait s'empêcher de s'en vanter.

Disraeli nous informe aussi que l'un des généraux de Napoléon, Masséna, était un crypto-Juif, son nom étant au départ Manasseh. Ce qui nous fait penser à Manasseh ben Israël dans mon article sur la Kabbale.


mardi 25 octobre 2016

Photos d'octobre


Accessoire indispensable à une séance de yoga : un chevreau
Un étrange nuage qui a fait lever les têtes en Russie (28 août)

dimanche 23 octobre 2016

Steve Jobs, l'audacieux, le génie, l'impitoyable... le FUMISTE (3ème et dernière partie)

Suite et fin de la biographie de Steve Jobs par Miles Mathis.

Traduit par Valuebreak

Avant d'aborder la mort mystérieuse de Jobs, jetons un œil à sa femme présumée, Laurene Powell.


Comme le reste, il y a plein de trucs louches autour d'elle. Le premier truc est que sa page Wiki est totalement expurgée. Ils n'énumèrent même pas ses parents, ce qui est très rare pour une personne célèbre. Ils le font presque toujours. Sa Page Geni est également expurgée, aucune information. Même chose pour l'Applegazette et sa page sur Wikitree. Intelius nous dit qu'elle est reliée familialement à Johnson Ellman et Burke Ellman. Elle a fréquenté l'Université de Pennsylvanie, la Wharton School of Business, et la Stanford School of Business, où elle a obtenu son MBA [Maîtrise en Administration des Affaires]. Tous d'éminents nids d’espions. Voici un truc encore plus louche:

Avant l'école de commerce, Powell Jobs a travaillé pour Merrill Lynch Asset Management et a passé trois ans chez Goldman Sachs en tant que stratège de trading.

Notez : avant l’école de commerce, donc juste à la sortie de l’université de Pennsylvanie. Elle est donc passée en fait directement de Goldman Sachs à Wharton. Vous commencez à voir pourquoi ils ont effacé une grande partie de sa biographie. Il suffirait juste de rajouter Langley [siège de la CIA] dans sa bio pour avoir confirmation que c'est bien une barbouze. Elle est censée peser aujourd'hui 23 milliards de dollars. Juste pour dire que c'est plus que ce que Steve Jobs a jamais pesé. Quand j’ai fait des recherches sur Jobs en 2011 pour mon article sur Zuckerberg, Jobs pesait 8 milliards de dollars. La valeur d’ Apple aurait-elle triplé en  quatre ans ? Pas que je sache. La valeur boursière d' Apple avait triplé avant 2011, mais elle a doublé après, donc ça ne passe pas pour moi avec Laurene et ses 23 milliards. Mais ça n'a pas vraiment d'importance, car tous ces chiffres sont de toutes façons gonflés. Apple est censé peser environ 700 milliards à l'heure actuelle, soit le double d’Exxon-Mobil et de Microsoft, mais je n’y crois pas.

Mais revenons à sa page sur Intelius. Il y a quelque chose qui cloche, puisqu'il n'y est  pas fait mention de Burke ou de Johnson Ellman. Ils semble que nous soyons renvoyés à la société Ellman, Burke, Hoffman et Johnson, un cabinet d'avocats de San Francisco fondé en 1976. Leur associé principal, Howard Ellman, est également actionnaire de Buchalter Nemer, un autre grand cabinet d'avocats en Californie, avec des bureaux à Los Angeles, San Francisco, Napa Valley, Orange County, et Scottsdale, en Arizona. Laurene Powell a-t-elle un lien avec Howard Ellman? Peut-être, mais je pense que c’est juste une erreur. J'ai déjà vu des erreurs de ce genre chez Intelius, en particulier en ce qui concerne la parenté. Ils prennent les noms dans des documents judiciaires, et ces documents ne sont pas toujours en rapport. Il est curieux, cependant, qu'Ellman-Burke ait démarré la même année qu’Apple et cessé son activité lorsque Jobs a pris sa retraite.

Ma première idée était que Powell est une parente de Lewis Powell de la Cour suprême de justice dont les bios ont également été expurgées. À l'appui de cela, rappelez-vous ce que nous avons vu ci-dessus pour Chrisann Brennan. Bien sûr, Lewis Powell de la Cour suprême de justice est assis à côté de William Brennan de la Cour suprême de justice.



Coïncidence? J'en doute. D'après mes recherches, Chrisann n’était pas la petite-fille de William Brennan, car il avait deux fils, William et Hugh. Le père de Chrisann s'appelait James et il a un frère du nom de Dan. Donc, William serait au mieux son grand-oncle. William avait un frère, Lawrence L., donc si vous continuez sur  cette ligne de recherche, c’est la bonne voie. En ce qui concerne Laurene Powell, je me heurte à un mur. Ils ont très bien nettoyé sa bio, puisque je n’ai pas pu la retrouver non plus en partant de Lewis Powell. Il est pourtant clair qu'ils cachent un gros truc à son sujet.

vendredi 21 octobre 2016

Steve Jobs, l'audacieux, le génie, l'impitoyable... le FUMISTE (2ème partie)

Deuxième partie de l'article de Miles Mathis sur Steve Jobs.

Traduit par Valuebreak


On nous raconte qu'en 1967 les Jobs déménagèrent dans une maison avec trois chambres, à Los Altos, un quartier encore plus riche. Ils ne la louaient pas non plus ; ils l'ont achetée. Comment un agent de recouvrement a-t-il pu le faire ? Ils admettent,
La nouvelle maison était intégrée dans un environnement encore plus peuplé de familles d'ingénieurs que celle de Mountain View.
Vous voyez, des ingénieurs, pas des agents de recouvrement. Puis nous avons cette délicieuse histoire :
Au milieu de l'année 1968, alors que Jobs était âgé de 13 ans, Bill Hewlett (de Hewlett Packard) donna un travail d'été à Jobs après que ce dernier l’eût démarché au téléphone pour demander des pièces de rechange pour un projet d'électronique : "Il ne me connaissait pas du tout, mais il finit par me donner des pièces électroniques et il me donna un travail cet été-là pour travailler sur la chaîne à Hewlett-Packard, à assembler des compteurs de fréquence...bon, assembler c'est une exagération. Je fixais des vis. Peu importe ; j'étais au paradis."
Bien. En passant, Hewlett-Packard se constitua en société en 1947. Notez la date. Jobs avait 13 ans. Notez le chiffre. Bill Hewlett était PDG de Hewlett-Packard en 1968, quand Steve Jobs l'aurait démarché par téléphone. Pensez-vous vraiment que le PDG de cette grosse société ait passé toute sa journée au téléphone à parler à un gamin de 13 ans qui appelait pour demander des pièces de rechange ? Plus encore, pensez-vous que des garçons de 13 ans soient autorisés à travailler sur la chaîne de montage d'une usine ? Avez-vous déjà entendu parler de syndicats? De lois sur le travail des enfants ? Encore une fois, nous sommes témoins de l'incroyable ignorance des rédacteurs de Langley concernant le monde extérieur, ou bien qui font comme si vous, vous l’ignoriez. Selon la loi de 1938 sur le travail, les enfants âgés de moins de 18 ans ne peuvent travailler en usine, ce qui inclut les chaînes de montage. Ils ne peuvent accomplir que des travaux agricoles ou des boulots à mi-temps comme distribuer des journaux par exemple. Il peut y avoir des exceptions pour les sociétés familiales, mais les chaînes de montage ne sont pas des sociétés familiales.

Jobs serait ensuite allé au lycée Homestead, qui n'était pas un établissement pour la classe ouvrière. C’était pour les enfants d'ingénieurs, non pour le fils d'un agent de recouvrement. Sa bio scolaire est bizarre comme le reste, car on ne le montre pas comme un acharné des maths ou des sciences ni faisant des expériences dans un laboratoire en sous-sol. On le voit plus fumer de l'herbe, sortir avec son amie artiste, étudier la rhétorique anglaise et l’écriture créative, lire Shakespeare, Dylan Thomas, Herman Melville etc. Il aurait suivi des cours d'anglais à Stanford pendant son année de terminale et travaillé sur un projet de film avec son amie. Tout est étrange et rien d'autre qu'une série de signaux d'alarme. Mais ça devient encore plus bizarre. On nous dit :
Pendant l'été, Brennan [Chrisann Brennan, sa petite amie], Jobs et Steve Wozniak trouvèrent une publicité sur le tableau d'affichage du lycée De Anza pour un travail qui nécessitait de se déguiser en personnages d’Alice au pays des merveilles. Brennan joua Alice et Wozniak et Jobs jouèrent le lapin blanc et le chapelier fou.
Voici votre indice suivant, ou plutôt deux pour le prix d'un. Premièrement, il nous révèle Steve Jobs comme acteur. Deuxièmement, c'est un autre indice des services secrets, car ils adorent Alice au pays des merveilles. Cherchez dans Google à "Alice au pays des merveilles CIA" et voyez ce qui sort. En gros, le Renseignement a utilisé ce livre et d'autres (comme la série de livres Le Magicien d'Oz) comme base pour des techniques dans certains projets, comme Bluebird, Artichoke, MKUltra et Monarch. Ici ils utilisent simplement les références comme une autre balise. Elle dit aux lecteurs : "Nous sommes là".

mercredi 19 octobre 2016

Steve Jobs, l'audacieux, le génie, l'impitoyable... le FUMISTE (1ère partie)

Dans la série "démythification des célébrités médiatiques", Miles Mathis, nous parle aujourd'hui de ce personnage si encensé qu'a été Steve Jobs (1955-2011).
 
Article très long, qui sera, comme à l'accoutumée dans ce cas, publié en plusieurs parties. 

Vous aurez en prime d'autres informations (en commentaire) fournies par Valuebreak, le traducteur de cet article, que je remercie une nouvelle fois chaleureusement pour ce travail.

Steve Jobs, l'audacieux, le génie, l'impitoyable... le FUMISTE

Par Miles Mathis (janvier 2016)

Traduit par Valuebreak


Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion, le fruit de ma recherche personnelle sur le web. J'ai écrit récemment que la bio de Jack London était la bio la plus grotesque que j'ai eu l'occasion de lire. Je retire ce que j'ai dit. Celle de Steve Jobs est pire. Pour les nouveaux lecteurs, je recommande de lire d'abord mon court article sur Mark Zuckerberg, qui est le précurseur de celui-ci. Également ma recherche sur Elon Musk [PDG de SpaceX, Paypal et Tesla Motors]. J'y montre que Musk est une création totale des services secrets, une simple façade pour divers projets. Ce fut la même chose pour Jobs, juste une version antérieure.

Certains me demanderont pourquoi j'ai parlé d'abord de Musk. Jobs n'est-il pas plus important ? Eh bien, je dois admettre que ma recherche est un peu désordonnée à certains égards. Je n'ai pas de réel plan d'attaque et les choses viennent quand elles doivent venir. Les Muses me mettent les choses sous les yeux et parfois j'accroche, parfois non. La chance y joue un grand rôle, comme c'est toujours le cas pour moi. Je n'avais aucunement l'idée d'écrire sur Jobs aujourd'hui jusqu'à il y a 10 minutes quand j’ai commencé à écrire sur lui. Je cherchais quelque chose d'autre, la photo de Jobs est sortie dans les informations et j'ai fait une recherche Google sur lui. En arrivant sur sa page Wiki, j'ai commencé à lire et j'ai compris comme il serait facile de le démasquer. La page est une absurdité et j'ai vu que c'était cousu de fil blanc. Elle montrait tous les signes d'une rédaction par un comité de Langley [siège de la CIA et du centre de recherche de la NASA] : remplie de manques, de contradictions et d'illogismes, avec un manque total de respect du lecteur. Nous commencerons en haut de la page et la déroulerons : je vous montrerai tout ce que je vois. Vous repérerez les mensonges à travers mes yeux.

Tout d'abord, il est clair qu'ils cachent ses racines, comme d’habitude. Son biographe s'appelle Walter Isaacson, un juif, ce qui n'est pas anodin comme vous allez le voir. Isaacson constitue lui-même un gros signal d'alerte, le plus gros peut-être de toute la page. Isaacson était à Harvard, puis devint un Rhodes Scholar [ancien étudiant méritant d'Oxford]. Il fut l'éditeur du magazine TIME, et plus tard le PDG de CNN. Il est aujourd'hui le PDG de l'Institut Aspen. Il fait aussi partie du comité de direction de United Airlines, de l'université d'Harvard, de l'université Tulane, de l'institut philanthropique Bloomberg et du Carnegie Institute for Science. C'est plutôt lui que je devrais exposer à la place de Jobs, voyant qu'il a et a toujours eu bien plus de pouvoir ; mais ses postes le démasquent sans aide de ma part. Cette liste vous indique tout ce que vous devez savoir. Jobs est un peu plus dissimulé. Sachez juste qu'Isaacson a écrit beaucoup de livres et à mon avis ils nous égarent dans de fausses directions. C'est ce que font ces gens et lui le fait beaucoup.

jeudi 13 octobre 2016

Le syndrome de "l'épaule gelée"

L'infolettre d'Yves Rasir, l'éditeur du magazine Néosanté.

Ben oui : le cordonnier est rarement bien chaussé et votre serviteur n’est pas toujours épargné par les soucis de santé.  D’abord parce que je suis né avec une énergie vitale modeste et que ma prime enfance n’a pas été rose sur le plan médical, ensuite parce que j’exerce depuis 35 ans un métier sédentaire et stressant, et enfin parce que, comme tout le monde, je suis sujet à des conflits psycho-émotionnels qu’il m’arrive de somatiser. Un de mes points faibles, c’est la dentition.  Je fais partie de cette génération dont les dents ont été massacrées à grands coups de fraiseuse, de pinces arracheuses et d’amalgames au mercure. Aujourd’hui encore, je paie l’involontaire négligence des émotions dissimulées derrière les problèmes dentaires. Comme je l’ai compris récemment en découvrant l’approche du Dr Jean-Michel Pelé (voir Néosanté n° 41 et n° 43), les troubles parodontaux et la perte de dents découlent de la cicatrisation de blessures émotionnelles qui peuvent être très anciennes.  Quand j’observe que mes trois filles totalisent deux ou trois caries en 60 années de vie cumulées, je me dis au moins que je n’ai pas reproduit un schéma familial et que le futur de leur denture est bien plus réjouissant que le mien. Moi, à l’âge de ma fille aînée (24 ans), j’avais déjà une fausse prémolaire et plusieurs couronnes. Pourtant, par rapport à ma progéniture,  je mangeais beaucoup moins de friandises et buvais beaucoup moins de boissons sucrées : cherchez l’erreur !


Une autre de mes faiblesses, ce sont les épaules. Ou plus exactement leur capsule articulaire. Il y a une douzaine d’années, j’avais déjà développé une curieuse affection qui s’appelle la capsulite rétractile, également surnommée le « syndrome de l’épaule gelée ». Vous ne connaissez pas cette pathologie ?  En voici une présentation assez bien fichue sur wikipédia . Décrite pour la première fois en 1945, cette maladie est, paraît-il, très répandue et  de plus en plus fréquente.  Et comme son origine est incomprise par la médecine classique, celle-ci lui attribue volontiers une causalité psychique. Mieux encore : elle admet que les traitements conventionnels ne sont guère efficaces et que la guérison s’obtient de toute façon sans rien faire.  Mais il faut une sacrée patience car la raidissement de l’épaule s’estompe généralement après un an minimum, et jusqu’à trois ans pour les cas les plus sévères. Il y a douze ans, j’avais retrouvé la mobilité de mon épaule gauche après huit mois. Mais cette fois, mon épaule droite met plus de temps à se dégeler. J’ai en effet ressenti les premières raideurs en août 2015, j’étais complètement bloqué six mois plus tard,  et je ne suis pas encore sorti de l’auberge aujourd’hui. Je n’ai toujours pas repris le tennis – impossible de servir – et sur un terrain de foot,  les rentrées en touche sont encore douloureuses. Mais je vois le bout du tunnel  et j’espère bien avoir récupéré toute ma souplesse pour janvier 2017. À ce moment-là, deux ans se seront écoulés depuis le traumatisme causal.


Car cette « mal-a-dit » n’est évidemment  pas le fruit du hasard, elle est la phase réparatrice d’un sérieux conflit de dévalorisation localisé dans la capsule articulaire. Sur commande de l’ordinateur cérébral, celle-ci se bloque pour empêcher de reproduire le geste qui a déclenché le conflit émotionnel initial. C’est une solution biologique absolument limpide. Il y a douze ans, je n’étais pas sûr d’avoir identifié exactement la genèse du traumatisme. Mais comme je l’ai raconté dans un éditorial, l’échec du décodage a été balayé par l’immense satisfaction d’avoir fortuitement découvert toute la valeur de la médecine nouvelle du Dr Hamer.  Grâce à cette maladie extérieurement invisible, j’ai fait l’expérience qu’un médecin rompu à la lecture des scanners cérébraux pouvait décrypter dans mon crâne un dysfonctionnement de l’épaule !  Vous pouvez (re)lire cet texte intitulé « le jour où on a lu mon cerveau » en cliquant ici...


 Pour cette deuxième capsulite, je suis certain d’avoir décodé son point de départ. Six mois avant l’apparition des premiers symptômes, j’ai en effet vécu un événement peu banal, à savoir une dispute au cours de laquelle, dans un moment d’intense colère, j’ai lancé une assiette sur une table. Malheureusement, le projectile s’est brisé en morceaux et un éclat a cruellement blessé un être cher qui se trouvait à proximité. Le choc a été rude pour la victime, mais aussi pour moi qui m’en suis énormément voulu. Et comme la consigne familiale était de faire croire à un accident, j’ai ruminé mes remords « dans le silence et l’isolement », la condition sine qua non de toute somatisation. C’est seulement au bout de six mois que la phase active de ce conflit a pu faire place au stade inflammatoire, puis à la fibrose progressive. Je suis persuadé de la réalité de  ce scénario, car  mon épaule n’a pas été gelée dans toutes les directions. Mon bras droit  a conservé une certaine amplitude latérale mais il ne pouvait plus du tout aller de haut en bas.  Alors que je pouvais enfiler sans difficulté mon manteau ou mon sac à dos, le geste fatidique de lancer une assiette sur une table m’était devenu rigoureusement impossible !  Coïncidence ? Je ne crois pas, non…

 Grâce à cette deuxième capsulite, je suis donc plus convaincu que jamais que la maladie est un programme de survie à un grand stress. Elle parle de nous et le corps est un messager des souffrances de l’âme, comme le dit si  bien la célèbre psychothérapeute Isabelle Filliozat, interviewée dans le prochain numéro de Néosanté. Mais la récidive est encore plus instructive car elle m’a permis de vérifier dans ma chair une autre « loi de la nature » du Dr Hamer, celle de l’implication des microbes dans le processus de guérison. Explication : lors de mon premier « frozen shoulder syndrome », je m’étais contenté de faire un peu de natation et de kinésithérapie douce. Cette fois, j’ai opté pour un traitement kiné plus vigoureux consistant à  forcer les choses et à dépasser le seuil de la douleur par des exercices et des étirements. En principe, cette méthode permet d’accélérer le déblocage. Le jeune kinésithérapeute en charge de ma rééducation me garantissait que les autres « capsuleurs » de ses patients en avaient bénéficié pour « se décapsuler » à belle cadence. Seulement voilà : après la première séance, je me suis retrouvé le soir-même cloué au lit par une brutale montée de fièvre. Idem après la deuxième et la troisième séance : je me sentais fiévreux et je  développais tous les symptômes d’une grippe. C’est seulement après 5 ou 6 séances que cette réaction ne s’est plus produite. Ça veut dire quoi ?  Ça veut dire que Hamer a raison et qu’il y a probablement des agents infectieux mobilisés dans la seconde phase de TOUTE pathologie. En voulant brusquer son déroulement naturel – le kiné était épaté par mes progrès -, j’ai sans doute éveillé plus de virus ou de bactéries qu’il n’en fallait pour nettoyer le terrain, d’où mes épisodes grippaux à répétition.  Je n’en ai pas parlé à la rhumatologue chez qui j’étais allé chercher le diagnostic, car soit elle aurait parlé de hasard, soit elle serait devenue hystérique en découvrant la « cause » microbienne de la capsulite rétractile. Pas question pour moi de contribuer à la farce contemporaine consistant à incriminer des germes pour un nombre croissant de maladies et à multiplier les croisades antibiotiques. Tant qu’elle n’y comprend rien et qu’elle lui subodore une explication psychologique, mieux vaut laisser la médecine conventionnelle dans son état d’ignorance sur le syndrome de l’épaule gelée !

Pour ma part, j’ai arrêté la kiné fin juin,  au bout de trois mois de calvaire.  Je suis parti en vacances et quinze jours de repos,  de bains de soleil et  de baignades en mer m’ont fait davantage progresser que 24 séances de torture. Encore quelques semaines et ma deuxième capsulite ne sera plus qu’un  … bon souvenir tant elle m’aura appris de choses sur moi-même et sur la vie.  Le plus chouette, c’est que je sais déjà, pour l’avoir vécu avec mon épaule gauche, que la guérison naturelle va me procurer une épaule droite plus solide et plus mobile qu’avant. C’est aussi ça, le sens de la maladie, celui de rendre plus fort au terme de l’épreuve.

Yves Rasir

lundi 10 octobre 2016

Vidéos octobre


Madagascar, une astucieuse araignée a décidé d'utiliser une coquille vide comme refuge. Admirez la technique :



Comment on fabrique de la gélatine, utilisée dans maints préparations. La vidéo part du produit fini pour remonter à la source :


Over eten - De weg van een snoepje from Eén on Vimeo.



vendredi 7 octobre 2016

Le bombardement de Dresde, une falsification ? (2/2)

Voici la deuxième partie des trouvailles de Miles Mathis,  et là c'est plus particulièrement son regard d'artiste-peintre qu'il a mis en action.

Traduit par Valuebreak pour le BBB.

(...) Addendum, 21avril 2016: j’ai eu quelques retours sur cet article, particulièrement d’Allemands, et donc j’ai fait quelques recherches complémentaires. Je n’avais pas compris exactement le choix de Dresde pour une falsification, même si j’ai fait une ou deux suggestions précédemment. Un article que je lisais récemment disait que le bilan de Dresde avait été falsifié par les Nazis pour créer de la sympathie. Mais, comme nous l’avons vu, des généraux américains de haut rang ont également largement accru ces chiffres. Donc, ça ne collait pas. Et puis, je me suis souvenu de la Madone Sixtine. Je me suis rappelé avoir lu il y a des années que ce chef-d’œuvre de Raphaël avait été détruit à Dresde. J’ai pensé : peut être que le bombardement a été simulé pour sortir des œuvres artistiques de musées publics vers des mains privées. Problème : quand je suis retourné vers les média grand public, il est apparu que la Madone Sixtine n’avait pas été détruite. On dit aujourd’hui qu’elle est allée dans un coffre en Suisse, où les Russes l’ont volée. Puis ils l’ont retournée à l’Allemagne des années plus tard.

Hum. Ma mémoire est meilleure que ça, normalement. Je ne suis pas capable de mémoriser les pages d’un annuaire d’un seul coup d’œil, mais sinon, ma mémoire est extraordinairement bonne. Je me rappelle la date anniversaire de ma petite amie … depuis que j’ai 9 ans. J’en ai 52. La perte d’un Raphaël majeur s’était littéralement inscrite dans mon cerveau, pour des raisons que je ne devrais pas avoir à expliquer. Je découvre maintenant que ça n’est pas le cas. Est-ce que l’article que j’ai lu était simplement erroné, ou me le suis-je mal rappelé ? La seule chose qui me vienne à l’esprit est que je l’ai peut-être lu dans un livre écrit juste après la guerre, et peut-être n'ont-ils su que plus tard que la peinture avait été volée par les Russes. Mais ça ne sert pas à grand-chose, puisque si la version actuelle est vraie, les Allemands auraient su immédiatement que le coffre avait été pillé par la Russie.

La mémoire me revient complètement. La photo de la Madone Sixtine du livre était en noir et blanc, bien que les autres fussent en couleurs. Je me rappelle avoir pensé qu’il était logique qu’elle soit en noir et blanc parce qu’ils n’avaient pas de photo récente. Elle avait été photographiée avant les films en couleurs, puis perdue pendant la guerre.

mercredi 5 octobre 2016

Le bombardement de Dresde, une falsification ? (1/2)


Vous serez peut-être étonnés que je publie un article concernant un événement ponctuel de la seconde guerre mondiale, le bombardement de la ville de Dresde en Allemagne, qui a eu lieu les 13 et 15 février 1945. Un bombardement parmi tant d'autres, me direz-vous. D'accord, mais grâce à des gens comme Miles Mathis, on en arrive à avoir des doutes sur l'histoire telle qu'on nous la raconte et telle qu'on nous l'enseigne.Vous lirez à la fin de cette première partie pourquoi il a choisi cet épisode de la guerre.

Cet article a été traduit par Valuebreak pour le BBB et je le remercie pour sa très sympathique collaboration.


A-t-on également falsifié le 

bombardement de Dresde ?





Par Miles Mathis, première publication le 28 janvier 2016.

Traduit par Valuebreak


Comme d’habitude, ceci n’est que mon opinion personnelle à partir de mes propres recherches. Si vous ne l’appréciez pas, libre à vous de construire votre propre avis. À vrai dire, j’aurais préféré que l’histoire qu’on nous a vendue fût vraie.

Si vous pensiez être déjà arrivé au fond du trou, vous feriez mieux d’ajuster votre équipement de spéléo et d’allumer la frontale, nous sommes près de descendre dans un trou encore plus sombre rempli de stalactites et d’air vicié. Vous aurez peut-être besoin d’oxygène pour cette exploration-ci.

Nous commencerons en comparant deux photos en provenance toutes deux de la page Wikipédia sur le bombardement de Dresde.




Il est écrit dessous :
Un Avro Lancaster lâche le plus gros de sa charge, une bombe principale de 1800 kilos et 108 bombes incendiaires de 14 kilos au dessus de Duisbourg, 1944.

Maintenant en ce qui concerne la seconde photographie, êtes vous prêt ?



Sous celle-ci, il est dit :

Quelques secondes plus tard, le même appareil lâche un bouquet de petites bombes incendiaires de 1,8 kilos au dessus de Duisbourg, 14 et 15 octobre 1944.

Vous voyez le problème ? C'est la même photo doublée, avec deux retouches différentes pour les bombes. Regardez les nuages derrière l’avion. Pour vous aider, considérez les petites ailes de la queue, et les stabilisateurs verticaux. Prenez le plus proche de vous. Maintenant descendez d’un demi-pouce [1 pouce = 2,54 cm] jusqu'à la marque noire dans les nuages. Voyez cette petite ligne horizontale sombre, longue d’environ un quart de pouce.  Ok, retournez à la première photo. Vous trouverez la même ombre dans les nuages, mais environ un quart de pouce plus haut. Vous me suivez jusque-là ? Si la seconde photo est supposée être prise quelques secondes plus tard, pourquoi l’avion est-il à la même place ? Sommes-nous supposés croire que cet avion à vitesse rapide ne s’est déplacé que vers le haut en quelques secondes ?

lundi 3 octobre 2016

L'élection présidentielle américaine de 2016 : une totale imposture

Le 8 novembre prochain sera élu pour 4 ans le successeur d'Obama. Avec ce que nous explique Vigilant Citizen pour les USA, on peut en déduire qu'il est quasiment certain que ceux qui tirent en coulisse les ficelles de la politique mondiale ont déjà désigné celui qui sera élu en France en 2017. Donc voter ou non n'est pas la question... c'est de toutes façons une mascarade.



Élections USA : voilà pourquoi le 
duel Trump - Clinton est une totale
 mascarade




Par Vigilant Citizen
Traduit par Hélios


D'un côté : un milliardaire accusé de racisme et de xénophobie. De l'autre : une marionnette complètement vendue à l'élite mondiale. Et au centre, des électeurs qui se demandent pourquoi leur démocratie les oblige à choisir entre deux terribles options.

On me demande parfois pourquoi mes articles traitent surtout de culture populaire alors que je pourrais me concentrer sur de "plus importantes" questions comme l'élection présidentielle. Pour répondre en bref : les élections présidentielles ne sont pas importantes. Au risque de paraître un vieux cynique : le jeu est truqué. Peu importe qui est au pouvoir, c'est le même agenda qui se poursuit et cet agenda est mis en place par des gens qui évitent comme la peste tout ce qui s'apparente à un processus démocratique. Les élections présidentielles ne sont ainsi qu'un grand guignol géant destiné à une audience gigantesque. Pendant que les masses s'hypnotisent sur les folles contorsions des marionnettes, combien de gens prêteront attention à ceux qui tirent les ficelles ? Que ce soient des Démocrates ou des Républicains à la Maison Blanche, c'est le même gouvernement de l'ombre qui fait avancer en coulisse une politique préparée par l'élite mondiale.
 
Les élections présidentielles, accompagnées de leur cirque médiatique, ne sont pas un "processus démocratique". Elle constituent une façade de peu de substance, voire aucune. Certaines questions ont droit à une discussion, alors que d'autres sont totalement ignorées. L'élection de cette année ne déroge pas à la règle. L'agenda est déjà programmé et les candidats jouent chacun leur rôle. Même s'ils semblent s'opposer radicalement sur divers sujets, les candidats font en fait partie de la même équipe.
Les Clinton invités au mariage de Trump en 2005

samedi 1 octobre 2016

La mort de Marilyn Monroe a été simulée

Miles Mathis a encore sévi. Cette fois-ci, il est allé fouiner du côté de la mort de Marilyn Monroe dont les détails et les différentes versions lui ont paru très louches (suicide, assassinat ?). Et il nous donne le résultat de ses recherches. Et pourquoi Marilyn n'aurait-elle pu simuler sa mort ? Lisez ce qui suit pour vous faire votre propre opinion.

Pour rappel, c'est Miles Mathis qui a découvert que Stephen Hawking est mort il y a longtemps de sa maladie et qu'il a été remplacé par un (mauvais) sosie. À lire ICI si vous le souhaitez.

Il a publié aussi un très long article sur le faux assassinat de JFK. ICI.

De même qu'il a décodé l'arnaque des bombes atomiques.

(J'ai ajouté quelques photos et captures d'écran qui ne se trouvent pas dans l'article original.)


La mort de Marilyn Monroe était 
simulée




Par Miles Mathis


Traduit par Hélios

Ce qui ne devrait pas vous surprendre. Les divers compte-rendus n'ont aucune logique, aucune consistance et ne fournissent aucune preuve. Nous allons examiner ici plusieurs indices qui déclenchent une sonnette d'alarme.

On trouve le premier indice important sur Wikipédia, dans la chronologie des faits rapportés. À 22h30 le jour supposé du décès, Arthur P. Jacobs, l'agent de Marilyn, quitte un concert au Hollywood Bowl en déclarant aux personnes qui l'accompagnent que Marilyn vient de faire une overdose. Nouvelle qu'il venait d'apprendre par l'avocat de Marilyn, Mickey Rudin. À 1h du matin, Peter Lawford raconte la même histoire : Rudin lui dit que Marilyn a fait une overdose. Le problème ? Aucune de ces personnes n'aurait pu savoir que Marilyn avait fait une overdose, car le cadavre n'a été découvert qu'à 3h40. Comment Mickey Rudin aurait-il pu savoir qu'elle avait fait une overdose à 22h30 la veille ? Vous pourriez dire qu'ils se parlaient au téléphone quand cela s'est passé et elle lui aurait pu lui dire qu'elle venait d'avaler un flacon de comprimés. Alors pourquoi n'a-t-il pas appelé la police, une ambulance, un médecin ou ne s'est-il pas précipité lui-même sur les lieux ? Pourquoi appeler d'abord Jacobs ? Et si Jacobs a reçu cet appel à 22h30, pourquoi n'a-t-il pas appelé la police, une ambulance, un médecin ou ne s'est-il pas précipité lui-même sur les lieux ? Pourquoi Jacobs aurait-il d'abord ramené Natalie Trundy [sa future femme] chez elle en laissant Marilyn l'estomac plein de comprimés ? Si tout cela était vrai, Jacobs aurait été arrêté pour non-assistance à personne en danger, de même que Lawford et Rudin.