Bistro Bar Blog

dimanche 28 février 2016

Le plus bel avion au monde




J'ai nommé le "Concorde", bien sûr, fleuron de la compagnie Air France de 1976 à 2003. Soyons un peu chauvin (comme on l'a été pour le paquebot "France"), même si sa construction était un partenariat avec British Aircraft Corporation pour ses moteurs Rolls-Royce entre autres. Malgré aussi l'accident tragique du 25 juillet 2003, qui a fait 113 victimes à Gonesse en raison d'un débris laissé sur la piste par un avion qui venait de décoller.

Cet avion a été le premier aéronef commercial volant à vitesse supersonique, Mach 2.04 (2350 km/h) et ses performances n'ont jamais été égalées. Il ralliait Paris-New York en 3 h 55 mn. J'ai le souvenir du bruit si caractéristique de ses moteurs quand il passait au-dessus de chez moi à l'époque où j'habitais en région parisienne. On ne pouvait le confondre avec aucun autre. Et je l'ai vu décoller sous mes yeux à Roissy (en 1987 ?), mon avion (un vulgaire Airbus !) se trouvant juste derrière. La chaleur de ses réacteurs brouillait complètement la piste.

Il y a eu 20 "Concorde", deux prototypes pilotés en 1969 par André Turcat, (décédé le 4 janvier 2016 à l'âge de 94 ans); deux appareils de pré-série et 16 appareils de série. En France, le musée de l'air du Bourget en conserve un exemplaire. L'autre est au musée Delta d'Orly.

Mais revenons en arrière vers les étapes de la construction du Concorde, grâce à Retronaut.


1964 - 1969, création du Concorde
Le premier avion commercial supersonique au monde

Par Amanda Uren

Traduit par Hélios


Octobre 1963
Une maquette du nez et du cockpit en construction à l'usine Filton de Bristol.

Quand, en 1947, le Bell X-1 de l'US Air Force devint le premier aéronef habité à voler à vitesse supersonique, il inaugura une nouvelle ère des voyages intercontinentaux.


vendredi 26 février 2016

Des films à voir ou revoir

Ci-dessous une liste de films que j'aime bien et que vous aurez (peut-être) envie de voir ou de revoir. Cliquez sur le titre. 
Pour démarrer certains streaming, cliquez d'abord sur X, puis deux fois sur le triangle blanc au centre de la vidéo.
Bon visionnage.

Neuf mois, une comédie de et avec Patrick Braoudé (1994).

Intouchables, comédie avec Omar Sy et François Cluzet, 2011.

Les virtuoses, comédie dramatique britannique de 1997. Un petit bijou  d'humanité.

Les enfants du marais, comédie dramatique avec Jacques Villeret, 1999.

La vie est belle, 1998, drame et humour.

Sur la route de Madison, de et avec Clint Eastwood, l'un de ses meilleurs films à mon avis, 1995. Préparez les mouchoirs...

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, comédie suédoise déjantée de 2014.


Tanguy, une comédie d'Étienne Chatiliez de 2001. Comment se débarrasser de son fils qui est encore à la maison à 28 ans.

Les choristes, film de 2004, avec Gérard Jugnot et de si beaux airs.

mercredi 24 février 2016

Photos février

L'aérotrain conçu par Jean Bertin (secteur d'Orléans). Il a roulé à 430 km/h. Puis le projet a été abandonné au profit du TGV.

Une technique de culture sur botte de paille (ou de foin). On laisse composter le coeur de la botte en la mouillant, puis on met du terreau au centre et on plante. Son inconvénient, il faut pas mal arroser pendant la culture.


lundi 22 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (5ème et dernière partie)

Partie 1
Partie 2
Partie 3
Partie 4


(...)
Quittons maintenant Dallas et cherchons des preuves un plus près de nous dans le temps. Un indice plutôt flagrant est qu'en 1968 Johnson n'a pas posé sa candidature pour être réélu. [il est resté vice-président jusqu'en 1964 puis a été élu président] On nous a dit qu'il avait été accusé de manipuler la presse au sujet de la guerre du Vietnam. Mais c'est cela, être président. Johnson a manigancé toute sa vie. S'il haïssait autant les Kennedy, comme nous le disent les théoriciens alternatifs, pourquoi aurait-il quasiment appuyé la candidature de Bobby Kennedy ? Les gens illogiques diront que c'est parce qu'il savait que Bobby allait être assassiné aussi. Mais cela impliquait que la présidence reviendrait à Nixon. Également improbable, j'espère que vous l'admettrez. Aussi longtemps que nous continuerons à accepter la version officielle, la décision de Johnson de ne pas se présenter reste un mystère insoluble. Cela n'a aucun sens.



Mais cela a du sens si Johnson n'était qu'une marionnette. Johnson part parce qu'il en a assez d'être un homme de paille. Il pense au début que c'est super de vivre à la Maison Blanche et d'être appelé Monsieur le Président . Mais être une marionnette perd rapidement de son charme, peu importe où l'on vit. Quand on a un Roi clandestin, le titre de président perd beaucoup de son prestige. Johnson aurait pu facilement simuler sa mort comme les autres et vivre sur son ranch au centre du Texas.



Oui, j'ai écrit le mot Roi. Si nous n'avons aucune preuve que JFK a été tué, nous devons supposer qu'il n'a pas été tué. S'il n'a pas été tué, il est resté président. Mais dès qu'on met une présidence en clandestinité, on ne demande pas au président de ne plus jouer son rôle, jamais. À ce moment-là, le vote va au président marionnette, non au Roi.



(...) Une fois qu'on est Roi, le seul problème est de mourir avant l'heure. Il semble que Jack soit mort prématurément en 1968, alors qu'il n'avait que 51 ans. Vivre dans la clandestinité est plus difficile qu'on ne le pense et Jack a pris du poids et est devenu dépressif. Sa santé avait toujours été mauvaise et il souffrait de la maladie d'Addison. Il avait aussi besoin d'être au centre de l'attention et d'être mis en vedette et diriger en secret ne lui convenait pas. Bobby fut donc nommé pour prendre sa place. L'heure était venue de simuler aussi sa mort et de lui donner son temps sur le trône.


samedi 20 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (4ème partie)

Partie 1
Partie 2
Partie 3


(...)
Cela n'a aucun sens si on accepte la théorie standard. Et les théories alternatives ne font pas plus d'effort pour l'expliquer. Selon elles, ce n'est qu'une coïncidence ou un accident et ne nécessite aucune explication. Mais dans l'histoire réelle on l'explique facilement. Cette zone n'était pas ouverte au public. Elle ne faisait que sembler ouverte au public. En fait, tous les gens là suivaient un scénario. On leur a dit quoi dire ensuite ou de ne pas parler.


Et c'est pourquoi vous voyez si peu de gens. Les assistants-metteurs en scène du film avaient toutes les raisons de limiter le nombre de figurants embauchés, car chacun d'eux présentait un risque potentiel. Ils auraient pu vendre la mèche plus tard. C'est une explication évidente sur la raison d'une foule entassée dans la première partie du cortège et presque inexistante sur Dealey Plaza. On peut mentir à tous les figurants en amont de l'itinéraire. On peut les traiter presque comme un public ignorant. On n'a raconté les plus grandes lignes du scénario qu'aux figurants se trouvant réellement sur Dealey Plaza et les assistants-metteurs en scène voulaient donc naturellement limiter leur nombre autant que possible. On a juste assez de figurants pour jouer les faux témoins et les faux cameramen, mais pas plus. C'est l'explication d'une foule clairsemée sur la meilleure partie de l'itinéraire.


Vous voyez qu'il est bien plus logique de supposer que Kennedy avait le plein contrôle de Dallas ce jour-là, que de supposer absurdement que la situation lui échappait. Ce que nous avons vu était un défilé qui n'avait aucun sens. Il semblait être absurdement hors de contrôle. Les deux théories, la standard et l'alternative ne tiennent pas debout. Elles orientent l'histoire vers un chaos qui va crescendo. La théorie standard veut nous faire croire que Kennedy allait traverser une grande ville en voiture avec des foules et des bâtiments sans surveillance. Nous avons des gens autorisés délibérément à rester sur le trottoir sans cordon de sécurité ni police et nous avons des édifices aux fenêtres ouvertes etc. Insensé. La théorie alternative corrige cette théorie sans l'orienter vers la surveillance ou une certaine logique mais vers une aggravation du chaos. Au lieu d'un seul tireur à un seul endroit, nous avons de multiples tireurs dans de multiples endroits. Nous avons des gens qui apportent des armes dans la zone du cortège en débarquant de tous les coins et pas juste des revolvers, mais des fusils qui ne sont pas si faciles à camoufler. Nous avons les services secrets qu'on fait sortir de la voiture. Nous avons des problèmes dans toutes les directions, qui passent tous inaperçus à Kennedy. En fait, pour accepter les théories alternatives, nous devons supposer que Kennedy, leur héros, était un idiot fini. Selon les théories alternatives, nous avons une ville dans un tel état de chaos que seul un mannequin sous tranquillisant aurait pu ne pas s'en rendre compte.


jeudi 18 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (3ème partie)

Partie 1
Partie 2

(...)
Afin d'étayer davantage, je vous renvoie au discours complet de Kennedy sur le gouvernement de l'ombre, celui que j'ai mentionné plus haut. Le web fait maintenant une fixation sur des extraits de ce discours et les extraits servent à deux choses principales. 1) Montrer que Kennedy combattait ce gouvernement de l'ombre, comme l'aurait fait Teddy Roosevelt, 2) Nous montrer que ce gouvernement de l'ombre a désormais pris le pouvoir, après le false flag du 11 septembre. Mais le discours intégral ne va pas dans ce sens. Tout ce que vous avez à faire est d'écouter la totalité du discours pour réaliser que les extraits sont pris hors contexte et que l'essentiel du discours est l'opposé exact de ce qu'on nous a dit. JFK parle en fait en faveur du secret gouvernemental. Il n'y a aucun doute là-dessus, il n'y a aucun débat possible. Il le dit catégoriquement, en langage clair. Il parle devant la presse, en lui demandant de se censurer elle-même par patriotisme. Il dit que la guerre n'a pas été déclarée – ce qui fait que certaines provisions légales ne sont pas encore en activité – mais il demande à la presse et au peuple américain d'agir comme s'ils étaient en guerre déclarée et dans ce but de tolérer des niveaux accrus de confidentialité officielle de la part du gouvernement. Non seulement le discours de JFK n'est nullement en contradiction avec les discours de Bush après le 11 septembre, mais il en est le net précurseur. JFK est un meilleur orateur, mais il dit la même chose. Il utilise la guerre froide comme une excuse pour le secret et ne pas avoir à rendre de compte.


La réelle signification du discours intégral détruit le 1) ci-dessus, car Kennedy a toujours été un membre du gouvernement de l'ombre, demandant davantage d'obscurité. Mais remarquez qu'il détruit aussi le 2). Le gouvernement de l'ombre n'a pas pris le pouvoir après le 11 septembre. Il a toujours existé. Nous verrons plus loin jusqu'à quel point.


Que ce discours serve aujourd'hui les libéraux pour contrer l'agenda des néocons est stupéfiant. Nous devons supposer que ceux qui s'en servent ainsi, y compris les chercheurs de vérité pour le 11 septembre et les théoriciens alternatifs de JFK, sont soit très ignorants soit très malhonnêtes, ou les deux. Je pense qu'il est possible, même probable, que la désinformation est diffusée à dessein par les deux côtés ; et il est également possible, voire probable, que ceux qui ont manigancé le complot Kennedy soient aux commandes des deux partis et des deux théories, à la fois pour et contre, tant pour le modèle standard que pour le modèle alternatif.


mercredi 17 février 2016

Daniel Balavoine, un meurtre déguisé (3 vidéos)

Voilà trente ans qu'a eu lieu le décès de Balavoine et de ses compagnons d'infortune.

Méta TV reçoit Jean Pernin. Il a publié un livre (juin 2015) qui apporte des révélations contredisant sérieusement la version officielle. On s'en serait douté....

Ses informations de départ lui ont été fournies par son fils décédé.


Daniel Balavoine un meurtre déguisé par Jean... par metatvofficiel



Daniel Balavoine un meurtre déguisé par Jean... par metatvofficiel



Daniel Balavoine un meurtre déguisé par Jean... par metatvofficiel


mardi 16 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (2ème partie)

La première partie est ICI. Je redonne mon conseil de lire les différentes parties dans l'ordre.

(...)
Des gens ont prétendu que l'embaumeur était déjà passé préparer la mise en bière du corps, mais c'est absurde. Oui, on utilise de la cire pour combler les rides, mais on ne s'en sert pas sur une table d'autopsie. Nous sommes un jour trop tôt pour cela. Ces photos sont supposées être des fuites d'autopsie et non d'embaumement et de préparation à la mise en bière. Nous devrions voir sur ces photos les rides faciales caractéristiques de Jack. D'autres diront que la lumière crue noie les rides, mais c'est faux. La lumière crue accentue les rides. Paraissez-vous plus jeune dans la lumière crue du matin ou dans la lumière douce du soir ? Vous paraissez plus jeune en lumière douce et tout le monde le sait. Pour faire paraître quelqu'un plus jeune qu'il ne l'est sur une photo, vous la prenez en lumière atténuée et vous assurez qu'elle n'est pas rasante. Nous avons ici une lumière rasante très puissante. Les rides devraient s'accentuer. Je vous garantis que si vous paraissez pire le matin, vous paraitrez encore pire quand vous serez mort. Recevoir un coup de fusil dans la tête ne vous fera pas paraître plus jeune et je ne le recommande pas comme soins de beauté. Et ce cadavre paraît malgré tout des années plus jeune que Kennedy.



Souvenez-vous que Kennedy, bien que célèbre pour avoir été le plus jeune président, avait 46 ans en 1963. Sur la photo du milieu ci-dessus, il a 42 ans, mais il a déjà des rides marquées sur son visage. La première photo [en haut à gauche] a été prise en 1963 et vous pouvez voir qu'il a pris du poids. Il apparaît comme quelqu'un âgé de 46 ans : légèrement empâté, les lèvres sèches et des marques qui commencent à apparaître sur le visage. Remarquez surtout la marque bien visible sur sa joue gauche et une plus petite au-dessus de sa lèvre supérieure à droite. Nous voyons la marque de sa lèvre sur les trois photos : c'est probablement un grain de beauté. Et pourtant nous n'en voyons aucune sur les photos de Bethesda. La même chose se vérifie pour les pattes d'oie et tous les autres signes de vieillissement de son visage. Nous voyons des stries très légères au bord des yeux dans la photo de Bethesda mais elles font plus penser aux ridules d'un homme au début de la trentaine, pas à la fin de la quarantaine. Encore une fois, les photos ne concordent pas avec celles de Kennedy.


lundi 15 février 2016

Communes de France qui refusent le Linky

2ème ajout (24 avril) : une photo envoyée par Philippe montrant les méfaits du Linky : voir en fin d'article. La photo déborde sur le blog, mais on peut lire les témoignages.


Ajout : depuis que j'ai rédigé ce texte ce matin, quatre nouvelles communes ont décidé de refuser Linky ! Il y en a maintenant 19.

Je veux dire bravo aux communes françaises dont le conseil municipal a décidé de refuser l'installation du compteur Linky sur leur territoire, soit par conviction du risque que présente ce compteur espion pour la santé, soit par simple application du principe de précaution.

J'ai envoyé au maire de la mienne les documents en ma possession et j'ai parlementé avec lui au téléphone. Il m'a dit que ce serait abordé lors d'un conseil municipal.

Pour ceux qui voudraient faire de même, voici le lien vers un site qui donne toutes les indications à ce sujet aux communes (je l'avais mis en commentaire, mais je le redonne ici) :

http://refus.linky.gazpar.free.fr/

C'est Stéphane Lhomme qui s'en occupe et met à jour les communes qui ont opté pour le refus (avec la délibération du conseil). Il y en a 15 à la date de cet article (15 février). Vous pouvez le suivre aussi sur Twitter (sans être inscrit) : 

https://twitter.com/stephanelhomme

Cette mise à jour me donne l'idée de la faire figurer sur le blog, en haut de la colonne de droite. Je donnerai le chiffre à jour du nombre de communes.

Alors haut les coeurs et n'ayez pas peur de convaincre. Chaque mairie possède une messagerie sur laquelle vous pourrez adresser à l'attention du maire les documents explicatifs et/ou le lien ci-dessus.


dimanche 14 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (1ère partie)


AVERTISSEMENT AU LECTEUR (comme on dit au début d'un livre) : cette démonstration est très longue, elle m'a demandé quelques dizaines d'heures de travail, car je n'utilise jamais de traducteur. Pour les lecteurs courageux intéressés, je conseille de tout lire dans l'ordre pour bien suivre le fil de l'analyse de Miles Mathis.

L'assassinat de JFK, bien que passé depuis plus d'un demi-siècle, suscite encore bien des interrogations. Cet homme est quasiment devenu un martyr du gouvernement de l'ombre qui l'aurait assassiné.

Alors qui fut son véritable assassin le 22 novembre 1963 ?


Miles Mathis, dont j'ai déjà traduit deux articles (StephenHawking et l'arnaque des bombes atomiques) et qui a une manière bien à lui d'aborder certains dossiers de l'histoire, nous livre ici le fruit de ses recherches (publié en 2014) presque à la manière d'une enquête policière et grâce à son sens aigu de l'observation, il décortique minutieusement les différentes photos et films de l'événement pour nous donner sa surprenante conclusion.


L'assassinat de JFK
ou
Le(s) roi(s) caché(s)




Par Miles Mathis


Traduit par Hélios




Cet article a été écrit il y a plusieurs années [fin 2007]. Je l'ai mis de côté pendant plus de 7 ans. Mais aujourd'hui, après avoir publié de nombreux autres articles dans la même lignée – les événements truqués – celui-ci va peut-être passer plus facilement.


(…) Comme les autres fois, j'offre cet article en tant que texte d'opinion protégé par les droits à la liberté d'expression. C'est mon interprétation professionnelle des preuves, à prendre en tant que telles. Quand je dis professionnelle, je veux dire que j'ai déjà présenté des expertises d'interprétation et de déchiffrage de preuves photographiques. En tant qu'artiste réaliste [quelques-unes de ses oeuvres seulement en lien], j'ai affûté mon regard pendant plusieurs dizaines d'années. Une partie de mon métier a longtemps consisté à travailler à partir de photos que j'avais prises. Pour faire des portraits à partir de ces photos, je dois pouvoir déchiffrer toutes les ombres et éléments subtils contenus dans l'image. Je suis donc habitué à observer de plus près le monde, réel et imagé, que la plupart des gens. Je vois des choses que la plupart des gens ne voient pas. Vous imaginez combien cette capacité est utile pour décoder ces faits truqués qu'on nous a fait avaler.


Ces dix dernières années, quelques personnes se sont réveillées. Alertées par les mensonges entourant le 11 septembre, Aurora et Sandy Hook, elles ont appris à discerner que ce qu'on leur a raconté sont des contes à dormir debout. En arrêtant d'accepter les invraisemblances, elles sont maintenant prêtes à reconsidérer les autres récits de l'histoire récente. Dans cet article nous allons étudier le conte de fée de l'affaire Kennedy. Nous commencerons par voir l'assassinat de JFK, mais nous verrons à la fin que tous les récits sur la totalité des Kennedy sont du même acabit : tout ce que vous pensiez savoir depuis 1944 est faux.


samedi 13 février 2016

Le dessin du jour

Trouvé chez Bouddhanar, concernant les inquiétudes du gouvernement sur le conspirationnisme :


"Le gouvernement socialo-maçonnique s'inquiète de la propagation des théories du complot." 

« Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'Éducation nationale, a organisé mardi 9 février une journée d'étude sur le thème : « Réagir face aux théories du complot », qui réunit 300 chercheurs, professeurs, psychiatres et lycéens. »

Les politiciens initiés aux secrets de la franc-maçonnerie veulent étouffer des révélations qui compromettent l'emprise de leur secte sur la société.






Secrets de centenaires

 Rien à ajouter à la newsletter d'Yves Rasir, l'éditeur du magazine Néosanté. Ce qu'il dit est plein de bon sens.

Secrets de centenaires


Non, je ne vais pas vous parler du régime crétois et du modèle Okinawa, des hormones de jouvence ou des meilleurs nutriments antioxydants. Ces « secrets de longévité » ne sont plus secrets depuis longtemps et je laisse à d’autres le soin d’enfoncer les portes ouvertes. Les kiosques sont pleins de journaux, la toile est envahie de blogues et les boîtes mail regorgent de newsletters qui nous ressassent qu’un mode de vie sain améliore la santé et augmente l’espérance de vie. En tant que lecteurs de Néosanté, vous savez que ce n’est pas totalement faux mais vous savez aussi que c’est loin d’être vrai.


Pourquoi ? Parce que la longévité d’un être humain dépend avant tout de sa capacité à éviter ou surmonter les maladies. Or celles-ci, faut-il encore le souligner, ont une causalité très majoritairement psycho-émotionnelle. Il faut avoir lu attentivement Georg Groddeck et étudié en profondeur les travaux de Ryke Geerd Hamer (tous deux docteurs en médecine) pour comprendre le poids des pensées et des émotions dans le fonctionnement du corps. À ceux qui prennent les « pensémotions » à la légère et qui négligent volontiers le rôle central du psychisme, je rappelle toujours le triste destin du Dr Jean Seignalet : après avoir consacré toute sa vie active à la mise au point du régime portant son nom – et qui est certainement, je n’en disconviens pas, le plus propice aux équilibres physiologiques – le chirurgien français à peine retraité a été terrassé en quelques mois par un cancer du pancréas. Je pourrais également vous citer plusieurs naturopathes renommés qui sont morts jeunes malgré une hygiène de vie exemplaire. Quant aux apprentis-sorciers de la complémentation hormonale, j’aurai la charité de ne pas dévoiler les décès prématurés et les accidents de santé qui ont frappé leurs proches ou leurs patients.


Plutôt que d’enquêter sur les vieillards japonais, s’en remettre aux promesses de la médecine anti-âge ou s’égarer dans la croyance selon laquelle l’austérité d’une existence en conditionne la durée, je trouverais plus utile d’observer les gens qui, sous nos latitudes ou dans notre contexte culturel, arrivent à un âge vénérable sans vraiment le vouloir. Quels sont les secrets de « nos » supercentenaires ? Qu’est-ce qui peut expliquer leur exceptionnelle longévité ? Le 30 novembre dernier, l’Italienne Emma Moreno a soufflé ses 116 bougies. À ceux qui la questionnent, elle répond que ce sont ses trois œufs journaliers (deux crus, un cuit) qui lui ont permis de tenir aussi longtemps. Morte à 122 ans, la Française Jeanne Calment racontait qu’elle devait sa belle vitalité à son petit verre de porto quotidien, accompagné de chocolat (un kilo par semaine !) et de quelques cigarettes. C’est seulement à l’âge de 100 ans qu’elle avait cessé de faire de la bicyclette. La Guyanaise Eudoxie Baboul, doyenne actuelle en France, attribue plutôt la vigueur de ses 114 ans à la semoule de manioc dont elle est très friande. De ces trois exemples, il ressort déjà qu’une certaine dose d’épicurisme, ou en tout cas d’irrespect des canons de la diététique, ne fait guère de tort et n’empêche pas d’atteindre un âge canonique. Ne serait-ce pas, davantage que le bien manger, l’absence de peur de mal manger qui fait le lit de la longévité ?


Au lieu d’ausculter leur assiette et d’examiner leurs habitudes, il serait peut-être plus judicieux de considérer la philosophie de vie de ces championnes du grand âge. En lisant un article sur Eudoxie Baboul, j’ai été frappé par l’hommage qui lui a été rendu à Cayenne. Dans son discours, un édile saluait « la générosité, la solidarité et l’engagement exemplaire envers les autres » de la vaillante centenaire. Après sa carrière d’agricultrice et de couturière, celle-ci a en effet « profité » de sa retraite citadine pour devenir famille d’accueil et offrir un foyer à de nombreux enfants de la campagne montés à la ville pour se scolariser. Chapeau bas, madame ! Ce récit m’a fait penser à un autre article que j’ai lu récemment. Consacré à Felimina Rotundo, une alerte centenaire new-yorkaise, l’article racontait que cette aïeule continuait à gérer sa blanchisserie et qu’elle y travaillait dur six jours par semaine. Pour elle, c’est le fait de laver et de plier des vêtements toute la journée qui l’aidait à rester jeune. Mais pour son fils, interrogé par un magazine américain, le secret de sa maman résidait plutôt dans le fait qu’elle a toujours aimé travailler et qu’elle adore faire de nouvelles rencontres.


Vous me voyez venir ? Non , je ne vais pas prétendre que le boulot aide à faire de vieux os et que repousser l’âge de la retraite va soulager les finances de la Sécu (quoique…). L’hypothèse que je formule, c’est que la jeunesse d’esprit influence largement la robustesse du corps et que le bien-être psychosocial est bien plus capital que le statut hormonal ou le taux de cholestérol. Ce dont je suis intimement convaincu, c’est que la longueur d’une vie dépend étroitement de l’ENVIE de l’allonger. Et que pour ressentir cette envie, il faut pouvoir donner du sens à sa vie. La mot « sens », ai-je déjà écrit plusieurs fois, devrait prioritairement se comprendre dans son sens premier, celui de « direction ». Laquelle ? Celle de la flèche du temps, pardi ! Tous les êtres vivants de la création sont prêts à sacrifier leur vie pour celle de leurs descendants. Et tous les animaux mettent la survie de l’espèce au-dessus de la leur. Pourquoi l’être humain échapperait-il à la règle ? Selon toute vraisemblance, la longévité des hommes et des femmes est considérablement favorisée par leur sentiment d’utilité envers leurs semblables et envers les générations suivantes. Je vous fiche mon billet que le vrai secret des centenaires, c’est leur capacité à nourrir ce projet de servir leur prochain et de se perpétuer à travers autrui. Le reste est accessoire et aucune innovation de santé naturelle ne jouera jamais, à cet égard, un rôle essentiel.


Yves Rasir

jeudi 11 février 2016

La réforme de l'orthographe (humour)

L'affaire absurde de la réforme de l'orthographe qui a inspiré cette photo circulant sur les médias sociaux :



m'a rappelé un texte humoristique que j'ai lu il y a quelque temps sur la désencyclopédie, une parodie de wikipédia. Il s'intitule "Écrivons comme Émile Zola" et met en scène Kevin et son grand-père, Bernard Pivot.


Écrivons comme Émile Zola




salu lé n00b cé kevin37 du 37 ptdr (allé le fc tour !!! ;) lindi matin j été en cour de francé (mdr) é madame lustrin la prof de francé nou za demendé de lir 1 livre 2 émile (lol) zola ki s’apele germinalle lol ! je lé acheté avec i-bay mé kan je lé ressu vandredit jé rien comprit car cé écri en vieu francé !!!! jé texté mé potez bogoss37 é vanessa38 é il mon di que non plu jé rien comprit eu non plu ptdr !!! alor je me sui di que ce seré kifant si je fé 1 truk qui diré coman on fé pour passé du vieu francé au francé que tou le monde compran mintenan :) jé demandé a mon granpére de médé car lui il compren le francé davent car il été né lol !!! allé cé parti bande2 n00b et surtou lach té comz !!!!!!!!!!


mardi 9 février 2016

L'arnaque des bombes atomiques (3ème partie)

Suite et fin de l'article de Miles Mathis.

Traduit par Hélios


(...)



C'est une autre photo de Trinity. Plein de choses qui clochent ici. D'abord, l'explosion est plutôt pathétique comparé à la manière dont ils ont trafiqué les dernières. Trinity était d'environ 20 kilotonnes, alors que Able et Baker dans l'atoll de Bikini étaient légèrement plus gros, 23 kilotonnes. Et pourtant Baker est truqué pour ressembler à ça.

Que fait une différence de 3 kilotonnes, hein ?

Mais il y a encore de plus gros soucis avec cette photo de Trinity. Regardez de près les militaires. Pourquoi les militaires les plus proches sont-ils dans une ombre épaisse, alors que l'ombre de ceux juste devant eux est grise ? Cela n'a pas de sens. Le soleil ne fait pas d'ombres sélectives. Elle est soit noire ou grise, mais pas les deux. C'est un mauvais montage, pour faire croire qu'il y a là un tas de militaires alors que ce n'est pas le cas.


Nous avons un problème similaire ici, car cette photo est un faux évident. Non seulement ces gugusses sont beaucoup trop près de l'explosion, toujours sans aucune tenue de protection ni même de lunettes de protection, mais de nouveau les ombres sont illogiques. L'explosion est brillamment éclairée par la droite, mais les personnages de premier plan sont seulement vaguement éclairés par la droite. Ils sont supposés par ailleurs être des photographes professionnels. Ils devaient vouloir la meilleure photo de l'explosion, qui aurait été avec le soleil derrière eux, non à droite. Ils devaient savoir que le soleil se lève à l'est et n'auraient pas voulu se positionner eux-mêmes au sud. Le terrain au centre de la photo n'a aucun sens, indiquant que ce que nous avons ici n'est que le sol d'un studio et un faux arrière-plan.


dimanche 7 février 2016

L'arnaque des bombes atomiques (2ème partie)

Suite de l'article de Miles Mathis.
Traduction par Hélios
(...)
Dans ce même ordre d'idées, vous devriez trouver très curieux que la bombe testée à Trinity soit une bombe au plutonium, comme la bombe Fat Man qui aurait servi à Nagasaki. La bombe utilisée d'abord sur Hiroshima était une bombe à uranium, elle n'avait donc jamais été testée. Pourquoi choisir de larguer en premier une bombe qui n'a pas été testée plutôt que celle qui l'a été ? C'est illogique. Ce qui suit n'a également aucun sens :

À la fin de la guerre, comme il n'était pas prévu de recourir de nouveau à la conception inefficace de Little Boy [le surnom de la bombe larguée sur Hiroshima], de nombreux plans et schémas furent détruits.

Quoi ? Savez-vous combien a coûté le projet Manhattan ? Autour de 25 milliards de dollars. N'est-il pas absurde de dépenser des milliards pour construire une bombe nucléaire qui a fait ses preuves et de détruire ensuite les plans et schémas ? Cette histoire me rappelle en fait celle racontée il y a quelques années quand des enquêteurs de la NASA cherchèrent le film original de l'alunissage. On leur a dit que la NASA l'avait perdu. Il se trouve que la NASA l'avait bien effacé et avait recyclé les bandes dans les années 1980. Je ne plaisante pas. La NASA a donné comme explication qu'elle faisait face à l'époque à une pénurie majeure de bandes. Oh, bon, je suppose que ça part d'une bonne intention. Nous n'avons dépensé qu'une centaine de milliards pour le projet Apollo, qui s'attend donc à n'en avoir aucun enregistrement permanent ? Le bouche à oreille est bien suffisant. Ils avaient probablement besoin de bandes pour enregistrer les épisodes de Battlestar Galactica.


samedi 6 février 2016

Voyage, voyage...

Pour ceux qui ont envie de voir du pays ce week-end sans bouger de leur écran, en l'occurence la Norvège, et qui apprécient le train, je vous propose 7 heures et quart de voyage comme si vous étiez dans la loco. Un panneau affichera le nom des gares sur le trajet.

Le train rallie Bergen, sur la côte ouest, à Oslo, la capitale. 

Vous pouvez accélérer la vidéo, au choix, d'une fois et demi, voire deux fois, en cliquant sur la roue dentée en bas à droite de la vidéo et en cliquant sur "vitesse". Tant qu'à faire, mettez en mode cinéma ou grand écran et laissez-vous bercer.




vendredi 5 février 2016

L'arnaque des bombes atomiques (1ère partie)

Allez, certaines croyances vont encore être bousculées...


Je vous avais promis une nouvelle traduction du site de Miles Mathis qui nous a  expliqué que Stephen Hawking serait mort très probablement en 1985 et remplacé par un (mauvais) sosie. 

Dans ce nouvel article, il vient nous parler, avec sagacité et bon sens (plus un certain humour) du canular du projet Manhattan, en décodant les incohérences de la page (en anglais) de Wikipédia sur le test Trinity de juillet 1945, la toute première explosion "atomique" .

Un autre site, celui d'Anders Björkman, nous explique avec force détails et photos que les deux bombes A sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945, trois semaines après le test Trinity n'étaient pas plus des bombes atomiques, mais des bombes incendiaires au napalm. Il dit : "Les 'bombes atomiques' ont été en réalité inventées en 1913 par l'auteur de science-fiction H.G. Wells, 30 ans avant que le président Roosevelt ne démarre le projet Manhattan. Son livre, 'La destruction libératrice' (The world set free) décrit des cités autour du monde dévastées par ce qu'il appelait des 'bombes atomiques'. Wells prédisait non seulement le nuage champignon que nous associons aux bombes atomiques, mais aussi leur rayonnement durable."

Revenons à Miles Mathis, qui, entre parenthèses, déclare dans une brève mise au point, suite à un déluge d'emails de ses lecteurs, que la Terre n'est pas plate. Soyons rassurés, ce serait une "psy-op" supplémentaire.



Le canular nucléaire



Par Miles Mathis (24 janvier 2016)

Traduit par Hélios

Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion, basée sur ma recherche personnelle.

J'ai déjà rédigé un bref article sur les tests de l'atoll de Bikini, avec des preuves photographiques montrant qu'ils étaient truqués. Certaines personnes ont lu de travers mes arguments en pensant que je laissais entendre que seuls les tests de Bikini étaient des impostures, et que les événements de Trinity et du Japon étaient réels. Bien au contraire. Je n'ai jamais voulu insinuer cela. J'ai mentionné les tests Trinity de cet article uniquement pour démontrer que les récits de Bikini et de Trinity se contredisaient. Le souffle qu'on nous montre à Trinity n'existait apparemment pas à Bikini.

En tout cas, je pensais que ma conclusion éclaircissait mes soupçons sur la contrefaçon de tous les tests et événements. Si ce n'était pas clair, je vais le clarifier ici. Je soupçonne que tous les tests et événements ont été trafiqués. S'ils n'avaient aucun événement réel à nous montrer, ils n'auraient pas eu besoin de nous montrer de des événements fictifs.

Ce qui m'a ramené sur ce sujet est d'être retourné par hasard sur la page Wikipédia de la base aérienne de l'Airforce de LookoutMountain à Laurel Canyon, cette base ayant joué un rôle de premier plan dans mon exposé sur l'affaire Tate/Manson [Miles y développe le faux assassinat de Sharon Tate, la femme de Roman Polanski, par Charles Manson]. Si vous vous souvenez, c'est une petite base militaire secrète dans les collines de Los Angeles, qui fut construite en 1941 pour fabriquer des films gouvernementaux. Elle a été agrandie en 1947, l'année un de la CIA. Elle a produit des milliers de films de propagande et c'est une chose admise. Il est dit qu'elle fut fermée en 1968, mais nous savons maintenant que c'est un mensonge. Il faut remercier Lookout Mountain pour le générique du Retour du Jedi en 1983, elle a donc dû rester en service. On veut vous faire croire qu'elle a été désaffectée en 1968, afin que vous ne puissiez pas faire le lien avec l'affaire Tate/Manson de 1969. Mais la page Wikipédia a en fait été réécrite l'année passée en changeant la date de fermeture et en mettant 1968. Quand je préparais mon article sur Tate, j'avais enregistré une copie de la page Wiki et à l'époque, la date de fermeture était 1969 et non 1968. Ils ont donc réécrit la page Wiki en réponse à mon article sur Tate. Ce n'est pas la première fois qu'une page de Wiki est réécrite ou expurgée en réponse à mes articles.


mercredi 3 février 2016

Le canular du combustible fossile

L'or noir. 

Le pétrole est une mine d'or pour les producteurs et toutes les filières de distribution. On a voulu nous faire croire au "pic du pétrole", qu'il allait un jour manquer, mais c'est totalement faux, car le pétrole est "abiotique", c'est à dire qu'il n'est pas fabriqué à partir d'éléments organiques.

La terre regorge de pétrole et tant qu'il y en aura, les autres énergies alternatives n'auront pas droit de cité.


Regardez cette vidéo sur le canular du pétrole fossile et n'en parlez plus comme une énergie fossile.


mardi 2 février 2016

Le jour où la Suède s'est mise à rouler à droite


Qui roule à droite et qui roule à gauche ?
Sur cette carte mondiale (extraite du même site que l'article ci-dessous), les pays colorés en orange roulent à gauche :


Il semble qu'au cours de l'histoire de la circulation routière, l'usage de la conduite à gauche était dominante. En Europe, des preuves archéologiques indiquent que ce sont les romains, grands constructeurs de routes pour leur politique d'envahissement, qui ont institué la conduite à gauche. Et jusqu'à la fin des années 1700, elle prévalut. Alors quand et pourquoi le passage à droite ? C'est la France qui a été la première à passer à la conduite à droite, suivant les lois mises en place par commodité par l'Amérique avec ses encombrants chariots (les premiers "poids lourds") en 1792. La Suède a été le dernier pays européen à passer à la conduite à droite (exceptée la Grande-Bretagne qui ne fait jamais rien comme les autres). Ce qui a occasionné une certaine organisation et pas mal de bazar...

Dagen H : Le jour où la Suède a 
changé le sens de sa circulation 
routière en une seule journée



Par Todayifoundout.com

Traduit par Hélios

Dimanche 3 septembre 1967 en Suède, une certaine pagaille dans les rues

Signifiant littéralement "journée de la circulation à droite", Dagen Högertrafik, ou Dagen H (jour H), est le jour de 1967 où la Suède est passée avec succès d'une circulation à gauche à une circulation à droite.


Ce n'était pas un coup de tête, le Högertrafikomläggningen (réaffectation de la circulation à droite) fut planifié des années avant sa mise en œuvre, reconnaissant les problèmes inhérents au fait que parmi les nations de l'Europe continentale, la Suède soit le seul pays où l'on continue de conduire à gauche.

Quoi qu'il en soit, le passage à droite n'était pas une idée populaire parmi les suédois et quand l'idée fut soumise en 1955, seulement 17 % de la population se montra d'accord pour le changement. En réalisant pourtant qu'à la fin des années 1960 presque 10 millions de véhicules allaient franchir d'une manière ou d'une autre la frontière suédoise et sachant que ce nombre était prévu de doubler au début des années 1970, les dirigeants suédois décidèrent de faire le changement.

En 1963 une commission fut instituée pour établir un programme sur quatre ans de préparation au changement et d'éducation des habitants.

Après avoir consulté des psychologues sur la manière d'obtenir l'acceptation du plan, le gouvernement commandita des campagnes pour faire figurer partout le logo Dagen H, depuis les sous-vêtements jusqu'aux bouteilles de lait. Ils parrainèrent même un concours de chansons où le gagnant interpréta Hall dig till höger, Svensson ("tiens ta droite, Svensson").

Le changement nécessitait le remplacement ou la mise à jour de presque tous les feux de circulation, des autobus (on fit passer les portes du côté droit), des arrêts d'autobus (qui devaient être déplacés de l'autre côté de la rue), des lignes de marquage au sol et des phares de voiture. Le coût final du Dagen H a été estimé à environ 648 millions de livres actuelles [presque 852 millions d'euros].

Pendant les préparatifs du changement, les nouveaux feux de circulation furent emballés dans du plastique noir pour que les conducteurs évitent de les confondre avant le grand jour et les lignes de marquage au sol qu'on avait peintes en blanc à la place du traditionnel jaune suédois, furent recouvertes de ruban adhésif noir (on imagine que ce fut une année très faste pour certains fabricants de ruban adhésif).

On distribua par ailleurs 12 millions de pense-bêtes aux citoyens avant le jour H et 130.000 panneaux avec un H penché furent déployés le long des routes suédoises pour rappeler le changement aux conducteurs.

Le dimanche 3 septembre 1967, toute circulation non-essentielle fut interdite de 1h à 6h du matin dans presque tout le pays. Dans tous ces endroits, à 4h50 du matin tous les véhicules qui avaient l'autorisation de rouler devaient s'arrêter complètement puis changer prudemment de côté. À 5h précises, le trafic était autorisé à reprendre, heure à laquelle les conducteurs suédois vécurent ce que le magazine Time appela "un bref mais monumental embouteillage", qui se résolut heureusement assez vite.


Dans certaines grandes villes, comme Stockholm et Malmö, l'interdiction de circulation non-essentielle commença dès 22h la veille au soir et dura jusqu'à 16h le dimanche, pour donner aux ouvriers le temps de réaménager les carrefours. Au total, environ 8000 officiels et 150.000 bénévoles furent de sortie ce week-end, que ce soit pour transformer les panneaux de signalisation et les lignes au sol, anticiper des problèmes ou pour assister les piétons aux carrefours dangereux.

Impatients de tester cette nouveauté, des centaines de milliers de conducteurs se débarquèrent dans les rues suédoises le fameux dimanche, dès la levée de l'interdiction. Chose surprenante, il n'y eut que 157 accidents, dont seuls 32 entrainèrent des blessures et juste "une poignée de ces blessures se révélèrent sérieuses".

Le lendemain, la circulation à l'heure de pointe se passa, toutes choses considérées, relativement en douceur et les 125 accidents rapportés représentaient un chiffre inférieur au nombre journalier habituel (entre 130 et 198). On pense que la prise de conscience des risques ajouté au manque de familiarité rendirent les automobilistes plus prudents que d'habitude. En très peu d'années le taux d'accident revint à la normale.

L'un des architectes de ce Dagen H réussi, le ministre Olof Palme, s'exclama après l'inversion : "Fantastique ! Peut-on imaginer que le peuple suédois ait vécu une révolution en juste quelques heures ?"