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vendredi 21 octobre 2016

Steve Jobs, l'audacieux, le génie, l'impitoyable... le FUMISTE (2ème partie)

Deuxième partie de l'article de Miles Mathis sur Steve Jobs.

Traduit par Valuebreak


On nous raconte qu'en 1967 les Jobs déménagèrent dans une maison avec trois chambres, à Los Altos, un quartier encore plus riche. Ils ne la louaient pas non plus ; ils l'ont achetée. Comment un agent de recouvrement a-t-il pu le faire ? Ils admettent,
La nouvelle maison était intégrée dans un environnement encore plus peuplé de familles d'ingénieurs que celle de Mountain View.
Vous voyez, des ingénieurs, pas des agents de recouvrement. Puis nous avons cette délicieuse histoire :
Au milieu de l'année 1968, alors que Jobs était âgé de 13 ans, Bill Hewlett (de Hewlett Packard) donna un travail d'été à Jobs après que ce dernier l’eût démarché au téléphone pour demander des pièces de rechange pour un projet d'électronique : "Il ne me connaissait pas du tout, mais il finit par me donner des pièces électroniques et il me donna un travail cet été-là pour travailler sur la chaîne à Hewlett-Packard, à assembler des compteurs de fréquence...bon, assembler c'est une exagération. Je fixais des vis. Peu importe ; j'étais au paradis."
Bien. En passant, Hewlett-Packard se constitua en société en 1947. Notez la date. Jobs avait 13 ans. Notez le chiffre. Bill Hewlett était PDG de Hewlett-Packard en 1968, quand Steve Jobs l'aurait démarché par téléphone. Pensez-vous vraiment que le PDG de cette grosse société ait passé toute sa journée au téléphone à parler à un gamin de 13 ans qui appelait pour demander des pièces de rechange ? Plus encore, pensez-vous que des garçons de 13 ans soient autorisés à travailler sur la chaîne de montage d'une usine ? Avez-vous déjà entendu parler de syndicats? De lois sur le travail des enfants ? Encore une fois, nous sommes témoins de l'incroyable ignorance des rédacteurs de Langley concernant le monde extérieur, ou bien qui font comme si vous, vous l’ignoriez. Selon la loi de 1938 sur le travail, les enfants âgés de moins de 18 ans ne peuvent travailler en usine, ce qui inclut les chaînes de montage. Ils ne peuvent accomplir que des travaux agricoles ou des boulots à mi-temps comme distribuer des journaux par exemple. Il peut y avoir des exceptions pour les sociétés familiales, mais les chaînes de montage ne sont pas des sociétés familiales.

Jobs serait ensuite allé au lycée Homestead, qui n'était pas un établissement pour la classe ouvrière. C’était pour les enfants d'ingénieurs, non pour le fils d'un agent de recouvrement. Sa bio scolaire est bizarre comme le reste, car on ne le montre pas comme un acharné des maths ou des sciences ni faisant des expériences dans un laboratoire en sous-sol. On le voit plus fumer de l'herbe, sortir avec son amie artiste, étudier la rhétorique anglaise et l’écriture créative, lire Shakespeare, Dylan Thomas, Herman Melville etc. Il aurait suivi des cours d'anglais à Stanford pendant son année de terminale et travaillé sur un projet de film avec son amie. Tout est étrange et rien d'autre qu'une série de signaux d'alarme. Mais ça devient encore plus bizarre. On nous dit :
Pendant l'été, Brennan [Chrisann Brennan, sa petite amie], Jobs et Steve Wozniak trouvèrent une publicité sur le tableau d'affichage du lycée De Anza pour un travail qui nécessitait de se déguiser en personnages d’Alice au pays des merveilles. Brennan joua Alice et Wozniak et Jobs jouèrent le lapin blanc et le chapelier fou.
Voici votre indice suivant, ou plutôt deux pour le prix d'un. Premièrement, il nous révèle Steve Jobs comme acteur. Deuxièmement, c'est un autre indice des services secrets, car ils adorent Alice au pays des merveilles. Cherchez dans Google à "Alice au pays des merveilles CIA" et voyez ce qui sort. En gros, le Renseignement a utilisé ce livre et d'autres (comme la série de livres Le Magicien d'Oz) comme base pour des techniques dans certains projets, comme Bluebird, Artichoke, MKUltra et Monarch. Ici ils utilisent simplement les références comme une autre balise. Elle dit aux lecteurs : "Nous sommes là".


En fait, ça pointe plutôt sur trois trucs. Prenez le lien Wiki sur le collège De Anza, et vous trouverez d’autres étrangetés. Remarquez que Martha Kanter en était la présidente jusqu’à ce qu’elle soit désignée par Obama comme sous-secrétaire d’état à l’éducation en 2009. Cela devrait vous paraître curieux, puisque De Anza est un collège communautaire [Un collège communautaire aux US est en fait une université qui dispense un premier cycle de deux ans d'étude. Il est plus accessible financièrement que les universités classiques]. Certes c’en est un grand, mais quand même un collège communautaire. On s’attendrait à ce que les candidats retenus au département de l'Éducation proviennent au minimum d'universités dispensant un deuxième cycle. Ils admettent qu’elle est la première personne nommée en provenance d’un collège communautaire.

De Anza fut le théâtre du massacre prétendument perpétré par Al DeGuzman. Il préparait, paraît-il, une attaque sur le campus dans le genre de celle de Colombine. Pour possession d’armes, DeGuzman fut prétendument condamné à 80 années de prison, où, prétendument également, il se pendit. Cette falsification engendra tant de méfiance à l’époque que Wikipédia ne se contraint même pas à en faire une page aujourd’hui. Il n’y a pas de Al DeGuzmann enregistré à SSDI [organisme qui enregistre les décès]. Cela me paraît être un faux nom.

Le lycée De Anza est le collège communautaire le plus doté de la nation, en particulier par de nombreux riches. Ceci est curieux également, puisque les collèges communautaires sont dotés normalement au niveau local. Pour faire court, De Anza est une autre de ces écoles d’agents, le premier collège communautaire pour espion de ce pays. Bien qu’il n’alimente pas Stanford ou Berkeley, la proximité de ces lieux permet facilement aux barbouzes de faire de la propagande via De Anza de plusieurs manières, incluant bien sûr des myriades de faux projets dans le domaine de l’art.

Mais revenons à Jobs. On nous dit qu'il a commencé à fréquenter Steve Wozniak après que ce dernier eût démarré à Berkeley. Il a aussi commencé à étudier à l'association étudiante de Stanford. Pourtant, on n'étudie habituellement pas dans une association d'étudiants, on y boit de la bière ou on joue au bowling, on y mange ou on regarde un film. Si on veut étudier on va dans l'une des bibliothèques. Mais je suppose que Jobs n'était pas au courant.

Puis on nous dit,
Jobs décida aussi qu'au lieu de se joindre au club d'électronique, il allait s'occuper de spectacles son et lumière avec un ami pour le programme de jazz d'avant-garde de Homestead.
C'est juste pour éviter d'avouer que le collège avait un club d'électronique, mais que Jobs, mystérieusement, n'y était pas. Pas intéressé. On se serait attendu à ce qu'il en soit le président ou le fondateur, mais il n'y a pas participé du tout.

Jobs s'inscrivit ensuite au Reed College. Reed est dans l’Oregon. C'est très coûteux, plutôt exclusif et c'est une université qui enseigne les arts libéraux, et non une université scientifique ou technique. Je l’avais personnellement envisagée quand je faisais des comparaisons entre les écoles. Si Jobs avait le genre de qualifications nécessaires pour aller à Reed, on aurait pu s'attendre à ce qu'il aille plutôt à CalTech. Malgré tout, ce n'est pas le genre d'endroit où l'on s'attendrait à voir Jobs, tout du moins d'après sa bio et sa carrière subséquente. Cependant, étant donné ce que nous avons découvert, ce n'est pas si étrange après tout. C'est la seule université que je connaisse où il est demandé d'étudier l'histoire juive, ce qui confirme qu'on est sur la bonne piste. Un autre indice, c’est que, malgré les classements relativement modestes de Reed par rapport à ses coûts, il a diplômé le deuxième plus grand nombre de boursiers Rhodes de tous les collèges d'arts libéraux. Vous devriez maintenant voir cela comme un signal d'alarme dans les deux sens. Cecil Rhodes n’était pas un gentil, et la bourse Rhodes est un autre canal des services secrets. Je l’ignorais en 1982, quand, à 18 ans, j’ai postulé pour la bourse d'études. Je voulais être diplômé pour mes 19 ans, donc je devais poser ma candidature assez tôt. Je ne fus pas admis mais encouragé à présenter une nouvelle demande l'année suivante. Bien que j’ai décalé mon obtention du diplôme d’un an, je ne fis pas de nouvelle demande. Pour être honnête, je n’avais pas apprécié le jury, et n'avais aucun désir d’y être à nouveau confronté. Plusieurs d'entre eux m'avaient fait l’impression de pédérastes potentiels, et je n'avais aucune envie de subir de nouveau leur regard lubrique. L'un d'entre eux, le président en fait, fut ensuite démasqué comme fraudeur ayant falsifié son CV.

De toutes façons, on ne voit pas comment Jobs pouvait s'offrir Reed. Les frais de scolarité à l'époque étaient à peu près les mêmes qu’à Harvard, de l'ordre de 9000 $ par an. Il en coûte maintenant 48.000 $ par an, et cela ne comprend ni chambre ni pension, ce qui porte le coût à environ 66.000 $ par an. Jobs n'a pas reçu de bourse d'études. Peut-être qu'il n'y avait pas droit. Son père Paul doit avoir repris possession de toute une cargaison d'objets, c’est tout ce que je peux dire. Peut-être qu'il a repris possession de quelques porte-avions.

On nous dit que Jobs laissa tomber bientôt, mais continua à assister à des cours de calligraphie. C'est douteux, puisque des collèges comme Reed n'autorisent pas les auditeurs libres. L’audition libre exploserait leur ratio qui est de un enseignant pour seulement 10 élèves. S'il avait voulu prendre un cours de calligraphie, ils auraient recommandé qu'il fréquente le collège communautaire.

Maintenant, passons à une autre histoire stupide. On nous dit que Jobs a démarché Atari avec un clone de Pong [jeu vidéo d'arcade] que lui avait prêté Wozniak et que Nolan Bushnell [co-fondateur d'Atari] lui donna personnellement un emploi de technicien. Pour remercier Bushnell de son incroyable acte de générosité, Jobs partit quelques mois plus tard voyager en stop sur la côte ouest. Ah oui, Jobs continue sur sa lancée de brillant homme d'affaires : audacieux, génial, impitoyable, fumiste. Six mois plus tard il est de retour chez Atari. Très sympa de leur part de lui avoir laissé l'été et l'automne après n'avoir travaillé que quoi, quatre mois ? Un an plus tard, il part une nouvelle fois et va en Inde avec son copain Daniel Kottke. On est supposé croire qu'il a lu Ram Dass tout en travaillant comme technicien chez Atari et maintenant il veut rencontrer le faux gourou de Dass, Neem Karoli Baba. (En passant, que faisait exactement Jobs chez Atari comme technicien ? Toujours du vissage?) Mais encore une fois, nous devons nous demander comment il a pu se payer ce voyage. Aller en avion en Inde est assez cher. Jobs n'a pas pu faire beaucoup d'économies, car il travaille quoi, trois mois par an ?

Comme c'était un gars super, Jobs donna à son amie un billet de cent dollars avant de partir. Je pense que c'était sûrement pour qu'elle ait le sentiment d'être une poule de luxe.

Le voyage en Inde semble avoir été un flop total, car Baba était déjà mort. Les seules choses apprises par Jobs en Inde ont été comment prendre de l'acide et se raser la tête. Ce qui n'est pas hors sujet, parce que c'est exactement ce pour quoi Ram Dass avait été créé. Jobs nous dit que le LSD fut l'une des choses les plus importantes qui lui soient arrivées, ce qui est une raison de la promotion de Jobs. Ils voulaient faire de lui un vendeur de drogue comme les autres.

Bien que Jobs soit devenu un bouddhiste obsessionnel avec sa natte en bambou et tout l'attirail obligatoire, il retourna travailler chez Atari. On ne nous dit pas pourquoi Atari a bien voulu reprendre quelqu'un s'étant si peu montré au travail, mais ils admettent néanmoins que Jobs n'était pas très compétent. Il semble qu'il avait du mal à faire la différence entre le dessus et le dessous d'un circuit imprimé et qu'il se déchargeait de tout son travail sur Wozniak. Bien qu'il lui ait offert de diviser en deux son bonus, il mentit et garda pour lui qu'ils avaient reçu 5000 dollars et non 700. Est-il étonnant que Jobs ait été autant aimé ?

C'est alors que Jobs et Wozniak auraient commencé à vendre des "blue-box", permettant illégalement des appels téléphoniques longue distance. OK. Étrange qu'ils n'aient pas été poursuivis, bien que ce soit un délit et qu'ils avaient admis le faire. Comme tout ce que nous avons étudié, les lois ne s'appliquaient apparemment pas à eux. Grand-Maman Bell s’en fichait, heureuse que Jobs et Wozniak la dépouillent.

Wozniak parvint finalement à faire quelque chose en 1976, nous dit-on, bien que Jobs vive à ses crochets. Wozniak aurait inventé l'Apple 1, même si c'est la seule photo que l'on en ait :

Impressionnant, non? Et jusque-là je pensais que c'était une machine à écrire Amish.

Maintenant voici le récit des débuts d'Apple :
Jobs prit contact avec un magasin local d'ordinateurs, le Byte Shop, qui se dit intéressé par la machine, mais seulement si elle arrivait complètement assemblée. Le propriétaire, Paul Terrell, alla plus loin en disant qu'il commanderait 50 machines et les paierait 500 dollars chacune à la livraison. Jobs emporta alors le bon de commande que lui avait donné Byte Shop à Cramer Electronics, un distributeur national de composants électroniques et commanda les composants dont il avait besoin pour assembler l'Apple 1. Leur comptable demanda à Jobs comment il allait payer les composants et il répondit : « J’ai ce bon de commande de la chaîne de magasins d’informatique Byte Shop pour 50 de mes ordinateurs, payables à la livraison. Si vous me livrez les composants sous 30 jours, je peux construire et livrer les ordinateurs dans ce laps de temps, recevoir mon argent chez Terrel au Byte Store et vous payer. Le gestionnaire de crédit appela Paul Terrel qui assistait à une conférence informatique IEEE à Asilomar, Pacific Grove et vérifia la validité du bon de commande. Sidéré par la ténacité de Jobs, Terrell assura le comptable que si les ordinateurs arrivaient dans ses magasins, Jobs serait payé et aurait plus qu’assez d'argent pour leur payer les composants. Les deux Steve et leur petite équipe fabriquèrent et testèrent les ordinateurs jour et nuit et les livrèrent à Terrell à temps pour payer leurs fournisseurs et en tirèrent un bénéfice suffisant pour faire la fête et pour assurer la commande suivante. Steve Jobs avait trouvé un moyen de financer sa société qui serait plus tard multi-millionnaire en dollars sans abandonner une seule action ou titre de propriété.
Si vous y croyez, je ne sais que dire. Sauf que, encore une fois, le monde réel ne fonctionne pas ainsi. Pas davantage maintenant qu’en 1976. Notez que nous sommes censés croire que tout s’est fait oralement. Nous sommes censés croire qu'ils ne disposaient pas de papier en 1976, je suppose. Aucun contrat n'a été rédigé ou signé. Tout ce dont Jobs disposait, c’est d’un bon de commande, pour quelque chose qui n’existait pas encore. Notez que la commande est de 25,000  $, coquette somme à l'époque. Comment un magasin d'informatique local aurait-il pu acheter purement et simplement 50 machines sans aucun antécédent? Terrell devait vendre chaque machine pour environ 1000 $, ce qui ferait environ 5000 $ d’aujourd'hui. Rappelez-vous aussi qu'il n'y avait pas de marché pour les ordinateurs personnels en 1976, car il n'y avait pas d’ordinateurs personnels sur le marché. Le Commodore PET ne sortit qu'en 1977. Alors, que pouvait bien vendre Terrell dans son Byte Shop en 1976 avant que Jobs n’entre avec l'Apple 1? Des tubes à vide?

Peu importe, il est bien commode que Terrell ait ouvert son magasin de PC en décembre 1975, quand il n'y avait pas de PC en vente pour le grand public, et que, en l’espace de deux mois, Jobs se promène dans la rue et lui en propose un. C'est comme si j'ouvrais maintenant un magasin de voitures volantes simplement en croyant que quelqu'un va traverser la rue et me proposer le premier modèle opérationnel. Terrell a été approché par des demandes de franchise dans un délai encore plus court. On nous dit que dans le mois suivant l'ouverture, il a été sollicité pour des offres de franchise, et qu'il les a acceptées. Il a dû déménager un maximum de tubes à vide avant Noël. A deux mois de l'ouverture, il avait monté sa société Byte Shop, et était déjà l'un des quatre principaux détaillants du pays. Pour vendre du vent, je suppose. Curieux aussi que Paul Terrell n'ait pas de bio avant 1976. Je suppose qu'il est né en novembre 1975 d'un tube à vide.

Le premier investisseur d'Apple a été Mike Markkula, de Fairchild Semiconductors et Intel. Fairchild était une filiale de Shockley, que nous avons déjà vu plus haut. Il a été financé par Sherman Fairchild, et ils admettent qu'il a été fortement impliqué dans les contrats militaires. Intel naquit de Fairchild en 1968, Robert Noyce officiant aux deux endroits.

Vous pouvez comparer la biographie de Steve Jobs à celle de Robert Noyce. Noyce était Phi Beta Kappa [club d'étudiants dont les membres très brillants sont élus au cours de leur 3ème année d'études universitaires]. Il avait un doctorat en physique du MIT. Il travailla immédiatement pour Philco comme ingénieur de recherche. Trois ans plus tard, il fut embauché pour travailler avec Shockley. Il a fondé Intel en 1968. Il a créé la première puce.

Nous arrivons en 1977 et Steve Jobs n’a absolument rien fait, sauf se raser la tête et lire Ram Dass.

Mais revenons au financement d'Apple. On nous dit que Markkula avait fait fortune à 32 ans, simplement comme directeur du marketing pour Intel. On nous dit qu'il avait fait son argent par le biais de stock options, mais pourquoi un directeur de marketing aurait-il reçu des stock options pour un tel montant? Cela devrait normalement aller aux chercheurs de pointe. Mon hypothèse est que Markkula était un INTEL [INTELligence, agent secret] pas un membre d’Intel. En d'autres termes, de la CIA. Il servait de façade, mais distribuait l'argent du gouvernement pour le projet Apple. Jobs était l’image publique de la compagnie et Markkula l’image publique du financement, de sorte qu'ils pouvaient cacher la véritable origine des fonds. Nous l'avons vu à plusieurs reprises dans ces projets. Nous l'avons vu par exemple quand la CIA a propulsé l’Art Moderne dans les années 1950 à travers diverses agences comme l’ ACCF. Ils vous ont dit que de riches types comme Paul Mellon ont financé ces projets, mais ils étaient tout simplement des interfaces de la CIA.

Markkula a été surnommé le « superviseur adulte » de Jobs et de Wozniak. Wozniak a affirmé que Markkula avait fait davantage pour la société que lui-même, car son succès repose sur le quart de million de dollars qu’avait investi Markkula et sur ses qualités de manager dans les premières années. Il est celui qui a introduit Michael Scott en tant que premier directeur général. Donc, encore une fois, nous voilà en 1980 et Steve Jobs n’a toujours rien fait, si ce n’est se tenir dans les parages avec son joli minois. Si Wozniak a fait le travail technique et Markkula le marketing, que pouvait bien faire Jobs exactement?

Alors que Wozniak (prétendument) construisait des ordinateurs, Jobs, en 1977, traînait avec Chrisann Brennan à Duveneck Ranch. J'ai entendu parler de Frank Duveneck, car c'était un portraitiste célèbre au début du 20ème siècle. C'était un pré-moderne et il était tout à fait talentueux.

Voilà, par Duveneck, le fantastique portrait de sa femme, Elizabeth Boott, peint en 1883. Il est maintenant au Cinncinnati Art Museum. Il est la seule chose réelle que nous avons découvert dans cette recherche. Duveneck fit un mariage d'argent, puisque Boott était la petite-fille de George Lyman, membre de la haute bourgeoisie de Boston. Le ranch de Californie a été démarré par leur fils, Frank, Jr., qui avait également épousé une grande fortune. Il se maria avec Josephine Whitney, fille du milliardaire Henry Melville Whitney. Donc voilà pour le propriétaire du Ranch Duveneck. Frank, Jr était encore en vie en 1977, mais déjà assez âgé.

Comme vous le voyez, dès la deuxième année d'Apple Computers, Steve Jobs était à 22 ans déjà essentiellement à la retraite, traînant dans le ranch de milliardaires de la région. Encore une fois, une trajectoire de carrière étrange pour quelqu'un qui avait la réputation d'un bourreau de travail et d'un génie. J’en suis maintenant à treize pages dans cet article, et rien pour l'instant n'a prouvé que Jobs était l'un ou l’autre.

De plus, on nous dit que «la demeure de Chrisann [Brennan, l'amie de Jobs mentionnée plus haut] se trouvait sur le Ranch  Duveneck ». Quoi ? Elle vivait sur ce ranch construit avec l’argent de Whitney et Lyman? Pourquoi ? Leur était-elle liée d’une façon ou d'autre ? Pourquoi sa généalogie est-elle effacée à Géni et à Wikitree? Nous découvrons que le nom de jeune fille de sa mère était Rickey, mais rien sur ses grands-parents. Est-elle de la famille du sculpteur George Rickey, dont le père était un dirigeant des machines à coudre Singer ? Mon avis est que oui, car ils habitaient la même région du pays. Son père était James Brennan, qui était dans la marine et qui travailla ensuite pour la Défense Nationale. À Wikipédia, on nous dit qu'il travaillait pour Sylvania, mais selon sa nécro, il ne vendait pas de téléviseurs. Curieusement, si nous suivons le lien Wiki pour Sylvania, il redirige vers Funai Corp au Japon. Funai à l'origine produisait des machines à coudre, ce qui bien sûr nous ramène à Singer, que nous venons de voir ci-dessus. Il semble donc que Chrisann Brennan fasse partie de la famille sans qu’on nous dise jamais de quelle manière. Un autre indice est que sa famille a vécu à Colorado Springs, qui est truffée de bases de l’ Air Force. C’est une énorme ville militaire. Ils ont également vécu dans le Nebraska. Se trouvaient-ils à la base Air Force d'Offutt ? Probablement. Nous trouverons plus bas des liens encore plus évidents en ce qui la concerne.

Mais revenons à la bio bizarre de Steve Jobs. En 1977, Steve emménagea avec Chrisann Brennan et Daniel Kottke. Dans la même maison. Voilà qui est intéressant, puisque Kottke était allé également en Inde avec Jobs.

C'étaient des "glandeurs" depuis le début. Kottke ne s’est jamais marié et n’a pas eu d’enfants, et il n'est fait mention d'aucune petite amie. On nous dit que la relation de Jobs avec Brennan se détériorait, sans qu’on nous dise pourquoi. Aurait-ce pu être la présence de Kottke dans la maison? Jobs était-il gay ou bisexuel? On ne nous donne que des preuves indirectes, mais emménager avec Kottke en est une flagrante.

Enfin, en 1977, on nous dit que Jobs produisit effectivement quelque chose. Il a créé le boîtier de l’Apple 2. Wow. En plastique blanc. Cela nécessite un certain talent, non ? Qui d'autre aurait pu imaginer cela ?

En 1978, Chrisann eut un enfant de Jobs, ce qui semble confirmer que Jobs était au moins bisexuel. Cependant, l'histoire est déjà si pleine de mensonges que nous ne savons que croire. Jobs renia l'enfant, ce qui est bizarre. Il en a même refusé la charge, ce qui est plus que bizarre, c’est illégal. Chrisann aurait pu très facilement le poursuivre en justice, et nous ne comprenons pas pourquoi elle ne l'a pas fait. Sauf qu'elle n'en avait pas vraiment besoin, elle avait beaucoup d'argent de son côté. On nous dit qu'elle s’occupait d'entretien et de bien-être dans la maison, mais bien sûr, ce n'est pas crédible. Cela contredit ce qu’on nous a dit à propos de sa vie sur le Ranch Duveneck avec les milliardaires. On nous dit que Chrisann finalement intenta une procédure et qu'un test de paternité prouva que Jobs était le père. Il lui alloua 500 $ par mois pendant qu'il gagnait des millions. Dans une interview au TIME, Jobs déclara que le test de paternité était défectueux et que "28% de la population masculine aux États-Unis aurait pu être le père". Encore une fois, est-il étonnant qu'il soit tant aimé ?

Il y a cependant une autre possibilité que nous devrions laisser en suspens. Il est curieux que Jobs se soit permis d’apparaître comme un enfoiré de cette envergure dans une interview au Time, juste au moment où ça commençait à rouler pour lui. S’il l'avait fermé, il aurait pu être élu homme de l'année cette année là. Il aurait été tellement plus facile de payer Brennan et puis de garder le silence. Alors, pourquoi a-t-il tant insisté pour affirmer que l'enfant n'était pas le sien ? Parce que peut être, il ne l’était pas. Il est vrai que les tests ne sont pas valides à 100%, et ils admettent même dans la bio qu'il y avait une marge d'erreur de 6% à l'époque, ce qui est considérable. Mais comment Jobs savait-il qu’il n’était pas le père, malgré un test positif ? Parce que Chrisann n'était peut-être qu'une relation de façade et qu’il savait qu'il n'avait jamais couché avec elle. Je ne dis pas que c’est ce qui est arrivé, mais cela explique certains de ses commentaires qui sont autrement un mystère total. Il semble qu'il n'a pas lâché par principe, comme nous autres pouvons le faire quand nous savons que nous sommes innocents. Même si cette position de principe lui a coûté cher de nombreuses années, il semble qu'il ne pouvait pas s’en empêcher.

En tout cas, on nous dit que Jobs a gagné 100 millions de dollars en deux ans seulement, entre 1978 et 1980. Pour la conception d'un boîtier en plastique blanc. Est-ce crédible? Pas vraiment. Il me semble qu'ils auraient pu dire à Jobs de dégager dès 1976. Wozniak n'avait pas besoin de lui. Jobs n’était qu’un poids mort. Alors pourquoi l’a-t-on gardé ? Je suggère qu’Apple avait besoin d’un homme de paille pour l'entreprise, quelqu'un qui présente bien. Jobs était un beau mec, à défaut d’autre chose. Et c'était un très bon orateur. Il me fait penser à ces gosses fortunés nés dans une famille juive en vue qui cherchent à s’occuper, exactement comme le fit sa sœur. Mais il ne savait pas écrire ou créer de l’art de pacotille, ce n’était apparemment pas un acteur ou bien il ne voulait pas l’être. Ils lui ont fait une place où il pouvait jouer un petit peu la comédie, sans avoir à se lever à 5h du matin et à passer toute sa journée sur le plateau. Il n'a eu qu'à jouer son propre rôle, lire le prompteur et essayer de ne pas apparaître trop stupide dans les interviews. Je veux dire, regardez à nouveau la photo sous le titre de cet article, reproduite ici. Il est effrayant de voir combien Ashton Kutcher lui ressemble [acteur américain né en 1978 qui a incarné le rôle de Jobs dans le film biographique "Jobs", en 2013].

D'accord, Kutcher a un meilleur physique, et Jobs a un nez plus long, mais la bouche et les yeux sont très très ressemblants. Quand ils ont choisi Kutcher pour jouer Jobs, ils ont vraiment fait mouche. Les probabilités que notre crack en informatique ait la même apparence physique que Kutcher sont astronomiquement faibles, moins de 20%. Par exemple, comparez Wozniak et Kutcher :

Wozniak n’avait aucune chance de devenir une quelconque tête d’affiche. Pas plus que Markkula.

Jobs était le seul gars dans le lot qui passait bien. Donc, mon hypothèse est que c’est son seul physique qui a valu sa place à Jobs, ce qui signifie qu'il jouait un rôle. Je ne crois même pas qu'il a gagné tout cet argent. Je pense qu'ils ont créé sa fortune de toutes pièces, comme ils l'ont fait avec Elon Musk, Mark Zuckerberg et beaucoup d’autres. Nous savons maintenant qu'ils falsifient tout, des machines de vote aux chiffres du marché boursier en passant par les statistiques gouvernementales et la valorisation du marché de l'art. Alors pourquoi croire le classement de Forbes? Je n’y crois pas. Il est clair que ces gars-là ne figurent pas en haut des listes, car leurs fortunes sont trop obscènes. Par exemple, les Rockfeller sont si riches qu'ils feraient passer Bill Gates pour un tocard. Alors ils insèrent ces gars comme Jobs, Zuckerberg et Musk dans la liste des milliardaires pour aider à promouvoir leurs divers projets. Mais comme tout le reste, cela a été tout simplement créé d’un coup de baguette magique.

Juste pour être sûr que vous compreniez, je ne dis pas que Jobs était juste un acteur. Il était essentiellement le rejeton d’une famille en lien avec les vieilles fortunes juives ainsi qu’avec l'armée. Donc, il n’était pas seulement une façade pour ce projet. Sa famille était derrière ce projet, car ce sont bien sûr les très riches qui contrôlent la CIA et le pays. Ceci est la raison pour laquelle il ne pouvait être congédié et remplacé par un autre beau gosse. Il était en quelque sorte le fils du patron. Mais son rôle dans le projet était d’être acteur. Comme Obama, il a fait à peine plus que de se faire prendre en photo et lire les prompteurs.

À suivre...

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