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mardi 12 juillet 2016

La marche du monde (2)


Extrait numéro 2 de la "lettre confidentielle".

À qui appartient l'Amérique ?

Les sociétés les plus influentes de cette époque sont les congrégations catholiques et les lobbies bancaires et commerciaux. Jésuites, Dominicains et Conquistadores ne sont pas des aventuriers idéalistes et les armateurs encore moins. Les rois n'engagent pas leur flotte dans les équipées périlleuses et ruineuses par amour du sport. Le profit est le mobile de cette effervescence si l'on juge les choses de l'extérieur : profits économiques pour les rois et profits "énergétiques" en ce qui concerne les ordres religieux.

Nous ne nous attarderons pas à ces considérations historiques car la vérité est autre. Il faut qu'à l'arrière-plan de la pulsion de conquête – pour raison économique ou missionnaire – il y ait eu une intelligence supérieure qui utilisa ces mobiles apparents pour réaliser un plan de plus grande envergure. Ce plan, c'est l'Ordre Mondial qui est dans une phase d'aboutissement. 
L'accomplissement de ce plan passait par la conquête de l'Amérique, et plus spécialement, par la libération de l'énergie tellurique ahrimanienne concentrée dans cette terre.

Seuls des occultistes très bien informés pouvaient connaître le secret du sol américain. Qui étaient-ils ? On distingue deux groupes : les confréries ésotériques britanniques et les ordres religieux catholiques.

Le Vatican a mis en compétition ses légions de pointe. Ce sont des sociétés secrètes dissimulées sous l'apparence de congrégations de prêtres, à savoir les Dominicains et les Jésuites, sans négliger l'importance des Franciscains. Quant à elle, la loge de Londres disposait de médiums en relation avec les chefs de la Loge Noire. 

Chaque bord a négocié sa part du gâteau américain. Le sud sera pour l'Église et le nord reviendra à la couronne britannique. Finalement, la France, éjectée du jeu, s'est rangée derrière les "frères anglais".

La France laissera la zone conquise à qui de droit – c'est à dire au Grand Orient International dont l'épicentre est à Londres. Cette loge est la boîte noire des forces matérialistes ahrimaniennes. 

La colonisation du monde par les puissances occidentales est l'oeuvre, premièrement, d'une volonté occulte qui projette un empire mondial ; deuxièmement, de groupes dont cette volonté supérieure utilise l'idéologie internationaliste.

Seules des organisations qui rêvaient d'universalité ont pu se lancer dans cette aventure. 

Parmi ces groupes internationalistes, nous distinguons : les ordres catholiques qui rêvent d'établir une théocratie mondiale, les confréries ésotériques anglo-saxonnes et le judaïsme libéral. Ces trois groupes sont naturellement mondialistes. Ils sont au service du plan pour fonder l'Ordre Mondial, quoique pour des motifs différents.

Étant les plus avancés dans le tissage d'un maillage international, les Juifs, dispersés aux quatre coins du monde depuis l'antiquité, étaient évidemment en position privilégiée. Leur habileté financière et leur intelligence libre des liens nationaux et des contraintes de la moralité catholique en ce qui concerne l'usure, les a placés dans une situation plus favorable que les chrétiens. En fait, nombre de Juifs convertis au catholicisme demeurent fidèles à la loi israélite et à ses chefs. Parmi ces juifs convertis, il y avait des religieux influents dans l'Ordre dominicain et dans la société de Jésus.

Les fondateurs de ces deux ordres, Dominique de Guzman et Ignace de Loyola seraient issus de familles juives converties au catholicisme.

Le dominicain Bartholomé de Las Casas, protecteur des indiens mais qui est devenu importateur d'esclaves africains, était un juif converti dont les parents proches naviguèrent avec Christophe Colomb. Ces familles sont liées.

Pour financer la conquête des Amériques, il a fallu recourir à des emprunts obtenus auprès des financiers juifs, seuls autorisés à faire le commerce de l'argent. Mais, qu'ils soient juifs, religieux catholiques ou impérialistes anglais, les groupes d'influence qui ont collaboré à la conquête et à l'établissement du Nouveau Monde avaient en commun cet idéal mondialiste qui s'est imposé comme l'idéologie dominante au 20ème siècle.

À l'ombre de Londres 
 
Au plus haut niveau de responsabilité politique, c'est Londres qui a pensé l'affaire et ramassé la mise. Les États-unis, malgré leur supposée Indépendance, ressemblent à un gros garçon tenant la main de sa frêle maman anglaise. Comment comprendre cette dépendance ? C'est facile si l'on sait que l'impulsion pour créer un Ordre Mondial vient de Londres, et que l'Oncle Sam est l'instrument du plan anglais. Si je peux me permettre une illustration du lien entre les deux nations, on voit que le rock'n roll fut inventé en Amérique, mais que ce sont de braves gars anglais, genre Beatles, qui l'ont popularisé à travers le monde. Une nation qui impose sa langue à tous les autres, a de fait conquis le monde. L'âme d'un peuple est dans sa langue. L'âme des peuples de l'ordre mondial est anglaise par la force des choses.

Pour mieux se placer à la tête d'une démocratie universelle, l'Angleterre a pris soin de conserver sa structure monarchique. Cette forme traditionnelle est présentée comme désuète mais elle permet à l'empire de maintenir une cohésion à travers le Commonwealth. Quels que soient les remous qui la secouent, l'Angleterre n'est jamais ébranlée aux yeux du monde. Elle garde sa tête.

Le symbole d'une tête couronnée jamais abattue, hors d'atteinte de la contestation, est un facteur de sympathie auprès des masses que l'Angleterre entend mener à la prospérité collective, à travers l'exemple de son filleul américain. 

Londres entre New-York et New Delhi

À l'opposé des États-unis matérialistes, la colonie spirituelle de l'Angleterre est l'Inde. Curieusement, les premiers explorateurs qui touchèrent les côtes américaines croyaient être arrivés en Inde. C'est pourquoi les indigènes furent appelés indiens. Cette "méprise" ne fut jamais réparée et on continua d'appeler indiens les habitants des Indes comme ceux de l'Amérique.

L'Angleterre a ses indiens de l'ouest et ceux de l'Orient qu'elle fut la seule à domestiquer vraiment, et auxquels elle imposa le chemin de fer et la langue. 

En Amérique aussi, les anglais, dépossédant les indiens, construisirent un chemin de fer et imposèrent leur langue aux indigènes. Si l'Inde représente un ancrage magique et spirituel pour Londres, l'Amérique est l'ancrage matériel. L'un fournit la force spirituelle et l'autre l'énergie physique. Autrement dit, l'Angleterre a réalisé un équilibre surprenant entre l'esprit de Lucifer de l'Inde (lumière) et l'esprit d'Ahriman américain (matière).

Ayant inspiré la décolonisation aux autres nations, l'Angleterre s'est bien gardée de renoncer à sa puissance impérialiste. L'antique nation hindoue parle désormais la langue anglaise et son élite pense en anglais. L'occultisme anglais a puisé à la source magique de l'Inde.

En Inde, les anglais sont allés chercher une force magique, une initiation, un pouvoir inconnu en Europe. Par l'aspect extérieur, les anglais semblaient dominer les Hindous, mais la force magique de l'Inde les dominait de l'intérieur. Les occultistes anglais et américains furent contactés par les représentants de la Loge Orientale et il en découla la fondation d'une organisation chargée d'apporter à l'occident les connaissances ésotériques de l'Orient. Par la Société Théosophique, ces connaissances furent transmises aux loges anglaises et américaines.

L'intelligentsia britannique puisa dans ces connaissances la matière idéologique pour formuler une synthèse entre le matérialisme et le spiritualisme. L'occultiste anglais Charles Leadbeater et sa collaboratrice Annie Besant participèrent activement à ce travail en tant qu'agents de la suprématie britannique internationale, jusqu'à ce que la médium américaine Alice Bailey diffuse l'idéal synchrétique du Nouvel-Âge, annonçant une "nouvelle religion mondiale".

Grâce à ce contact entre l'Angleterre matérialiste et l'Inde spirituelle, il fut possible d'amener l'idée que le Nouvel Âge annoncé serait du matérialisme spirituel.

La Loge Noire de Londres et la Loge Blanche d'Orient réalisèrent un contrat de non-belligérance et de soutien mutuel, en lançant des projets politiques communs avec, par exemple, l'Organisation des Nations Unies (ONU). On se mit d'accord sur le concept de Nouvel Ordre Mondial. Cette idée prit un caractère socialiste et spirituel à la fois. Les idéalistes applaudirent le Grand Soir du Nouvel Âge. 

Les maîtres de la Grande Loge Blanche firent connaître par leur porte-parole "le Tibétain", leur prétendu "plan divin" qui n'était ni plus ni moins que l'accomplissement du projet communiste. Ainsi, le progrès matériel devint la preuve d'une évolution de la conscience et de l'âme. 

Le socialisme international qui s'imposerait avec l'instauration de l'Ordre Mondial serait l'accomplissement du travail du Christ.

En Europe, certains auteurs lucides comme René Guénon, se sont érigés contre la "contre-initiation théosophique". Mais cela n'a pas empêché le Nouvel-Âge du matérialisme spirituel de devenir la doctrine dominante parmi les chercheurs de spiritualité.

En Amérique, il va de soi que le matérialisme spirituel est la religion du peuple. Cette idéologie typique de l'âge noir mènera à la nouvelle religion mondiale annoncée par la Loge Blanche.

La popularisation des idées orientales diffusées par les occultistes anglais de la Société Théosophique ne tarda pas à attirer en Europe des hordes de gourous et de swamis patentés. Ils échouent en Amérique à la tête d'un petit business spirituel, quand ils ne sont pas assez charismatiques pour fonder une secte de renommée internationale. On ne parle plus de libération spirituelle mais de développement personnel, ce qui est le contraire. Le tellurisme si particulier de l'Amérique du nord fit office de caisse de résonance pour des systèmes de contrôle mental et des thérapies psychologiques pour "réussir" dans la vie.

Le succès est l'obsession de l'Amérique. Réussir, c'est avoir Dieu de son côté. Les choses ne sont pas plus compliquées car la religiosité américaine se résume à faire descendre le Saint Esprit dans le standing, la santé et l'apparence corporelle. L'autre nom de cette religion de la matière est le satanisme.

La libération des asuras de l'Amérique

Si les occidentaux étaient venus plus tôt en Amérique, les civilisations d'Europe n'auraient pu se développer normalement. Elles auraient été parasitées par la force du tellurisme américain, libéré au contact de l'énergique force mentale occidentale.

L'énergie électromagnétique du sol et l'atmosphère astrale de l'Amérique se conjuguent dans la conscience américaine pour donner le type de civilisation que nous connaissons. Les Indiens, eux, n'étaient pas mentalement réceptifs à ce rayonnement tellurique. Ils étaient restés à la phase de conscience intuitive pré-mentale des Atlantes. Ils ne pouvaient donc pas allumer le feu de la Terre, ni la colère des Asuras des profondeurs. Les Indiens étaient les gardiens, les régulateurs d'une force qui ne devait pas sortir encore. Ils la ressentaient avec une crainte respectueuse.

Dès que les Blancs eurent mis les pieds sur la terre sacrée des hommes rouges, ceux-ci s'effacèrent sans trop de résistance, comme mus par le signal collectif d'une défaite inévitable. Dans le fracas des fusils, des marteaux, des pioches, du roulement des chariots des pionniers, à travers leur violence et leur combat pour soumettre ce pays indompté, la force souterraine s'éveilla et s'infiltra jusque dans les pensées des conquérants. Il en résulta alors la fantastique ivresse d'action de l'Amérique trépidante.

Des centres de force s'allumèrent sur les sites des regroupements humains les plus importants et c'est là qu'aujourd'hui les dragons telluriques crachent leur feu astral. Ces lieux ont pour nom New-York, Chicago ou Washington. Ils spécialisent un type d'énergie en relation avec la nature tellurique des asuras du lieu.

Ainsi, la faille californienne exhale une radioactivité qui s'exprime dans l'informatique de la Silicon Valley et dans les usines à images de Los Angeles.

La science et l'astralisme se conjuguent et se répandent sur le monde autant par les inventions géniales que par les amusements stupides made in USA qui corrompent la jeunesse. Ces amusements dysneyliens sont des formules magiques chargées de messages subliminaux qui lavent le cerveau des peuples, démunis devant cette attaque occulte. New-York est comme le phare du monde et Washington D.C. son centre de contrôle policier et militaire. 

Depuis ce faubourg de Los Angeles (les anges) appelé Hollywood (le bois sacré), l'idéologie américaine intoxique la conscience humaine, lui martelant sa propagande en images hypnotiques. Tout ceci vous est bien connu car vous avez été américanisés depuis les années 50 lorsque les USA se mirent en devoir de reconstruire l'Europe à leur image (plan Marshall).

Les asuras endormis dans la roche et la terre sont maintenant libérés. C'est leur puissance jubilatoire que l'on voit se répandre pour la plus grande gloire des dieux de la matière. Les hommes rouges, gardiens du sol, ne pouvaient rien faire pour empêcher les Blancs de venir.

À présent, ils sont les gardiens des casinos et des centres de jeu. Ils blanchissent l'argent du crime.

3 commentaires:

  1. Merci Helios,j'attends la suite avec impatience,mais une chose est certaine,nous sommes de plus en plus nombreux a nous réveillés et a ne plus accepter le cauchemard américain et européen.Quand est-il de la Russie actuellement,quelle est sa place énergétique dans tot celà?

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    1. La "lettre confidentielle" ne détaille pas tous les pays en jeu dans la marche du monde, mais retrace plutôt le parcours amenant au Nouvel Ordre Mondial, où les puissances dominantes sont principalement l'Angleterre et l'Amérique du nord. Le prochain extrait portera sur l'Égypte pharaonique et son évolution.

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  2. C'est très intéressant tout ça, merci pour le partage

    je voudrais juste dire que holly (de hollywood) ne veut pas dire sacré, mais c'est le houx en anglais, si c'est pareil phonétiquement que holy pour les français, ce n'est pas pour ça que ça veut dire la même chose, un peu comme désert et dessert mal prononcé en Français
    Je sais que le langage des oiseaux fonctionne en anglais aussi, mais il ne faut pas d'emblée le traduire comme ça, ça fait méconnaissance de l'anglais

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