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samedi 20 février 2016

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy (4ème partie)

Partie 1
Partie 2
Partie 3


(...)
Cela n'a aucun sens si on accepte la théorie standard. Et les théories alternatives ne font pas plus d'effort pour l'expliquer. Selon elles, ce n'est qu'une coïncidence ou un accident et ne nécessite aucune explication. Mais dans l'histoire réelle on l'explique facilement. Cette zone n'était pas ouverte au public. Elle ne faisait que sembler ouverte au public. En fait, tous les gens là suivaient un scénario. On leur a dit quoi dire ensuite ou de ne pas parler.


Et c'est pourquoi vous voyez si peu de gens. Les assistants-metteurs en scène du film avaient toutes les raisons de limiter le nombre de figurants embauchés, car chacun d'eux présentait un risque potentiel. Ils auraient pu vendre la mèche plus tard. C'est une explication évidente sur la raison d'une foule entassée dans la première partie du cortège et presque inexistante sur Dealey Plaza. On peut mentir à tous les figurants en amont de l'itinéraire. On peut les traiter presque comme un public ignorant. On n'a raconté les plus grandes lignes du scénario qu'aux figurants se trouvant réellement sur Dealey Plaza et les assistants-metteurs en scène voulaient donc naturellement limiter leur nombre autant que possible. On a juste assez de figurants pour jouer les faux témoins et les faux cameramen, mais pas plus. C'est l'explication d'une foule clairsemée sur la meilleure partie de l'itinéraire.


Vous voyez qu'il est bien plus logique de supposer que Kennedy avait le plein contrôle de Dallas ce jour-là, que de supposer absurdement que la situation lui échappait. Ce que nous avons vu était un défilé qui n'avait aucun sens. Il semblait être absurdement hors de contrôle. Les deux théories, la standard et l'alternative ne tiennent pas debout. Elles orientent l'histoire vers un chaos qui va crescendo. La théorie standard veut nous faire croire que Kennedy allait traverser une grande ville en voiture avec des foules et des bâtiments sans surveillance. Nous avons des gens autorisés délibérément à rester sur le trottoir sans cordon de sécurité ni police et nous avons des édifices aux fenêtres ouvertes etc. Insensé. La théorie alternative corrige cette théorie sans l'orienter vers la surveillance ou une certaine logique mais vers une aggravation du chaos. Au lieu d'un seul tireur à un seul endroit, nous avons de multiples tireurs dans de multiples endroits. Nous avons des gens qui apportent des armes dans la zone du cortège en débarquant de tous les coins et pas juste des revolvers, mais des fusils qui ne sont pas si faciles à camoufler. Nous avons les services secrets qu'on fait sortir de la voiture. Nous avons des problèmes dans toutes les directions, qui passent tous inaperçus à Kennedy. En fait, pour accepter les théories alternatives, nous devons supposer que Kennedy, leur héros, était un idiot fini. Selon les théories alternatives, nous avons une ville dans un tel état de chaos que seul un mannequin sous tranquillisant aurait pu ne pas s'en rendre compte.



Mais plutôt que d'orienter la scène dans cette direction, il est bien plus logique de l'orienter dans une autre. Si nous voyons un apparent chaos, il est plus sensé de supposer que ce chaos était simulé. Par exemple, si nous voyons les services secrets quitter le véhicule, nous devons supposer que Kennedy peut sentir un allègement de poids à l'arrière de la voiture. Il est proche de l'arrière du véhicule. Deux adultes qui sautent de la voiture en marche ne va pas passer inaperçu à Kennedy. Nous devons donc supposer qu'il le savait. Il ne se retourne pas pour leur ordonner de revenir, nous pouvons alors supposer qu'il est le seul à leur avoir ordonné de partir. S'ils font des gestes de protestation compliqués vers leurs officiers supérieurs, nous devons supposer que ces protestations sont programmées.


En fait, elles paraissent bien préparées. Dans Les hommes qui ont tué Kennedy, nous voyons un agent qui hausse trois fois les épaules, "chaque fois de manière plus ostentatoire", nous dit le narrateur. Oui, et pourquoi cela ? Pensez-vous que l'agent attirait l'attention sur lui ? Est-ce ce qu'on apprend à faire aux agents ? S'ils sont sur le point d'abattre le président, supposez-vous qu'ils se chamaillent en public à ce sujet en faisant des gestes démesurés ? Non, cela faisait partie du scénario, tout comme les fenêtres ouvertes. Kennedy est sur le point de simuler sa propre mort, il doit donc laisser la voie libre pour une fausse balle. Il sait que la balle est supposée venir de fenêtres ouvertes et il ne veut pas qu'on se pose plus tard des questions concernant la ligne de mire d'Oswald. Mais faire partir les agents de la voiture doit sembler étrange, Kennedy fait donc sa part du scénario. On dit à l'agent d'en rajouter, de faire comme s'il demandait aux gars de la voiture suivante ce qui se passe. On ne doit pas penser que Kennedy leur a ordonné de partir, car cela paraîtrait encore plus suspect que des officiers supérieurs qui donnent un ordre. Les services secrets jouent donc leur rôle et s'autorisent à faire semblant d'appartenir à la conspiration. Ils savaient qu'ils ne seraient jamais poursuivis pour une mort factice, alors pourquoi pas un peu de théâtre ? Tout faisait partie du boulot. Ils protégeaient en réalité leur président, comme vous le voyez maintenant.


"Mais était-ce oui ou non une doublure sur Dealey Plaza ?" va-t-on me demander. J'ai rédigé une page entière pour établir cet argument, mais si l'ensemble de l'événement était une mise en scène, il ne semble pas y avoir besoin d'une doublure.


Oui, plus haut j'ai laissé apparaître la possibilité d'un doublage par un cascadeur dans la deuxième partie de l'itinéraire et même la possibilité que cette doublure ait été tuée. Mais un vrai meurtre sur Dealey Plaza ne fait pas nécessairement partie du complot de ce film. Aucun coup de feu réel n'a été tiré. Il existait le risque d'une balle perdue retrouvée plus tard. Mieux valait des balles à blanc et placer ensuite toutes les balles avec leurs dégâts collatéraux à l'endroit nécessaire. On récupère la voiture après coup, on peut donc tirer dessus toutes les balles voulues par la suite. En plus, il y a les films. Si on ne veut pas condamner de nouveau Dealey Plaza une autre fois pour combler les manques qui se feront jour plus tard, il y a les films qu'on peut retoucher. C'était en fait le but primaire des films. On enregistre non seulement ce qui servira de preuve au public, mais on peut corriger les enregistrements. Les vrais conspirateurs corrigent toujours le film Zapruder, comme on peut le voir sur internet à ce jour. La plupart des copies du Zapruder postées sur le web ont été orientées dans une certaine voie, soit en coupant le début ou la fin, en utilisant uniquement le ralenti, en raccourcissant les bordures ou en le "stabilisant", ce qui va éliminer fort à propos cette anomalie.


Personne n'a été tué : c'était une doublure, sur Dealey Plaza. J'ai utilisé plus tôt l'argument de la doublure pour montrer qu'il n'y avait aucune preuve de meurtre. La simple idée d'une doublure, combinée au manque de continuité du film, signifiait que nous n'avions aucune preuve qui tiendrait dans un tribunal au sujet du meurtre de quelqu'un ce jour-là. Mais il est clair que Kennedy ne se trouvait absolument pas à Dealey Plaza. Pour plusieurs raisons. Un, Zapruder, Bell et Daniel filment tous de loin ou font un panoramique au moment crucial. Moorman a filmé par l'arrière.


Si Kennedy était réellement là, nous n'aurions aucune raison de filmer à distance. Deux, quoi qu'il soit arrivé à la doublure de Kennedy, que ce soit un film truqué ou un jeu réel ou une tomate ou quelque chose d'autre, ce n'était probablement pas plaisant. Si nous supposons que nous assistons à autre chose que de grossiers effets spéciaux au moment du coup critique, alors même une chose aussi peu désagréable qu'une tomate serait quelque chose que Kennedy aurait voulu éviter. Être touché dans l’œil par une tomate n'est pas très drôle et risque de causer une blessure. Trois, dès qu'on commence à avoir un tir de balles à blanc et des morts simulées, on se trouve dans une situation délicate, même si on a le contrôle de l'action. Il suffit juste d'un traître qui substitue une vraie balle à la balle à blanc et la fausse mort devient une vraie mort. D'accord, on mettrait immédiatement le grappin sur l'homme, mais il y a des traîtres qui donnent leur vie pour une cause. Cela aurait été trop risqué pour Kennedy de se trouver dans la voiture au moment de la scène critique du film. À un endroit en amont sur le trajet un échange a eu lieu, bien que je ne puisse bien entendu dire précisément comment. Si tous les spectateurs étaient des figurants, cela rend les choses plus faciles à expliquer, car personne n'avait à être dupé. Il est plus probable, malgré tout, que la plupart d'entre eux ont été plus ou moins dupés. Plus on en dupe, moins on en a à payer ou à convaincre.





Les deux célèbres photos d'Altgens ci-dessus nous offrent peut-être une opportunité. Nous avons la photo d'Altgens prise par l'arrière sur Houston Street, déjà mentionnée. Puis nous avons une photo d'Altgens prise de l'avant sur Elm Street, juste après le coup fatal. Je mentionnerai en passant que dans aucune des deux photos on ne peut identifier les passagers, ce qui est pratique, mais ce n'est pas mon but ici. Ce que je veux souligner est qu'Altgens devait avoir des jambes de coureur olympique pour devancer la voiture entre Houston Street et Elm Street. Certains regarderont l'itinéraire et diront qu'il a coupé dans le triangle, mais ça ne colle pas car il y avait un immeuble sur le chemin. Pendant que le cortège tournait au coin de la rue, il aurait dû soit le suivre et tourner au coin de la rue, courir parmi la foule, soit revenir en arrière en courant, contourner l'immeuble, traverser la Plaza, devancer la voiture pour se positionner comme sur la deuxième photo. Je trouve difficile à croire qu'il a pu faire cela. Je trouve encore plus difficile de croire qu'il se serait donné tout ce mal uniquement pour arriver au deuxième endroit et prendre une autre photo sans personne d'identifiable. Pourquoi prendre une photo de l'arrière de la tête du Président, puis lancer un "Oh, zut !", s'élancer en sprintant, faire en sorte de dépasser la voiture et prendre ensuite une photo du pare-brise, sans prendre personne d'important dans l'objectif ?


Deux autres scénarios sont beaucoup plus probables, sachant ce qu'on sait. Soit les deux clichés ont été mis en scène pour Altgens par les assistants-réalisateurs, en se débrouillant pour que rien d'important ne soit visible. Ou bien le cortège a stoppé à un endroit entre les deux photos, ce qui permet à Altgens d'aller devant. Le cortège n'avait aucune raison de s'arrêter à cause de la circulation à l'intersection de Houston et Elm, ils ont donc peut-être stoppé pour faire l'échange entre le vrai et le faux Kennedy.


La deuxième photo d'Altgens (ci-dessus) sert aussi de preuve pour l'une de mes autres assertions, c'est à dire les gens qui descendent sur la chaussée pour prendre des photos. L'angle de cette photo indique clairement qu'Altgens se trouvait juste au milieu de la rue, pas trop loin devant les policiers à moto. C'est extraordinaire en soi. Cela suggère que toutes les règles normales de circulation ont été transgressées ce jour-là et suggère aussi que ces cameramen et photographes "amateurs" n'étaient pas du tout des amateurs. On les payait pour faire ce qu'ils avaient à faire, on les payait pour le faire mal et on leur donnait une accréditation extraordinaire pour le faire.


Regardons ces clichés d'Altgens de plus près.






Dans ces agrandissements, on peut voir que Connally regarde vers la droite, mais, comme je l'ai dit, nous ne pouvons pas identifier Kennedy. Il est derrière le rétroviseur, en train de porter la main à sa gorge, nous dit-on. Sur l'autre agrandissement, nous voyons plusieurs autres problèmes. Oui, nous voyons une grande main levée, mais nous ne pouvons pas voir si elle est sur la gorge ou si elle fait vraiment quelque chose. Nous voyons avec certitude que son bras est soutenu par un gant blanc, nous faisant supposer que c'est le bras de Jacqueline. Mais il me semble que Kennedy est en train d'esquiver le coup au lieu de porter la main à sa gorge. Sa tête est sous sa main. Pourquoi ? Parce que la moitié supérieure de la tête que nous voyons n'appartient pas à l'homme à la main levée. Elle est trop petite. Regardez d'abord la taille de la main comparée à celle de la tête. Puis comparez cette tête à celle du passager du siège avant. Puis comparez cette petite tête à celle des hommes de la voiture qui suit. Cette tête est plus petite que les têtes de la voiture suivante ! C'est la tête de quelqu'un agenouillé derrière la voiture. Et elle ne ressemble pas non plus à celle de Kennedy, de toutes façons. Si Kennedy se trouve dans la voiture, il fait un geste d'esquive derrière Connally, il ne porte pas la main à sa gorge.


Bon, s'il fait un geste d'esquive, c'est qu'il doit être en danger, d'accord ? C'est possible, mais pas en raison de coups de feu. Mike Rivero [Michael Rivero est l'admin d'un site nommé "what really happened" qui enquête sur les affaires non élucidées] s'est demandé pourquoi l'homme dans la voiture suiveuse, au milieu derrière le rétroviseur, est en train de sourire (regardez le trait vert). Il considère cet homme comme un conspirateur. Mais une meilleure question sera, pourquoi tous les gens dans la foule continuent-ils de sourire et d'applaudir ? Remarquez à l'extrême droite quelqu'un en plein milieu d'un applaudissement. Et à l'extrême gauche, tout le monde continue de sourire et de regarder en avant. Feraient-ils cela si des coups de feu venaient de retentir ? Si trois coups de feu avaient été tirés, les véhicules se seraient arrêtés dans un crissement de pneu, les motards auraient mis pied à terre et les services secrets se seraient précipités sur la voiture. Les gens crieraient d'horreur ou auraient la bouche ouverte ou se jetteraient au sol. Que ce soit mis en scène ou non, ce n'est pas une photo où des coups de feu ont retenti. Si je ne connaissais rien de l'histoire et que j'étudiais cette photo comme un expert médico-légal, je dirais qu'un homme derrière la voiture vient de sauter dans la rue derrière Kennedy, que Jacqueline l'a averti et qu'il a baissé par précaution sa tête en la protégeant de son bras. Connally et les deux agents de sécurité se sont retournés pour guetter la plus petite menace, ainsi que le policier à gauche. La foule à gauche semble aussi regarder dans cette direction, mais comme elle sourit je suppose que l'homme derrière la voiture fait juste le clown ou court dans la rue pour récupérer un souvenir ou quelque chose du genre. Les gens sourient ou répondent à une menace minime parce que c'est ce qui se passe. Je ne vois aucun signe de coups de feu ou de complot.


Par ailleurs, je demande à nouveau pourquoi personne ne considère Altgens comme une menace dans le cortège, bien qu'il soit visiblement debout au milieu de cette satanée rue en train de prendre cette photo. Les motards le doublent-ils tranquillement en lui donnant une tape dans le dos en passant ? Une question encore meilleure est pourquoi on nous dit que c'est l'endroit des trois coups de feu, alors que c'est clairement trop tôt. On voit encore des bâtiments sur la gauche. Regardez la courbe de la rue ! Le cortège est encore dans le virage. Il aurait fallu qu'Oswald tire de là à travers cet arbre.


Une autre chose à noter est le visage dans l'ombre, celui du passager sur le siège avant. Pourquoi ne voit-on pas son visage ? Nous pouvons voir son visage sur d'autres photos, ce n'est donc pas pour empêcher qu'on l'identifie ce jour-là. Je suggérerais que c'est pour nous empêcher de remarquer que ce n'est pas le même gars que sur les autres photos de ce jour-là. Comme vous le verrez dans un moment, il y a eu plusieurs prises, peut-être même à des jours différents et nous avons beaucoup de problèmes de continuité. Peut-être ne se sont-ils même pas souvenus si c'était le bon gars dans le bon rôle et ils ont dû noircir plus tard son visage au laboratoire.


Enfin, remarquez tous ces gens dehors, est-ce la preuve d'un itinéraire correctement sécurisé ? Non. Ce n'est pas un vrai cortège présidentiel, c'est une sorte de production hollywoodienne, mal gérée sur le plan du script et de la crédibilité.





Voici deux autres éléments de preuves photographiques pour soutenir ma théorie. La première photo [extraite d'un film] a été publiée par ABC en novembre 2007 avec la légende, "Le cortège présidentiel traverse Dallas quelques instants avant qu'on ne tire sur John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis. (Librairie du Congrès/ Photos Getty)". [Miles Mathis donne le lien vers cet article de 2007, je l'ai ouvert, mais, bizarrement, film et photos ont disparu…] Remarquez-vous quelque chose d'étrange ici ? Connally est sur le siège arrière avec Jack, là où l'on voit normalement Jackie. De plus, il porte une veste grise. Sur les autres photos de ce jour-là, il porte une veste noire. Sur les autres photos, ses cheveux ont la raie du côté gauche. Ici il est coiffé les cheveux en arrière. Et regardez les deux épouses, qui qu'elles soient. Souvenez-vous que Jackie porte un grand chapeau rose à deux étages ce jour-là, qui apparaît blanc sur cette photo. Mais ni l'une ni l'autre de ces dames ne porte de chapeau blanc. Il est très douteux que Jackie ait enlevé son chapeau dans une voiture décapotée, car, comme toutes les dames, elle ne voudrait pas avoir les cheveux en désordre. Il est presque certain que le chapeau était épinglé sur les cheveux. Elle l'avait auparavant et aussi sur le film Zapruder. Pourquoi se trouve-t-elle ici sur le siège avant sans son chapeau ? Nous devons supposer que c'est elle du côté extérieur, car le siège intérieur a toujours été occupé par Mme Connally. On a une autre preuve en regardant leurs cols. Jackie portait un large col noir sur sa robe rose. L'autre dame porte un col retourné de la même couleur que sa robe.


Il semble que ce film ait été tourné sous plusieurs formes différentes et que nous ayons quelques problèmes d'enchaînement ici. Les éditeurs récents n'étaient pas très pointilleux et certaines photos ont survécu – elles servent toujours de manière étonnante de propagande – alors qu'elles auraient dû être détruites. Il est possible que ces mauvaises photos sont publiées à dessein, pour tester la continuelle stupidité du public américain. Je peux entendre d'ici rigoler les Kennedy, où qu'ils soient, et dire, "Nous pourrions mettre un gorille avec un chapeau rose et un soutien-gorge à pois sur le siège arrière à côté de Jack sans que personne ne le remarque." Pensez-vous toujours que les gens pourraient reconnaître la différence entre Jack et une doublure, s'ils sont incapables de faire la différence entre Jacqueline et John Connally ?


Nous avons un problème similaire sur cette photo. Celui qui a truqué la photo a de nouveau placé Connally au mauvais endroit :




Voici une autre photo avec des problèmes majeurs d'enchaînement :


J'ai immédiatement remarqué qu'il n'y a pas de ressemblance avec JFK, j'ai donc regardé de plus près la photo. La voiture ne correspond pas. Comparez avec la voiture de la précédente photo. Tout d'abord, le drapeau n'a pas de bordure dorée sur celle-ci. Deuxièmement, cette voiture n'a pas de rétroviseurs extérieurs. Elle devrait en avoir deux de ce côté, mais il n'y en a aucun. Troisièmement, la vitre de petite taille devant Connally ne colle pas. Elle est bien trop étroite et ne se relie pas de la même façon à la barre du haut. Cette dernière photo a été truquée pour vous faire penser que nous avons une preuve en photo du coup à la gorge.


Voici un autre trucage évident :



De nouveau, la première chose que j'ai remarquée c'est ce faux Kennedy ridicule, sans blessure à la tête. J'ai donc regardé la voiture, elle ne correspond pas. Comparez-là avec celle-ci :



Ce qu'il faut regarder, ce sont les dessins du siège arrière. Sur la deuxième photo, le dessin figure des carrés. Dans la première, ce sont des rayures.

Il s'avère que ces photos proviennent d'un film sur Oswald, mais comme ce n'est pas précisé sur Google, la plupart des gens supposeront qu'ils regardent les photos réelles de l'événement. Les photos du film agissent alors comme "preuve" de l'événement, voyez-vous. En fait, avec davantage de recherches, c'est exactement ce que j'ai découvert.


De nombreux sites web font passer ces photos de films ultérieurs comme si c'était celles de 1963 à Dallas. Elles sont interprétées non seulement comme une preuve de l'événement, mais comme faisant partie de récits fabriqués ultérieurement.


Voici un autre problème :


Celle-là ne provient pas d'un film plus tardif. Pouvez-vous repérer le problème ici ? Le gars devant n'est pas le bon. Sur d'autres photos, il est plus vieux et ses cheveux sont gris. Et il y a aussi un souci avec Connally. Sa tête est trop petite. Il avait une grosse tête. Comparez la tête de Connally avec celle du gars devant lui. On a l'impression que quelqu'un a rétréci sa tête. Et regardez la grande taille de sa main : elle pourrait recouvrir son visage tout entier. Voyez si votre main peut recouvrir tout votre visage.


Comme élément final des preuves photographiques pour un film tourné ce jour-là, regardons la dénommée photo "après-coup" de Bill Newman et sa famille qui plongent sur le sol pour se protéger. C'est le pire élément de la mise en scène, je pense. Tout d'abord, nous n'avons aucune preuve que la photo ait été prise le 22. Zapruder n'est pas de retour là sur son perchoir. Puis nous avons Papa et Fiston qui regardent tous deux droit vers les deux cameramen, dont un ne fait rien et l'autre qui filme. Les deux cameramen portent une tenue sombre et ne semblent pas du tout inquiétés par les balles qui volent. En fait, Papa et Fiston non plus. On suppose que Papa protège Fiston des éclats de balle, mais la tête de Fiston est toujours relevée de manière provocante, permettant aux cameramen de constater sa beauté. Maman se trouve un petit peu plus loin, pas plus inquiète que ça pour Fiston. Elle semble regarder en arrière vers la caméra numéro trois, se demandant peut-être si sa robe fait des plis derrière. Remarquez que personne ne court derrière eux, bien que sur d'autres photos de ce moment-là, nous avons plein de gens qui courent dans cette même zone. Si vous observez bien, vous verrez en fait deux personnes assises sous un arbre, dans l'ombre. Regardez sous le panneau "Stationnement interdit" tout à fait au bord de la photo. Vous avez deux personnes avec des chemises rouges, l'une portant un pantalon clair, l'autre a des lunettes de soleil [Je dois dire que Miles Mathis a de très bons yeux!]. Oups ! Ils ont oublié de rogner la photo, on dirait.

Un autre problème est la caméra vidéo que nous voyons clairement entre les mains de l'homme. Ce n'est pas un foireux Zoomatic Bellz&Howell. C'est une caméra vidéo de professionnel comme celles qu'on utilise pour la TV. C'est également ce qu'utilisaient les cinéastes d'Hollywood à l'époque. C'est supposé être une séquence tournée juste après les coups de feu à Dealey Plaza, mais si c'est le cas, pourquoi ne devons-nous pas nous fier au film de Zapruder ? Ce gars en costume sombre était-il en train de filmer le bout de ses chaussures quelques fractions de seconde avant le passage du cortège ? De même, pourquoi considère-t-il cette famille indemne au sol plus importante pour l'histoire que le Président sur lequel on vient de tirer ? Ce cameraman professionnel n'est qu'à quelques mètres de l'endroit où vient de passer le cortège, dans le même axe que Zapruder. Je ne veux pas voir son film de la fausse famille, je veux voir son film sur Kennedy. Mais, à l'évidence, il n'avait aucun film de Kennedy, car cette photo "après-coup" est un montage. C'est une photo publiée par la presse, une affiche de film, prise quelque temps plus tard. Elle est faite avec un si incroyable manque de finesse ou de réflexion que je doute qu'elle ait été faite par l'équipe de tournage de Kennedy. Ces gens ont probablement été engagés longtemps après l'événement, après tout les professionnels étaient rentrés à Hollywood pour combler les manques comme quelqu'un l'avait décidé. À mon avis, si Kennedy n'a fait tuer personne en falsifiant sa mort, il aurait pu faire tuer la personne responsable de la publication de cette photo ringarde.


Finalement, étant donné les éléments que je vous ai donné, nous pouvons maintenant identifier l'Homme au Parapluie.


L'Homme au Parapluie est un homme mystérieux qui se tient au bord du trottoir le jour de l'événement, il serait l'une des personnes non identifiées (l'autre étant une femme, "Babushka"). Il a gardé son parapluie ouvert durant l'événement, bien qu'il n'ait pas plu et que la pluie ne menaçait pas. Juste avant les supposés coups de feu, il a fait tourner une fois son parapluie dans le sens horaire. Après le passage des voitures, il est resté quelques minutes nonchalamment assis sur le trottoir, puis il s'est dirigé en flânant vers le bâtiment du Dépôt de Livres. Cet homme est maintenant facile à décrypter. Notez qu'il a également un assistant. Le gars juste devant lui a la main levée. Ils se tiennent près l'un de l'autre après le passage des véhicules. L'Homme au Parapluie est le réalisateur et l'autre gars est l'assistant-réalisateur. L'assistant lève sa main, ce qui veut dire "E.e e et". Le parapluie qui tourne signifie "action !" Ensemble, cela donne, "E e e e et… ACTION !" Pensez-vous vraiment que ce soit une coïncidence si le parapluie a tourné une fois comme le mouvement d'une pellicule juste une seconde avant l'action ? Pensez-vous vraiment que ce ne soit qu'une coïncidence si l'Homme au Parapluie est visible juste devant la voiture ? Non, il était placé là pour donner ce signal très flagrant et nous pouvons voir maintenant que c'était un signal pour coordonner les coups de feu avec les acteurs de la scène.


Avant de quitter 1963 et poursuivre, examinons une autre mort curieuse cette année-là. L'éditeur du Washington Post, Phillip Graham, se serait suicidé quelques mois avant "l'assassinat". Sa mort n'a jamais été élucidée. Ni le fait qu'il ait fait rapidement une dépression. Graham était un ami proche de Kennedy et ils avaient fait la fête ensemble, en se partageant des filles. Une théorie est que Graham se serait suicidé pour tout déballer au sujet des femmes. Mais ce n'aurait pas été une nouveauté car il était bien connu que Kennedy couchait avec toutes celles qui disait oui. Cela ne valait pas la peine de le tuer. Non, il est plus probable que Graham allait vendre la mèche ou menaçait de le faire au sujet du grand plan de la mise en clandestinité de la présidence, quelques mois plus tard. Graham "suicidé" était un parfait timing pour les Kennedy, car le meurtre du deuxième plus célèbre éditeur du pays allait assurer le silence et la complicité de la presse dans les mois et années à venir. De plus, il n'y a aucune raison de penser que Graham a été assassiné. Comme beaucoup d'autres, il a pu simplement être déménagé en Amérique du sud. Simuler sa mort était une peccadille comparée à tous les trucs en cours. On peut dire la même chose pour Marilyn Monroe, bien que je n'ai pas le temps de m'en occuper ici.

À suivre.

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