Bistro Bar Blog

mercredi 21 décembre 2016

Petite pause du blog

Quelques jours de pause dont le début coïncide avec le solstice d'hiver, annonce du retour de la lumière, véritable signification de Noël.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes et vous dis à bientôt.





Et si vous craignez pour votre sapin de Noël, voici une astuce :


mardi 20 décembre 2016

Vidéos décembre 2016

La dernière fournée de vidéos de l'année.

4 minutes de retour vers le passé dans les rues de Paris en 1928. On voit encore quelques voitures avec des chevaux, un tramway et beaucoup de monde à pied :



Découvrez Guirec (un breton) et Monique (une poupoule bien apprivoisée, qui n'a peur de rien, vous allez voir) pendant leur voyage en voilier au Groenland. De très belles images :




lundi 19 décembre 2016

La Révolution Française vue par Miles Mathis (3/3)

Partie 1
Partie 2

(...)
Malheureusement (ou heureusement selon de quel côté on se trouve), les capitalistes sont allés trop loin et trop vite. C'est toujours le cas. Au début des années 1790 ils tentèrent de déraciner le christianisme en créant une semaine de 10 jours [le fameux calendrier républicain] pour que les gens ne sachent plus quand on était dimanche ou un jour saint. Des festivités civiles ont remplacé les fêtes religieuses. Un Culte de la Raison, à la fois athée et anthropocentrique, fut créé pour remplacer le christianisme. Cela répugna tellement au peuple que la manœuvre échoua massivement. Même si les gens "normaux" ne s'étaient pas beaucoup impliqués dans la Révolution – fabriquée du début à la fin – ils furent très impliqués dans la contre-Révolution. [Voyez la guerre de Vendée où les paysans se révoltèrent contre la Révolution. Ce soulèvement fut écrasé par un génocide à Paris contre le peuple de France. Cela ne s'est pas produit uniquement en Vendée, mais dans toute la France. Cela montre l'état d'esprit des capitalistes envers le petit peuple ou tiers état. Le même genre de chose se produisit un siècle plus tard en Russie quand une révolution "pour le peuple" contraignit le peuple sous la menace des armes.] Malgré les brutales répressions des capitalistes, cette contre-Révolution en faveur de l'Église fut si réussie qu'elle conduisit au rétablissement final de la monarchie. Ce fut la principale raison expliquant que la Révolution n'a pas "pris" immédiatement ou complètement, même si ce n'est pas ce qu'on vous apprend d'habitude.
Le calendrier républicain

Ce n'est pas ce qu'on m'a enseigné. Je ne sais pas ce qu'on enseigne en France, mais le peu qu'on nous enseigne dans les pays anglophones est résolument pro-révolutionnaire. Cela ne dépasse guère le Liberté Égalité Fraternité et l'habituel battage autour. Mais je pense que vous vous rendez compte qu'ils essaient toujours désespérément de vous vendre le Culte de la Raison et qu'ils échouent encore. Je suis scientifique et non chrétien, je trouve pourtant que le Culte de la Raison est répugnant et transparent. Je ne veux rien avoir affaire avec… mais pas parce que j'ai quoique ce soit contre la raison. Je suis entièrement pour la raison et la logique, ce qui est mon fil conducteur dans ces articles. Non, ce qui me dégoûte, ce sont ceux qui incitent à ce Culte de la Raison et la raison pour laquelle ils y incitent. Ils vous vendent un Culte de la Raison parce qu'ils se fichent complètement de votre édification ou de la Raison. Ils vous le vendent pour pouvoir mieux vous contrôler et presser le citron jusqu'à la dernière goutte. Pour ce faire il était nécessaire d'inverser toutes les anciennes vérités et les anciens faits, ce à quoi ils sont près d'arriver comme nous l'avons vu. Ils ont fait passer tous ces bâtards tels Voltaire, Montesquieu, Paine, Jefferson et des milliers d'autres comme de grands penseurs quand ils étaient tous en fait les pions des capitalistes. Pour être honnête, je n'ai jamais su quoi penser de Jefferson jusqu'à ce que le retrouve impliqué dans la Révolution Française. L'histoire américaine qu'on m'a enseignée à l'école était bien plus "expurgée" que cette histoire de Révolution Française que je lis maintenant, ou bien j'étais trop jeune pour comprendre. J'ai compris depuis.

samedi 17 décembre 2016

La Révolution Française vue par Miles Mathis (2/3)

La partie 1 est ICI.

(...)


Mais quittons La Fayette pour retourner à la convocation des États-Généraux en 1789. Le premier voyant rouge s'allume quand on nous apprend que "la suggestion de convoquer les États-Généraux provenait de l'Assemblée des Notables". Cela n'a aucun sens. Pourquoi ? Parce que les États-Généraux comprenait le tiers état ou gens du peuple. Il y avait trois états, vous le savez, le premier étant le clergé, et le second la noblesse. L'Assemblée des Notables se composait des deux premiers. Pourquoi donc suggérer d'introduire le tiers état dans l'affaire ? En fait, on se serait attendu à ce qu'ils fassent ce qui était en leur pouvoir pour résoudre le problème sans inclure le tiers état. Si vous appartenez aux deux premiers états, vous savez que la règle numéro un est de ne jamais, jamais ouvrir la porte au républicanisme. Et sommes-nous pourtant censés croire que les deux premiers états ont simplement envoyé une invitation au troisième pour qu'il vienne les aider à résoudre leurs problèmes financiers ? Que pensaient-ils qu'il se passerait : que les roturiers allaient arriver et seraient volontaires pour payer de nouveaux impôts ? Pensaient-ils que le tiers état allait venir avec des sacs remplis d'argent qu'ils verseraient directement au trésor public ?

Non, la seule raison d'inviter le tiers état à participer était de l'utiliser comme pion contre l'aristocratie et l'église. Comme ni le premier, ni le second état ne voulait les inviter, nous sommes obligés de supposer que quelqu'un d'autre les a invités. Je vous ai montré que ce quelqu'un d'autre était les financiers. Ces gars ont découvert des siècles plus tôt que le meilleur moyen de solidifier leur propre pouvoir était de créer un conflit interne. Et le meilleur moyen pour créer un conflit interne était d'inventer des problèmes monétaires apparemment insolubles et d'inciter chacun à culpabiliser tous les autres. Les financiers iraient se cacher dans l'ombre jusqu'à ce que le dernier homme tombe et prendraient ensuite le contrôle de l'épave.

jeudi 15 décembre 2016

La Révolution Française vue par Miles Mathis (1/3)


Ici, Miles Mathis s'est attaqué à l'un des épisodes les plus connus de l'Histoire de France, qu'on commémore en fanfare depuis 227 ans. Je parle bien sûr de la Révolution Française d'où provient le joli cliché "Liberté-Égalité-Fraternité".

Si vous allez au bout des trois parties, vous aurez quelques surprises, en particulier à propos de Louis XVI. Mais je n'en dirai pas plus et vous laisse découvrir le décodage... façon Mathis, de ces tortueux événements.

(J'ai ajouté quelques photos ne figurant pas dans l'article original.)
 

La Révolution Française



Par Miles Mathis (1er mai 2016)

Traduit par Hélios (et révisé par Valuebreak)


Comme toutes les autres fois, c'est mon opinion personnelle, fruit d'une recherche privée.

Depuis la récente publication de mon copieux article sur Napoléon, nous savons quoi chercher ici : l'indication que la Révolution Française n'était pas une révolution républicaine, mais un coup d'état contre l'aristocratie et l'Église fomenté par des financiers, camouflé derrière des façades et des histoires républicaines.

Vous direz qu'en ma qualité de chercheur, je devrais commencer cette quête sans idées préconçues. Mais étant donné ce qu'on sait de l'Histoire depuis la Renaissance, ce ne serait pas "objectif", ce serait juste stupide. En l'absence de preuve on ne fait pas de supposition. Mais quand un tas de preuves s'accumule, on doit supposer que toute nouvelle question qui ressemble à une question déjà connue recevra le même type de réponse.

Comme à l'accoutumée, je partirai de Wikipédia, m'en servant pour indiquer comment on cherche à nous égarer. Nous ferons ensuite le lien avec d'autres sources.

Il ne faut pas beaucoup de temps pour trouver une confirmation de cette thèse, car nous retombons comme par hasard sur Loménie de Brienne. Pour régler la crise financière, Louis XVI convoqua en 1787 l'Assemblée des Notables. Elle était présidée par Brienne, il était archevêque à l'époque et deviendra plus tard cardinal. Non seulement il présidait cette Assemblée, mais il remplaça bientôt Calonne au poste de Contrôleur Général des Finances de France. Il fit dissoudre l'Assemblée quelques mois plus tard, pour s'assurer qu'elle n'apporterait pas de réponse au problème.

Loménie de Brienne

Qui était ce Loménie de Brienne ? Bien, Brienne est un indice, même si on ne vous l'a jamais dit. Le "de" nous dit qu'il était de la ville de Brienne et qu'il n'y avait rien d'important à Brienne sauf le château dont nous avons parlé dans mon précédent article sur Napoléon. Ce dernier ira y faire des études plus tard. Ce que nous avons trouvé par ailleurs, c'est que ce Brienne-le-Château était le repaire d'éminents crypto-juifs en France, en lien avec les trônes de Suède et de Pologne (par le biais de la famille Vasa – souvenez-vous, on va bientôt y revenir), les académies militaires et bien d'autres choses. Nous pouvons donc supposer que ce Loménie de Brienne en était un également. En faveur de cette supposition, nous avons beaucoup de difficultés à obtenir une quelconque information sur la première partie de vie ou la généalogie de ce monsieur. Comme pour tous ces gens de Brienne, les biographies ont été minutieusement expurgées, afin de nous dire seulement ce qu'on veut nous faire savoir.

lundi 12 décembre 2016

Le Pr Antoine Béchamp et les microzymas

Antoine Béchamp (1816-1908)

Voilà un moment que je souhaitais pouvoir parler ici du Pr Antoine Béchamp et lui rendre hommage. Il était contemporain de l'imposteur Louis Pasteur (qui a donné son visage actuel à la médecine avec la théorie du microbisme et les vaccins), mais ses recherches ont été totalement occultées, alors qu'elles sont fondamentales pour comprendre comment fonctionne notre corps.

Dans cette vidéo d'un peu plus d'une heure, Alain Scohy nous explique en détails en quoi consistent les microzymas, ces organismes découverts par Béchamp, quel rôle ils jouent dans le corps et démontre les erreurs (volontaires ?) monumentales de la médecine pasteurienne mortifère et de ses complices, Big Pharma.





Un petit clin d'oeil :

"Quelle bourde ! J'ai oublié de terminer le système immunitaire. Je compte sur toi pour que tu t'occupes de ça."

samedi 10 décembre 2016

La modification de l'Histoire

Avez-vous déjà entendu parler de Messieurs Anatoly Fomenko et Gleb Nosovsky ?
Bon, d'accord, ce sont des Russes. Ils ont travaillé sur ce qu'ils appellent la "Nouvelle Chronologie".

Voici comment ils définissent cette notion :

"La Nouvelle Chronologie est une théorie de l'académicien russe Anatoli Fomenko, affirmant que la chronologie universellement admise des faits historiques — initiée par Joseph Juste Scaliger — est incorrecte. Elle se fonde pour cela sur les mathématiques par le calcul de la répartition quantitative dans le temps des citations de faits historiques dans les sources écrites de différentes époques. Une autre partie de l'analyse repose sur l'étude des ressemblances entre les toponymes de différentes langues. Cette théorie se fonde sur les idées de Nikolai Alexandrovich Morozov.

Selon Anatoli Fomenko, l'histoire antique ne serait qu'une vaste invention des Jésuites aux XVIIème et XVIIIème siècles. Le point de départ de cette théorie est l'idée que des textes ont été mal interprétés par les historiens : certains textes (exemple : les croisades et la guerre de Troie) sont considérés comme se rapportant à des périodes différentes, alors qu'ils parleraient du même sujet, mais rédigés par des auteurs différents et dans des langues différentes, avec toutes les modifications que cela entraîne (comme le nom des villes) : c'est ce qui aurait contribué à étendre l'histoire.

Anatoli Fomenko affirme que toutes les histoires prétendument anciennes de Grèce, Rome, Égypte, Chine ne sont que des réécritures tardives, effectuées à la Renaissance à partir du récit d’événements survenus en réalité au Moyen Âge », résume l’archéologue Jean-Loïc Le Quellec.

François de Sarre est l'un des premiers Français à relayer ces thèses en France. Il proposera une nouvelle chronologie dite « récentiste » qui sera publiée sur internet dans une première version en 2005. Son livre Mais où est donc passé le Moyen Âge ? - Le récentisme (corrigé, mis à jour et complété) sera par la suite édité chez Hades en juin 2013.

Voici une première vidéo (55 minutes) présentant leur théorie sur la modification de l'histoire :



Mais ils ont également fait des recherches sur des lieux ponctuels comme Stonehenge, par exemple. J'ai fait une traduction en juillet 2013 intitulée "Le Stonehenge actuel est un faux" qui faisait une première approche de cette affaire en révélant que des travaux importants avaient été faits au début du XXème siècle sur le site en en modifiant l'aspect.

Les auteurs russes nous donnent d'autres informations intéressantes avec cette vidéo (25 minutes) :



Il existe bien d'autres films sur le sujet du récentisme avec les mêmes auteurs russes, à voir sur cette chaîne Youtube.

jeudi 8 décembre 2016

CIA MK Ultra : des drogues pour déglinguer les nations


Si vous vous demandez quand, par qui et dans quelles circonstances a été créée l'immense panoplie des drogues psychotropes (agissant sur le psychisme) vendues actuellement par les laboratoires de Big Pharma, lisez cet article de Jon Rappoport. Pour résumer, sachez qu'elles sont le fruit du programme de contrôle mental de la CIA où l'on expérimente les drogues sur des humains pour les transformer chimiquement en zombies. Ne cherchez plus l'origine des effets secondaires de ces produits. Ils sont voulus… 
 
En anglais, le mot "drug" signifie aussi bien médicament que drogue. Sachant que ces substances entrainent quasi-généralement une addiction , j'ai gardé le mot drogue dans ma traduction. 

Pour des informations détaillées sur le MK Ultra, le blog vous propose un article en deux parties traduit il y a tout juste cinq ans. Voir ICI et ICI.


CIA MK Ultra : des drogues pour déglinguer les nations

Par Jon Rappoport
Traduit par Hélios

Des drogues pour transformer les individus… et bien sûr, par voie de conséquence, la société.

Les recherches en pharmacologie vont bien au-delà des brèves descriptions habituelles du MK Ultra.

Leur intention se trouve là, dans une archive :

Un document de la CIA fut ajouté à la transcription d'une séance de 1977 au Sénat américain concernant le MK Ultra, le programme de contrôle mental de la CIA.

On trouve le document à l'appendice C, débutant à la page 166. Il a été simplement intitulé "Ébauche" et daté du 5 mai 1955.

Il annonce : "Une partie du programme de recherche et de développement de la division pharmacologique est consacrée à la découverte des substances et méthodes suivantes :"

À la suite figurait une liste des drogues espérées avec leurs usages.

D'abord un peu de contexte : le MK Ultra n'a pas cessé en 1962 comme on l'a proclamé. Il a été basculé vers l'unité de recherche et de développement de l'agence.

mardi 6 décembre 2016

L'iceberg, ou ce que vous voyez n'est pas ce qu'il paraît

Vous avez forcément vu cette photo au hasard de vos navigations sur internet ou même comme pub dans des magazines.



Quel magnifique iceberg ! Qu'il est réaliste ! Mais si on l'observe avec un peu de bon sens, on doit se souvenir que plus on s'enfonce sous l'eau, moins il y a de lumière. Alors, que la base de l'iceberg soit aussi lumineuse est physiquement impossible.

Cette photo, qui date de 1997, illustre ce qu'on appelle en anglais un "fake", mot largement employé en français pour qualifier quelque chose de "faux", de "simulé", de "tromperie".

L'auteur de cette photo, Ralph Clevenger (son site), nous explique son histoire.


L'iceberg qui a le plus inspiré les gens n'est pas ce qu'il paraît

Le photographe professionnel qui a créé cette photo populaire nous en fait son analyse.

Par Zach St. George (magazine Nautilus)

Traduit par Hélios

Qu'ont en commun le scandale des Volkswagen et la crise européenne des migrants ? On parle d'eux comme "le sommet de l'iceberg". L'expression populaire reflète le fait que, aussi impressionnante que soit la portion visible de l'iceberg, la plus grande partie (environ 90 % habituellement) se trouve sous l'eau, reste cachée.

Depuis vingt ans, un photographe est devenu plus que n'importe qui d'autre un synonyme de ce cliché. Si vous cherchez sur Google images "iceberg" ou même "le sommet de", c'est cette photo qui va sortir en premier. Ralph Clevenger, ci-dessous, est l'homme qui a fait la photo.
Ralph Clevenger et sa photo à un million de dollars

Cette expression et la photo sont devenues une référence pour d'inspirantes affiches traduisant des concepts comme le succès, l'imagination et la condition humaine. La masse cachée de l'iceberg prend un air de mystère et on la compare à un potentiel en voie de réalisation, ce qui en fait une puissante métaphore – et une affaire lucrative.

Ce qui convient bien à Clevenger. Photographe professionnel depuis plus de trente ans, il a travaillé pour National Geographic, Outside, Audubon et d'autres magazines, mais il dit que c'est avec cette photo qu'il est toujours le plus connu. Quand elle est sortie, elle était en fait assez originale. Depuis sa maison de Santa Barbara en Californie, Clevenger s'est entretenu avec Nautilus sur les origines et la remarquable longévité de sa plus célèbre photo – ainsi que sur la manière dont elle a été "photoshopée".

dimanche 4 décembre 2016

Photos de décembre

Pas mal de photos ce mois-ci avec celles trouvées dans un article de Messy Nessy sur la vie à bord du "Standart", le yacht du dernier empereur de Russie, le tsar Nicolas II Romanov. 

Ce yacht aura le même sort tragique que celui de la famille impériale. Après 30 ans au service de l'empire russe, le yacht impérial fut dépouillé de son équipement luxueux et converti en mouilleur de mines pour la seconde guerre mondiale et devint ensuite un navire-école pour finir démantelé sans cérémonie dans un chantier naval estonien en 1963. Il mesurait 120 mètres et était le yacht le plus luxueux de son temps.


vendredi 2 décembre 2016

Le canular de Thanksgiving


Cette tradition extrêmement populaire et vivace aux États-Unis (et dans quelques autres pays) qui nous concerne indirectement en tant qu'européens est en fait une manière de remercier Dieu et les bonnes grâces accordées aux récoltes. Elle remonterait à l'implantation dans le Massachusetts d'une communauté fuyant l'Europe sur le Mayflower en 1621. Ce jour de célébration a été officialisé par le président Abraham Lincoln en 1861. Il est fixé tous les ans le quatrième jeudi de novembre et a donc eu lieu cette année le 24.

Thanksgiving est une fête culinaire très appréciée dans tous les foyers américains. Ce jour-là, qui précède maintenant le célèbre "Black Friday" (soldes monstres dans les magasins), les américains mangent traditionnellement une dinde (45 millions environ sont sacrifiées à cette occasion) accompagnée de plusieurs plats et ensuite ils (les hommes) regardent un match de football américain à la télé. 


Repas traditionnel de Thanksgiving

Mais cette journée commémorative qui fêtera bientôt ses 400 ans (Trump aura cet honneur) correspond-elle vraiment à la réalité historique ? C'est ce que nous allons voir avec Richard Maybury…
(Les photos proviennent d'internet et ne figurent pas dans l'article)


Le grand canular de Thanksgiving



Traduit par Hélios

Chaque année à cette époque, on enseigne à tous les élèves américains le récit officiel de Thanksgiving, et les journaux, la radio, la télé et les magazines y consacrent énormément de temps et d'espace. C'est tout plein de couleurs et fascinant.

C'est aussi très trompeur. Cette histoire officielle n'a aucun rapport avec ce qui s'est réellement passé. C'est un conte de fées, un ramassis édulcoré et aseptisé de demi-vérités qui détournent l'attention sur la vraie signification de Thanksgiving.

L'histoire officielle dit que des Pèlerins arrivent en Amérique à bord du Mayflower et établissent une colonie à Plymouth pendant l'hiver 1620-21. Le premier hiver est rude et la moitié des colons meurent. Mais les survivants sont de robustes travailleurs pleins de ténacité et ils apprennent de nouvelles techniques agricoles grâce aux Indiens. La récolte de 1621 est abondante. Les pèlerins organisent une célébration et rendent grâce à Dieu. Ils sont reconnaissants pour le nouveau et merveilleux pays de Cocagne dont Il les a gratifiés.
Une image d'Épinal du premier Thanksgiving (tableau de Jean Léon Gérome Ferris)
 L'histoire officielle dit ensuite que les Pèlerins vivent plus ou moins heureux après, commémorant chaque année le premier Thanksgiving. D'autres colonies implantées plus tôt vivent aussi des temps difficiles au début, mais elles prospèrent bientôt et adoptent l'annuelle tradition de remerciements pour ce nouveau pays prospère nommé Amérique.

Le problème avec cette histoire officielle est que la récolte de 1621 ne fut pas abondante et que les colons n'ont pas travaillé dur. 1621 fut une année de famine et bon nombre de colons ont été un tas de voleurs paresseux.

Dans son livre Histoire de la colonie de Plymouth, le nouveau gouverneur local, William Bradford, rapporte que les colons furent affamés pendant des années parce qu'ils refusaient de travailler dans les champs. Ils préféraient de loin voler la nourriture. Il dit que la colonie était un lieu de "corruption", de "chaos et de grogne". Les récoltes était faibles car "une bonne partie était chapardée jour et nuit, avant même qu'elle soit mangeable."

Lors de la fête des moissons de 1621 et 1622, "tous eurent le ventre bien rempli", mais seulement brièvement. La situation prédominante durant ces années n'était pas l'abondance qu'affirme le récit officiel, mais la famine et la mort. Le premier "Thanksgiving" ressembla plus au dernier repas de condamnés qu'à une célébration.

Mais les années suivantes quelque chose changea. La récolte de 1623 fut différente. Soudain, "remplaçant la famine, Dieu les gratifia alors d'abondance", écrivait Bradford, "et la face des choses fut changée, réjouissant le cœur de tous ces gens qui se mirent à bénir Dieu". Par la suite, notait-il, "aucun manque ou famine ne fut parmi eux à partir de ce jour". En fait, il y eut une telle production de nourriture en 1624 que les colons purent commencer à exporter du maïs.

Que s'est-il passé ? Après la pauvre récolte de 1622, écrit Bradford, "ils en vinrent à se demander comment faire pousser autant de maïs que possible pour obtenir une meilleure récolte". Ils commencèrent à remettre en question la structure de leur organisation économique.

Elle exigeait que "tous les profits et bénéfices obtenus par le commerce, la circulation des biens, le transport, le travail, la pêche ou tout autre moyen" soient placés dans un stock commun de la colonie et que "toutes les personnes faisant partie de cette colonie prélèvent viande, boissons, habits et toutes les autres provisions dans ce stock commun". Chacun devait mettre dans le stock commun tout ce qu'il pouvait et ne prendre que ce qu'il lui était nécessaire".

Cette formule, depuis le "chacun selon ses capacités" jusqu'au "chacun selon ses besoins" fut une forme primitive de socialisme et c'est pourquoi les Pèlerins mouraient de faim. Bradford écrit que "les jeunes hommes les plus capables et taillés pour le travail et le service" se plaignaient de devoir "passer leur temps et dépenser leur énergie à travailler pour les épouses et les enfants des autres hommes". De même, "un homme costaud, ou aux multiples talents, n'obtenait pas plus de victuailles et de vêtements en partage qu'un homme chétif". Ainsi, les jeunes et les costauds refusaient de travailler et la quantité totale de nourriture produite ne suffisait jamais.

Pour remédier à cette situation, Bradford abolit le socialisme en 1623. Il attribua à chaque ménage une parcelle de terre et leur dit qu'ils pouvaient garder ce qu'ils produisaient ou le vendre s'ils le jugeaient bon. En d'autres mots, il remplaça le socialisme par l'économie de marché et ce fut la fin des famines.

Plusieurs groupes de colons arrivés plus tôt implantèrent des états socialistes, tous avec les mêmes terribles résultats. À Jamestown, établi en 1607, sur le nombre total de colons arrivés, moins de la moitié allait survivre à leur première année en Amérique. Seul un cinquième des hommes accomplissait les travaux, les quatre autres cinquièmes choisissant d'être des parasites. Pendant l'hiver 1609-10, nommé "Temps de la famine", la population passa de 500 à 60 personnes. La colonie de Jamestown fut convertie ensuite en une sorte de libre-marché et les résultats furent tout aussi spectaculaires que ceux de Plymouth.

mercredi 30 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (4 et fin)

Voilà la quatrième et dernière partie de ce très long article de Miles Mathis.
Traduit par Hélios et Valuebreak


La farce continue, quand on nous dit qu'après avoir prétendument obtenu la citoyenneté en 1932, Hitler s'est immédiatement présenté aux élections présidentielles contre Hindenburg. Transférons de nouveau cette histoire aux US. Vous êtes citoyen mexicain qui vient juste de passer son test de citoyenneté. Pour le célébrer, vous décidez d'être candidat à la présidentielle. Brillant, d'accord ? Non, impossible. Pour se présenter à la présidentielle, vous devez être un citoyen né dans le pays : un citoyen de naissance. Voyez le brouhaha sur le certificat de naissance d'Obama. Je ne connais pas les règles qui étaient d'usage en Allemagne à l'époque, mais je suppose que pour se présenter comme président de l'Allemagne, vous devriez être citoyen depuis plus que l'unique mois de citoyenneté d'Hitler. Mais cela n'a pas vraiment d'importance, parce qu'Hitler aurait dû être inéligible s'il se présentait à une quelconque fonction pour au moins deux autres raisons. La première, c'est qu'en tant que félon condamné à cinq ans de prison, il n'aurait pas eu le droit de vote et donc de postuler. En Allemagne, postuler est déterminé par votre droit de vote. Si vous ne pouvez voter, vous ne pouvez postuler. La deuxième raison, c'est qu'en tant que traître, il aurait eu définitivement l'interdiction de voter et de postuler. Rappelez-vous, ils admettent qu'Hitler a été jugé et condamné pour haute trahison. La condamnation pour cette offense a toujours été spéciale et l'est toujours. Voyez la section sur le système électoral en Allemagne où il est dit que ceux condamnés pour trahison en Allemagne sont exclus des élections et donc de concourir pour une fonction. [Ici encore, le Wiki anglais est bien plus complet, car ces informations ne figurent pas sur son homologue français].

(…) Nous avons le même problème avec Eugene Debs, quand on nous dit qu'il s'est présenté en 1918 comme président depuis la prison, bien qu'ayant été condamné pour sédition et que son droit de vote lui a été enlevé à vie. Encore une fois, c'est logiquement impossible. Debs a été poursuivi pour dix inculpations pour sédition et plusieurs de ses actes tombent sous le coup du "prêter main-forte à l'ennemi". 
 
(…) Mais revenons à Hitler. Nous avons encore d'autres problèmes avec sa candidature aux présidentielles de 1932, car on nous dit qu'il fit un discours pour le Club de l'Industrie de Düsseldorf pour démarrer sa campagne, ce qui lui gagna le soutien de nombreux très grands industriels. On vient juste de nous dire qu'il a gagné la citoyenneté le 25 février 1932. Le discours a été prononcé le 27 janvier 1932. Donc au moment de ce fameux discours, Hitler n'était pas citoyen allemand et ne pouvait être candidat. Je suppose que les industriels de l'audience ont négligé ce petit problème.

lundi 28 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (3)

Dans cette troisième partie, nous retrouvons l'habileté de Miles Mathis à décoder les photos truquées. 

Partie 1
Partie 2

Traduit par Hélios et Valuebreak.

Dietrich von Hülsen-Häseler
Nous devons nous arrêter là-dessus parce que ça débouche sur quelques histoires intéressantes.

Dans les premières années du 20ème siècle, les gens de l'époque nommaient le climat à la cour du Kaiser "byzantinisme", car l'atmosphère y était pleine de factionalisme [division au sein d'un mouvement politique en petites unités semant le trouble], d'intrigues et d'obséquiosité envers l'empereur. Le cas peut-être le plus célèbre se produisit en 1908 quand le général Dietrich von Hülsen-Häseler, chef du cabinet militaire secret de l'empereur, dansa devant Guillaume et sa cour vêtu d'un tutu rose tout en envoyant des baisers au Kaiser et il se sentit tellement humilié ensuite par ce qu'on l'avait obligé à faire qu'il mourut sur-le-champ d'une crise cardiaque.

Ne soyez pas distrait par le tutu rose. Notez le "cabinet militaire secret". Von Hülsen-Häseler était chef des services secrets royaux. On peut penser à lui comme le J.Edgar Hoover [directeur du FBI de 1924 à 1972] de son époque et lieu. Ce von Hülsen-Häseler, un général quatre étoiles, était l'oncle du comte Georg von Hülsen-Häseler du théâtre prussien et les deux furent accusés de "perversité". 
 
Voici donc le cercle où évoluait Dietrich Eckart. Étrange, ensuite, n'est-ce pas de le retrouver quelques années plus tard à la tête du Parti Ouvrier et mentor d'Hitler ? Eckart était un auteur dramatique millionnaire avec des liens au Renseignement et à l'empereur et nous sommes pourtant supposés penser qu'il est devenu chef du Parti Ouvrier ? Des choses qu'on espère vous faire avaler !

samedi 26 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (2)

Partie 1 ICI.


Vous devez aussi vous rappeler que ce Kaiser Guillaume était le cousin du roi George V d'Angleterre, WWI se faisait en réalité en famille. La reine Victoria était la grand-mère de Guillaume. Pour quoi combattaient-ils ? Il est difficile de fournir une réponse à cette question. On nous dit que c'est parce qu'un serbe a assassiné un archiduc en Autriche, mais était-ce une raison pour envoyer des millions d'hommes à la mort ? L'archiduc Ferdinand était juste un autre aristocrate "allemand", de la branche des Habsbourg et non des Saxe ou des Hohenzollern. Ces guerres nous sont présentées sous de faux prétextes mais que cachent-elles ? Vous le savez déjà aussi. Souvenez-vous du livre de Smedley Butler, La guerre, un racket ? Butler était un général de division américain, à la tête de la marine. Le livre est sorti en 1935, de quelle guerre parle-t-il donc ? De la première, bien sûr. Que voulait-il dire par racket ? Extrait du livre :
Un racket est, à mon avis, décrit au mieux comme quelque chose qui n'est pas ce qu'il paraît à une majorité de gens. Seul un petit groupe dans la confidence sait de quoi il retourne. Le racket est pratiqué au bénéfice d'un groupe restreint aux dépens de la multitude. Grâce aux guerres, quelques personnes gagnent d'immenses fortunes.
Si vous ne souhaitez pas suivre ma ligne de raisonnement ici, vous pouvez lire le livre de Butler, qui dit à peu près la même chose que moi. Ces guerres n'ont pas été complètement truquées mais elles ont été fabriquées. Butler ne nous dit pas spécifiquement comment elles sont fabriquées, mais j'essaierai de le faire ici. Nous tenterons de voir les réels événements à travers le voile.

vendredi 25 novembre 2016

La vérité sur les caries dentaires

Encore une très intéressante information sur les caries dentaires selon la médecine "hamérienne", via la newsletter d'Yves Rasir du magazine Néosanté.

(C'est moi qui ai mis en gras certains passages du texte.)

La vérité sur les caries dentaires



La semaine dernière, ma fille cadette de 15 ans passait une visite de contrôle chez sa dentiste. Rien à signaler, pas l’ombre d’une carie à l’horizon. Moi, à son âge, j’avais déjà les molaires en gruyère. D’un côté, ça ne m’a guère étonné car ses deux sœurs aînées sont également dotées d’une excellente santé dentaire. Mais d’un autre côté, ça m’a épaté car la troisième n’a pas du tout les mêmes habitudes alimentaires que les deux premières. Elle ne mange aucun légume, très peu de fruits, engouffre des tonnes de bonbons et engloutit des hectolitres de boissons sucrées. Cette ado sait qu’elle ne doit pas me demander des sous pour un Mac Do mais elle profite allègrement de ma tolérance éducative pour s’alimenter n’importe comment. Outre les sucreries, elle se nourrit abondamment de pain, pâtes, crêpes, gaufres, chips, pizzas et autres dürüms. Bref, un régime très éloigné du modèle paléo ! Si elle n’était pas en même temps une grande sportive, je ne pense pas que l’origine essentiellement bio de ses menus pourrait compenser leur pauvreté nutritionnelle. Selon Weston.A.Price, pareille malbouffe devrait faire le lit de multiples caries.


Pour info ou pour rappel, Weston Andrew Price (1870-1948) est ce stomatologue canadien qui a émis la théorie selon laquelle la nutrition moderne serait éminemment cariogène. Il a parcouru le monde pour étudier les dentures de peuplades primitives et il a constaté que les générations les plus anciennes, qui n’avaient pas accès aux produits modernes (farines raffinées, boites de conserve, confiseries, etc) avaient des dents parfaitement droites et ne présentaient presque jamais de caries. Il constata également que le fait d’introduire « la nourriture de l’homme blanc » dans ces populations générait rapidement le rétrécissement de la mâchoire et la dégradation de la dentition. Son œuvre majeure, illustrée de photos comparatives impressionnantes, a été publiée en 1939 sous le titre « Nutrition and physical degeneration ». Peu connus en Europe, les travaux de Price ne sont pas passés inaperçus aux Etats-Unis, où une fondation continue à propager ses idées. De nombreux dentistes s’en inspirent pour préconiser un régime alimentaire excluant les aliments raffinés et favorisant une reminéralisation de l’organisme. Selon cette théorie, en effet, la détérioration dentaire serait principalement due au raffinage du sucre et des céréales, procédé qui appauvrit les aliments en minéraux et oligo-éléments.


Pour la dentisterie classique, l’explication du phénomène carieux est sensiblement différente : un déficit en un seul minéral, le fluor, se conjuguerait avec l’action délétère des sucreries pour installer la plaque dentaire. Composé de sucres et de bactéries, cet enduit collant et incolore serait la cause principale des caries et des maladies des gencives. Comme ce biofilm peut se calcifier et se transformer en tartre, il est recommandé de l’éliminer quotidiennement et de procéder régulièrement à un détartrage. Selon cette vision orthodoxe, l’ennemie à combattre est en dernier ressort la bactérie puisque celle-ci participe en apparence au « forage » de l’émail et de la dentine. Le succès actuel des bains de bouche repose précisément sur leur puissance antibactérienne alléguée. À la télé, l’autre jour, j’ai vu une publicité vantant la capacité d’une marque à éliminer 97 % de la flore buccale ! Quant aux brosses et aux dentifrices, leur mission antibiotique indirecte consiste à combattre la plaque dentaire et donc à détruire ce nid à bactéries. La théorie pasteurienne du germe coupable règne sans partage chez les dentistes, si ce n’est que certains préfèrent attaquer l’accusé avec des produits naturels comme les huiles essentielles. Les plus engagés sur la voie holistique intègrent la notion de terrain chère à Weston Price et recommandent à la fois l’hygiène alimentaire et l’hygiène dentaire pour prévenir la formation de caries. Et si tout ce beau monde faisait erreur ?


Ces deux théories matérialistes ne peuvent suffire à éclairer le processus carieux. D’autant qu’elles se contredisent entre elles ! Weston A. Price a observé que les peuples premiers arboraient une dentition parfaite malgré l’absence totale d’hygiène « à l’occidentale ». C’est donc l’indice que la santé des dents ne repose pas sur leur nettoyage obsessionnel. Personnellement, je connais un médecin qui ne s’est jamais lavé les dents et qui a fait sa première carie à 48 ans ! J’ai aussi un ami originaire d’une région très pauvre en Italie et qui n’a découvert le dentifrice qu’en arrivant en Belgique : il n’en a jamais acheté et n’en a pourtant jamais souffert. À l’âge de 70 ans passés, ses 32 dents sont encore intactes ! Quant à l’hypothèse alimentaire, elle se heurte à une réalité « diététiquement incorrecte », à savoir que la génération junk-food n’est pas plus cariée que la précédente. N’en déplaise à Mister Price et à ses héritiers, ma fille et la plupart des filles de son âge ne jurent que par le pain blanc, le riz blanc ou le sucre blanc. Si elles étaient vraiment minées par cette alimentation raffinée, le rituel de brossage avec des pâtes fluorées ne pourrait contrebalancer les carences et leurs sourires seraient ravagés. Puisque ce n’est pas le cas, il tombe sous le sens que les véritables causes de la carie se situent ailleurs. Où ? Dans le vécu psycho-émotionnel, pardi !


La grande erreur de Weston. A Price, c’est d’avoir focalisé se recherches sur l’alimentation et sur le passage de la nourriture traditionnelle à la nourriture industrielle. Or, ce changement n’est qu’une facette d’un profond bouleversement, celui de la colonisation et de l’asservissement à l’envahisseur. Par exemple, les indigènes brésiliens pouvaient manger du suc de canne à sucre tant qu’ils voulaient. C’est lorsqu’ils sont devenus esclaves dans les plantations que leur santé dentaire a soudainement empiré. Plus que la farine blanche, l’homme blanc a imposé sa domination aliénante. Inversement, en Occident, l’émancipation sociale apportée par le progrès économique a pu jouer un rôle positif pour la santé dentaire : quoi qu’en disent les pourfendeurs de l’alimentation moderne, il y a quand même moins de vieillards édentés qu’autrefois. Grâce à Colgate et Oral-B ? Que nenni ! On nous bourre le crâne depuis des décennies avec la théorie microbienne, mais celle-ci est démentie par la réalité clinique : il arrive que des caries se développent là où il n’y a pas de plaque dentaire, par exemple sur la pointe des canines. À cet endroit, il n’y a pas non plus de débris alimentaires résiduels, pas de contact interdentaire serré, bref aucun des arguments classiques qui puissent « justifier » une carie. Autre mystère que la dentisterie officielle est bien en peine d’expliquer : la pathologie carieuse symétrique, à savoir l’apparition de caries exactement au même endroit à gauche et à droite, sur les dents qui se font face. Sans oublier le constat fréquent que de gros consommateurs de sucre conservent pourtant une dentition impeccable. Dans un article publié naguère dans Néosanté, le Dr Christian Beyer confiait que « toutes ces manifestations saugrenues de la carie » l’avait conduit, par probité scientifique, à « déclarer inexacte la loi bactérienne sur la carie ». Je vous invite à (re)lire ce texte courageux et lucide en cliquant ici.


En définitive, seule l’approche psychosomatique permet de comprendre la carie. Celle-ci est la somatisation d’un conflit intense de dévalorisation. Pour la médecine nouvelle du Dr Hamer, ce conflit est relié à un ressenti où l’individu est dans l’impossibilité de donner libre cours à son agressivité. Puisque qu’il ne peut pas « mordre » au sens réel et figuré, la solution biologique du cerveau inconscient consiste à creuser la dent et à la rendre inefficace pour la morsure. Pour d’autres acteurs du décodage, la dent ne sert pas seulement à mordre mais également à attraper la nourriture et à broyer les aliments, donc sa souffrance pourrait exprimer une impuissance à satisfaire ses besoins matériels ou ceux de son clan. Pour d’autres encore, dont le Dr Beyer, la dentition participe d’une « adaptation verbale » et serait le siège de ressentis relationnels, voire d’ordre spirituel. Le point commun de ces différentes lectures, c’est qu’il n’y aurait pas de carie sans un profond sentiment d’être dévalorisé. Bien sûr, chaque dent est différente et raconte une histoire différente. Chaque carie reflète même une tonalité conflictuelle particulière en fonction de la partie touchée. C’est pourquoi les ouvrages de décodage dentaire (voir notre médiathèque Néosanté) sont-ils extrêmement fouillés.


Pour en revenir à ma fille, je ne pense donc pas du tout que sa bonne hygiène soit le motif majeur de sa belle santé dentaire. Si elle n’a toujours pas fait de caries, c’est plutôt parce qu’elle est bien dans sa peau et qu’elle n’a pas de raison de se dévaloriser. Bonne élève et sportive accomplie, elle jouit de surcroit d’un contexte familial où ses talents et son tempérament sont appréciés à leur juste valeur. Elle a des tas d’amies qui lui renvoient également une image d’elle-même valorisante. Bref, je la crois bien partie pour échapper à la fraiseuse et ne pas faire la fortune de la dentiste ! Pour autant, je ne la décourage pas de se brosser les dents matin et soir. Comme dit le Dr Beyer, cette habitude est positive dans la mesure où on l’accomplit par amour de soi et non par hantise de la carie. Et comme il l’écrit joliment à la fin de son article, « se brosser les dents, c’est comme offrir de l’air frais pour l’esprit et une caresse pour le cœur » : ne sous-estimons pas non plus l’impact psycho-émotionnel de cet auto-massage rafraîchissant ! Enfin, je continue à mettre ma fille en garde contre ses mœurs alimentaires. Qu’ils soient lents ou rapides, les sucres ne sont pas les amis des quenottes. Et quand les dentistes « Westonpriciens » prétendent prévenir et même guérir les caries par l’application d’un régime de type paléolithique, je veux bien les croire. Ce qui importe, c’est de prendre conscience que tous les maux de dents sont préalablement des « maux dedans ». Et que les caries sont d’abord des blessures de l’âme avant de creuser leurs galeries.

jeudi 24 novembre 2016

L'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme (1)


Cette fois-ci Miles Mathis s'est attaqué à un gros morceau : l'arrivée au pouvoir d'Hitler et les débuts du nazisme, symbolisés par le Putsch de la Brasserie en 1923, l'un des mythes fondateurs du régime nazi. Mathis déroule le fil des événements pour nous montrer combien les écrits officiels ont tenté de déguiser ce qui s'est vraiment passé. Quelques décryptages de photos accompagneront bien sûr le texte.

Comme c'est un gros pavé, je le publierai comme d'habitude en plusieurs fois. Une nouvelle fois, merci à Valuebreak pour avoir participé à cette traduction.


Le Putsch de la Brasserie
 


Par Miles Mathis (février 2016)

Traduit par Hélios et Valuebreak

Comme à l'accoutumée, ce n'est que mon opinion, reposant sur une recherche personnelle.

Le putsch de la Brasserie est une tentative de coup d'état manquée menée par Hitler en 1923 à Munich. Je montrerai que – dans la lignée de nombreux événements du 20ème siècle ce fut une imposture. 
 
Nous pouvons dire sans trop d'effort que ce fut une imposture, car le récit est incohérent. Si nous allons lire sur Wikipédia l'intox grand public, le premier indice est de faire très tôt allusion au marxisme. On nous dit qu'Hitler et les autres révolutionnaires étaient en colère contre les conséquences de la Première Guerre Mondiale [J'utiliserai le terme anglo-saxon pour en parler, WWI], convaincus que l'armée allemande avait été trahie par ses chefs. Nous laisserons en suspens pour l'instant la question de cette éventuelle trahison, car elle n'a rien à voir avec l'indice. L'indice est de nous dire que les révolutionnaires se pensaient trahis par les marxistes – les soi-disant Criminels de Novembre. Allez consulter la page Wikipédia sur le mythe du "coup de poignard dans le dos" pour approfondir ce sujet. Ce qui vous conduira à la Révolution allemande de 1918, qui est en soi un curieux événement.

dimanche 20 novembre 2016

Bob Dylan, un imposteur ?

Allez, on n'en est plus à un près.

Vous avez peut-être appris que Bob Dylan a reçu le prix Nobel de littérature au mois d'octobre 2016. Quand on lit ce qui suit, il y a de quoi s'étonner.

L'article qui suit reprend une étude de Miles Mathis. 


Bob Dylan est-il un imposteur ?


Traduit par Hélios

Les satanistes ont récompensé Bob Dylan du prix Nobel de "littérature" pour son rôle dans l'avilissement de la culture contemporaine.



Quand Bob Dylan annonçait qu'il avait "vendu son âme au diable"*, que voulait-il dire ? Miles Mathis suggère que Dylan a trahi son intégrité artistique et son public en échange de célébrité et de richesse. Les Illuminati peuvent rendre n'importe qui célèbre. Ça s'appelle du battage médiatique. Ils choisissent des gens qui feront avancer leur agenda satanique, c'est à dire "le changement social".


* Le site de Makow renvoie à un article de janvier 2011 avec l'extrait d'une interview de Bob Dylan (renvoyant à une vidéo YouTube supprimée depuis). Voici la traduction de l'extrait :


Dans une interview pour Sixty Minutes qu'on peut voir ici [vidéo supprimée], on demande à Bob Dylan pourquoi il continue les tournées malgré son âge avancé.

Cela renvoie à un truc de destinée, j'ai conclu un marché il y a longtemps et je respecterai mon engagement jusqu'au bout.

C'était quoi ce marché ?
D'arriver là où j'en suis aujourd'hui.
Et si je vous demande avec qui vous avez conclu ce marché ?
Avec le commandant en chef.
Sur cette terre ?
Sur cette terre et dans le monde invisible.

De nombreux fans ont affirmé que Dylan parlait de Dieu. Mais qui fait un pacte avec Dieu pour réussir dans ce monde ?


mardi 15 novembre 2016

Biographie de Trump et sa surprenante élection


Maintenant que Donald John Trump est élu contre tous les pronostics, voilà une bonne occasion de traduire des extraits de sa bio via Miles Mathis. 
 

En deuxième partie, Mathis nous donne sa version des événements sur l'élection de Trump. Vigilant Citizen avait finalement raison, c'est bien Clinton qui devait être élue...

Il semble que Donald Trump soit 
juif


Par Miles Mathis (juin 2016)
Traduit par Hélios

Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion, basée sur une recherche privée.

Des lecteurs m'ont demandé de faire un article sur Trump, mais je ne pense pas que c'est ce à quoi ils s'attendaient ou souhaitaient. Il a trompé beaucoup de monde. Je n'ai vraiment pas grand-chose à dire sur ce comédien stupide, sauf qu'il a servi à tester encore une fois la crédulité du public américain – test qui a échoué. Même ceux qui ne l'aiment pas ont été trompés en pensant avoir affaire à une personne réelle. Il est au moins aussi réel qu'un héros de dessin animé.

Sa généalogie est un mirage total. Je vous montrerai où regarder. Tout d'abord allons voir sa mère à Geni.com. Elle s'appelle Mary Anne MacLeod. Ils veulent donc vous faire croire qu'elle est écossaise. Puis cliquez sur le nom du père de Mary Anne, Malcolm MacLeod. Puis cliquez sur la mère de Malcolm, Ann MacLeod. Elle est l'épouse d'Alexander MacLeod, c'est donc son nom de femme mariée. Quel est son nom de jeune fille ? Oups, c'est aussi MacLeod, parce que son père s'appelle aussi MacLeod. Donc le père et le mari d'Ann MacLeod ont le même prénom et le même nom de famille ? A-t-elle épousé son propre père ? Et aussi, son année de naissance est donnée pour 1833. Notez le 33. [Geni oublie aussi de mentionner ce que nous avons appris dans le DailyMail : le nom Trump était au départ Drumpf.]

Trump et son père en 1973 (photo ne figurant pas dans l'article de Mathis, trouvée sur Vintage Everyday)


dimanche 13 novembre 2016

Vidéos de novembre

Une oasis mortelle au coeur du Sahara. L'eau y est extrêmement salée et mortelle pour tout animal mais des milliers de mouches permettent aux oiseaux (dont les hirondelles revenues de leur migration) de se nourrir :



Toujours BBC Earth, le trailer de leur nouveau film Planet Earth II:




vendredi 11 novembre 2016

Harry Potter, le grand canular (2/2)

Partie 1

Suite de l'article de Miles Mathis, traduit par Valuebreak.
(...)

Bloomsbury Publishing est également tout près, juste après l'Université de Londres, à un bon kilomètre environ au sud de Regent's Wharf [quai du canal, voir photo plus loin].

Encore plus proche de Regent's Wharf que le Tavistock, il y a IBS Intelligence.
Fondée en 1991, IBS Intelligence est la source ultime des informations et des analyses indépendantes relatives aux marchés mondiaux de la technologie financière.
À côté se trouve le Digital Catapult Center, "développement de solutions innovantes pour le partage de données au Royaume-Uni". Un peu plus loin, le Startup Funding Club, spécialisé dans les services de financement des Startup".

Il est flanqué du Forum des services financiers.
Le Forum des services financiers est une organisation politique financière et économique non partisane composée des PDG des 18 institutions de services financiers les plus importantes et les plus diversifiées opérant aux États Unis.
Ce qui inclut JPMorganChase, Citigroup, BankofAmerica, GoldmansSachs, BNYMellon, Wellsfargo,UBS AG, Fidelity, DeutscheBank, HSBC, GE Capital, Prudential, MorganStanley, MetLife, et Allstate. Le forum des services financiers est situé à environ 250 mètres au sud de Regent’s Wharf.

Étrange de les trouver tous aux alentours de la gare de King’s Cross, n’est ce pas? On les chercherait plutôt dans la City. Je suggère que le Forum des services financiers est le lien de la City avec le Renseignement, et qu’il n’est pas situé là par hasard.

mercredi 9 novembre 2016

Harry Potter, le grand canular (1/2)

Revoilà Miles Mathis. Aujourd'hui, il nous présente le fruit de ses recherches au sujet des best-seller écrits par J.K. Rowling.

Qui est vraiment l'auteur des livres ? Quel message veulent-ils faire passer ?

Merci à Valuebreak pour sa traduction.


Harry Potter, le grand canular




Par Miles Mathis (15 mai 2016)
Traduit par Valuebreak pour le BBB

Comme d'habitude, ce n'est que mon opinion basée sur une recherche personnelle.

Quand je fais mes recherches, il vient toujours un moment où je stoppe et commence à écrire. Ce moment arrive en général étonnamment vite, bien avant quelqu'un d'autre dans le même cas. Cela se produit quand je trouve un indice si formidable, si imparable, qu'il me donne la certitude qu'écrire ne sera pas une perte de temps. C’est au moment où je suis si certain d'être sur la bonne voie, qu'il n'y a aucune risque de découvrir plus tard que je me suis trompé. Je commence donc à écrire avant d'avoir fait la majeure partie de la recherche, que je finirai par la suite en sachant alors vers quoi m’orienter. En d'autres termes, je ne fais pas la totalité des recherches d'abord, en passant ensuite à la rédaction. Je passe peut-être trente minutes à aller à la pêche sur le web, découvre ce formidable indice et commence immédiatement à écrire. Tout en rédigeant je cherche par la suite les éléments qu'il me faut pour avancer. Je les trouve toujours.

Dans l'énigme qui nous occupe, le fameux indice a été de découvrir que la mère de Nigel Newton s’appelait prétendument Anne St Aubyn. Nul doute que vous allez dire, " De quoi parle-t-il ?" Qui est Nigel Newton? C'est le fondateur de Bloomsbury Publishing, l'éditeur de J. K. [Joanne Katleen] Rowling. Curieusement, bien qu'il ait plusieurs bios en ligne, dont une sur Wikipédia, sa mère n’y figure pas. Il n'a pas d'entrées généalogiques. Mais on trouve une nécrologie de son père Peter sur le New York Times, et là, sa première femme est donnée comme Anne St. Aubyn. Elle a déclaré être la mère de Nigel. Maintenant, c’est curieux pour plusieurs raisons. Un, les recherches n'aboutissent à aucune Anne St. Aubyn, épouse de Peter Newton. Deux – et c'est l'argument décisif – je savais déjà qu'Anne St. Aubyn était un personnage historique célèbre. Elle est également connue sous le nom de Anne Arundell, petite-fille de William Arundell de Menadarvy. Cette famille Arundell était étroitement liée à la Royauté (à Henri VIII, par exemple), et Anne St. Aubyn était du clan Trerice des Arundell, sis à Newlyn. Donc cette famille Arundell est très célèbre, c’est la raison pour laquelle nous avons des généalogies complètes remontant sur des siècles.

En outre, selon thepeerage.com [site traitant des titres de la noblesse britannique et européenne] [http://www.thepeerage.com/p7077.htm], il n'y a plus d’Anne St. Aubyn depuis 1800 environ. Il y en a eu plusieurs, mais aucune dans les deux derniers siècles. La famille est encore importante, Edward St. Aubyn, un écrivain, fait toujours les gros titres. Mais il n'a aucune parente vivante ou récemment décédée nommée Anne ou Ann. Par conséquent, nous pouvons en déduire que les rédacteurs des services du Renseignement se jouent de nous encore une fois. Si cette Anne St. Aubyn est un personnage fabriqué, il est probable que son fils Nigel Newton le soit également. Il existe probablement, mais uniquement comme façade pour le MI6 ou la CIA.

dimanche 6 novembre 2016

Décodage biologique de l'obésité

Un petit topo extrait du numéro 57 du magazine Néosanté sur les problèmes de surpoids. Une autre vision des choses.



SURPOIDS ET TROUBLES 

ALIMENTAIRES


La vision originale du décodage biologique


L'originalité du décodage est de ne pas se focaliser sur les kilos à perdre, mais d'apporter un nouveau regard sur le surpoids et sur les troubles de l'alimentation.


Le surpoids, une solution biologique


Ce que nous prenons pour un problème est peut-être en réalité une solution. La solution que notre corps a trouvée pour répondre à un besoin biologique, besoin de se protéger, de stocker, de se remplir... Par exemple, le besoin irrépressible de manger est-il déclenché par la faim ? Rarement ! Plus souvent par le besoin de douceur, de plaisir, d’amour, de se calmer... Sous cet angle, les kilos deviennent une réponse à un besoin biologique non satisfait !

La question n’est plus « pourquoi je grossis ? », mais « quelle est l’utilité de ce poids que je porte en moi ? ». Répondre à cette question est un élément essentiel du décodage biologique. Cela permet de retrouver l’instant conflictuel, l’origine émotionnelle de la prise de poids. Cet instant précis où mon besoin n’a pas été satisfait et que ma biologie ressent toujours !



Une origine émotionnelle


Comme le cas de cette patiente qui avait 16 kilos de trop. Elle a tout essayé : régimes divers et variés, sport, massage... rien ne marche ! La graisse est toujours là, sur ses fesses et ses cuisses ! Lors de la séance, nous trouvons l’événement à l’origine de son besoin de protéger son intimité. À 16 ans, elle est victime d’une agression sexuelle... Elle est sans solution, impossible pour elle de faire face à ce moment-là ! Son corps, lui, va trouver la bonne solution et lui apporter la réponse biologique adaptée : protéger cette partie de son corps qui a subi l’agression. Son besoin de se protéger va
perdurer car l’utilité va continuer. En effet, en gardant son surpoids, elle devient moins désirable, et est donc en sécurité. En se libérant de cela, elle a enfin pu se transformer, tant intérieurement qu’extérieurement.

Cette écoute thérapeutique orientée sur l’origine émotionnelle s’appuie donc sur l’utilité du symptôme, c’est-à-dire la fonction biologique du tissu adipeux : fonction de protection thermique et mécanique, de réserves, de soutien de certains organes... et de sa localisation. Dans notre exemple, les cuisses et les fesses correspondent à la sexualité. Ainsi en s'appuyant sur la physiologie, si, en s’appuyant sur la physiologie, le décodage a permis de mettre en relief les conflits biologiques du surpoids, comme par exemple le conflit d’agression, d’abandon, de manque, de résistance, de silhouette... Il peut donc y avoir plusieurs fonctions biologiques, plusieurs conflits et ainsi plusieurs décodages.



Des « profils-types »


Dans cette optique, j’ai mis en place une grille de lecture afin de cibler les structures inconscientes, d’affiner les décodages et d’adopter une stratégie thérapeutique spécifique.

Voici quelques « profils-types » que vous avez sûrement dû rencontrer :

• Les « piliers » : il s’agit de personnes qui ne peuvent compter que sur elles, qui doivent résister, faire face. Des personnes qui ont un rôle, une place particulière dans la famille. Elles sont ou se considèrent comme « les piliers de la famille », « cette femme forte sur qui on peut s’appuyer ». Pour vivre, il faut faire face à l’adversité, l’abandon ou la peur de l’être... On ne peut donc compter que sur soi ! Le poids incarne la stabilité.

• Les « donneurs-donneuses » : ces personnes sont tournées principalement vers
les autres. Elles s’occupent des autres plus que d’elles-mêmes. Que ne faut-il pas faire pour appartenir, pour être accepté, pour être aimé ? Ce besoin conduit à s’interroger sur la notion de place, de valeur, d’estime de soi... on ne peut exister que si on est là pour les autres ! À force de faire pour les autres, « si tu veux » ou «comme tu veux », on se déconnecte de ses propres besoins. C’est la perte de l’autonomie alimentaire.

• Les « abandonné(e)s » : Pour ces personnes, la difficulté est double : la peur des autres et en même temps le besoin des autres (ma famille, mes collègues… la société). Il faut se protéger, se cacher des autres, du regard des autres qui me jugent, qui m’agressent, qui me rejettent et en même temps être vu(e), être aimé(e), prendre plus de place pour exister, ne pas être oublié(e). Comment faire pour se cacher et en même temps être vu ? Grossir revient à porter une armure qui se voit à l’extérieur et qui protège mon intérieur, c’est la solution idéale !

• Les « stockeurs-stockeuses » : ils mettent en réserve, ils stockent, en eux, ce qui leur manque, que cette absence soit réelle, virtuelle ou symbolique. Il s’agit d’un besoin de remplir, de combler un vide, du besoin d’être en contact avec ce qui n’est plus là... Le corps va garder sous forme de chiffres et le nombre de kilos en trop sera signifiant de l’absence. Il est possible, par exemple, comme une de mes patientes, de garder le poids de sa mère décédée (63 kg). La problématique tourne dans ce cas autour du deuil non fait.

• Les « sociales-victimes » : Victimes d’agression, mais aussi victimes du regard des autres, des contraintes sociétales, de la dictature de la silhouette parfaite... et même de leur propre regard ! La graisse fait alors office de protection…

Cet échantillon des structures de personnalité liées aux troubles alimentaires s’appuie sur plusieurs années d’expérience, d’années de formation, d’écoute thérapeutique mais également d’une expérience personnelle déterminante. Ayant grandi dans une famille où la silhouette était un dogme et l’alimentation une préoccupation constante, deux types de troubles alimentaires ont touché mes proches et moi-même. Le premier fut l’obésité avec son florilège de régimes, plus inefficaces les uns que les autres, comme pour ma sœur et plusieurs de mes nièces. Le second, l’anorexie, à laquelle je fus confrontée ainsi que ma fille quelques années plus tard. J’ai donc personnellement pu mesurer l’importance, la pertinence et l’efficacité du décodage biologique, véritable expérience intérieure que je souhaite partager avec le plus grand nombre aujourd’hui.

Béatrice Bouro-Glisia