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mardi 25 février 2014

"Terre des ours"



C'est un film documentaire qui sort demain.

Réalisé par Guillaume Vincent, il dure 1h27. La narration est réalisée par Marion Cotillard.

Voici deux bande-annonces :





Pour lire la critique (assez favorable) du film, allez lire ICI.


3 commentaires:

  1. Les ours sont parfaitement à leur place dans un territoire sauvage. Il est très utile de voir dès le premier extrait le niveau d'agressivité des ours pour comprendre que l'ours et l'homme ne peuvent pas vivre sur le même territoire. La vie sauvage et la vie humaine sont tout aussi respectables, chacune à leur place.

    J'avais donné des informations récemment sur les dessous et les implications de la réintroduction du loup en France. Le cas de l'ours est similaire. La réintroduction a été opérée avec les mêmes méthodes, en opposition totale avec les populations humaines qui vivent dans la région concernée.
    Les "défenseurs des animaux" s'opposent avec virulence aux défenseurs des Humains. Il serait utile que tout le monde soit curieux de savoir par qui ils sont financés.

    Je profite donc de ton article Hélios, pour proposer une information que la population des villes n'a aucune chance de trouver dans les médias nationaux, mais qu'elle à intérêt à connaître si elle veut rester dans la réalité :
    http://www.ladepeche.fr/article/2014/02/14/1817860-introduction-d-ours-dans-les-pyrenees-l-addip-reagit.html

    « Suite au rapport d’expertise du muséum d’histoire naturelle qui préconise l’introduction d’un minimum de 6 ours dans les Pyrénées, la coordination pyrénéenne ADDIP réagit : «Le rapport du muséum d’histoire naturelle est UNE MANIPULATION DE PLUS dans la saga de la réintroduction des ours dans les Pyrénées.
    Daté de septembre 2013, il aurait dû être rendu public depuis longtemps dans le respect de l’article 7 de la Charte constitutionnelle de l’environnement. Ce n’est pas le cas. Le préfet de région doit présenter ce rapport le 20 février aux élus du comité de massif afin qu’ils en débattent, SANS QUE CEUX-CI AIENT DONC EU LA POSSIBILITÉ DE L’ÉTUDIER AVANT.

    Ce déni de démocratie n’est que la suite du processus qui amena dans les années 1990 le ministère de l’Environnement à créer l’ADET «permettant ainsi au projet d’être moins parisien» pour faire croire à l’Europe que les Pyrénéens voulaient des réintroductions alors que toutes les administrations régionales transmettaient des informations qui montraient l’INVERSE.

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  2. Des fuites sélectives, sur lesquelles l’État devra enquêter, l’ont fourni à des sites et ASSOCIATIONS PRO OURS ainsi qu’à certains médias dont l’un l’a mis en ligne. Ce qui nous a permis de l’étudier. Sur le plan scientifique, à trois reprises, ce rapport procède à des approximations et même des déformations des conclusions des études scientifiques, y compris… celles qu’ils citent : régime alimentaire des ours, incidence des dégâts sur le pastoralisme, incidence de ceux dus aux chiens errants.

    Sur le plan de la législation européenne (directive Habitats qui encadre ce dossier), le rapport «oublie» tout simplement de mentionner l’article 22 de la directive qui traite des réintroductions, et l’analyse des groupes de travail européens chargés de son interprétation juridique. Les uns comme les autres indiquent que les réintroductions ne sont pas obligatoires et que si les États membres les décident, ils ne peuvent le faire qu’après consultation NON PAS DE TOUT PUBLIC MAIS «DU PUBLIC CONCERNÉ».

    Celui-ci ne cesse de montrer son désaccord constant depuis le début et c’est bien pour cela que fut inventée LA SUPERCHERIE de l’ADET au début des années 90. Curieuses absences et déformations pour un rapport qui se prétend «scientifique», objectif. Mais l’on retrouve parmi ses rédacteurs de fervents défenseurs de la réintroduction des ours, en particulier Ms. Quenette de l’ONCFS et Boitani, président de la LCIE (Initiative en faveur des grands carnivores en Europe).

    Dès 1997, ce dernier a très clairement fixé l’objectif ; loin de limiter l’impact des grands carnivores à quelques secteurs des massifs concernés, il était clairement indiqué : «C’EST LA TOTALITÉ DU PAYSAGE qui doit être incluse dans les plans de gestion.» Et l’élevage n’était pas le seul visé, les activités touristiques étaient directement menacées car «elles peuvent conduire à des effets négatifs sur les populations de grands carnivores.»

    SOUS COUVERT DE L’OURS, C’EST L’ENSAUVAGEMENT GÉNÉRAL DU MASSIF qui est envisagé. L’article 22 de Habitats est clair : c’est bien à l’État français de décider des suites à donner à ce rapport. Rien ne l’oblige à des réintroductions que le terrain refuse comme il l’a toujours fait très majoritairement.

    Si malgré tout il s’engageait sur la pente dangereuse des réintroductions alors que rien ne l’y oblige, cette position serait très clairement une déclaration de guerre. L’ADDIP, comme elle l’a toujours fait, mobiliserait les milliers de Pyrénéens qui sur le terrain n’ont cessé de dire qu’ils voulaient, pour eux comme pour tous ceux, français ou étrangers, qui aiment jouir librement des beautés du massif, un autre avenir que l’ensauvagement. Il faut entendre cette déclaration avec toute sa force. La colère déjà forte deviendrait difficilement maîtrisable.» ---------------

    Brigitte

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  3. Superbe travail. Merci Hélios. M'enfin quand même, ils mangent à ma place le saumon qui n'est pas d'élevage... ils en mangent bien trop, ils ne connaissent pas le régime ?
    ;-)

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