Bistro Bar Blog

samedi 31 août 2013

Les impacts océaniques de Fukushima

Une vidéo de 30 minutes traduite et sous-titrée par Kna. Merci pour son travail.

Ken Buesseler est océanographe, maître de recherches en chimie marine et géochimie à l'Institut Océanographique de Woods Hole (WHOI), Massachusetts, et titulaire d'un doctorat en chimie marine obtenu via un programme joint du WHOI et du prestigieux MIT.

Il commence par nous présenter des données qui peuvent surprendre : les radionucléides d'origine naturelle présents dans les mers et océans, principalement le potassium 40 et l'uranium 238, représentent une quantité globale 150.000 fois plus importante que les matières radioactives crées par l'homme, tous chiffres confondus ! Il ne faut pas oublier que notre planète est majoritairement composée d'océans, d'où ces chiffres impressionnants...
Il nous décrit ensuite l'expédition qu'il a organisée suite à l'accident de Fukushima, pour aller y relever les niveaux de contamination de l'océan. Étudiant également les données fournies par TEPCO, l'opérateur de la centrale, ils trouveront des chiffres alarmants pour les premiers jours des rejets dans l'océan : plus de 50 millions de becquerels (de désintégrations radioactives par seconde) par mètre-cube. C'est 500.000 fois plus que les plus fortes contaminations océaniques causées par l'accident de Tchernobyl. Ces chiffres ont très rapidement décru, pour repasser après environ 6 mois sous la barre des 8000 becquerels/m3, limite tolérée pour l'eau potable aux États Unis.. Par contre depuis, le niveau de contamination de l'océan près du Japon ne baisse que très lentement, beaucoup moins vite que prévu. Cela indique clairement que depuis le début de l'accident, une ou plusieurs sources de contamination de l'océan persistent. C'est pourquoi la pêche reste interdite dans 5 préfectures, car les poissons, malgré qu'ils éliminent la moitié du césium qu'ils absorbent en 50 jours en moyenne, y dépassent encore la limite légale des 100 Bq/kg de césium, principalement les poissons de fond et les poissons d'eau douce. En janvier 2013, pas de changements spectaculaires.
On apprend également que le césium et autres matières radioactives ont mis environ 1 an pour atteindre les 180° de longitude, la moitié du chemin vers les États Unis. On annonce maintenant qu'elles devraient y parvenir en 2014.

Depuis cette vidéo, 5 mois se ont écoulés, et Fukushima refait surface dans les médias : Augmentation continuelle des taux de radioactivité dans les eaux souterraines au niveau de la centrale et de son port, aveu par l'exploitant TEPCO que depuis le début de l'accident, c'est par centaine de m3 QUOTIDIENS que les eaux souterraines dévalant sous les bâtiments, y pénètrent par les soubassements transformés en passoires, se mélangent aux tonnes d'eau injectés pour refroidir ce qui reste des réacteurs, se contaminent très probablement au contact des coriums issus de la fusion des coeurs des réacteurs, et s'en échappent pour aller se déverser naturellement dans l'océan.
Pour faire bonne mesure, on nous annonce que fuyant probablement depuis plus d'un mois, un réservoir parmi des centaines d'autres d'un même modèle "économique" prévu pour tenir 5 ans, même pas équipé d'une jauge, a laissé échapper 300 tonnes d'eau fortement radioactive, causant un nouvel accident classé officiellement niveau 3 sur l'échelle INES.
Avec l'espoir imbécile d'empêcher l'eau de se déverser dans l'océan (ou acculé par la pression des événement à l'obligation de "faire quelque chose"), TEPCO avait commencé à bâtir un mur étanche entre la mer et les réacteurs, et à solidifier le sol par injection de produits chimiques. Résultat, dans un des forage de vérification du niveau des eaux souterraines, on est par moments à 10 centimètres sous la surface du sol ...
Quelle sera la situation dans 6 mois, dans un an ??

Bienvenue à Fukushima Daiichi, très officiellement en état d'arrêt à froid et donc situation totalement sous contrôle depuis DECEMBRE 2011 !

Vidéo réalisée à l'occasion du symposium "The Medical and Ecological Consequences of the Fukushima Nuclear Accident" (Conséquences médicales & environnementales de l'accident nucléaire de Fukushima) organisé par la fondation Helen Caldicott les 11 & 12 Mars 2013 à New York.




Et j'ajoute une vidéo qui montre la progression de la pollution radioactive de l'océan Pacifique depuis le début de l'accident nucléaire et pour les années à venir. Ne pas oublier, bien sûr, que toutes les mers sont reliées. L'alarme est jetée aux US pour la consommation des produits de la pêche du Pacifique.


Guerre et énergie

Je reprends le titre de Bouddhanar pour un article de l'un de mes auteurs préférés, à savoir, Joël Labruyère (ça, vous devez le savoir). 
Avec en en-tête une vidéo inspirante publiée sur la chaîne de Nenki (extraite d'un film ?).



L’enjeu des guerres programmées par les maîtres du jeu depuis le 18ème siècle, se résume en l’instauration d’un ordre mondial permettant d’exploiter toutes les sources d’énergies, dont la conscience humaine. Le Livre de l’Apocalypse parle des « trafiquants de corps et d’âmes ».

L’argent étant le nerf de la guerre, c’est celui qui possède le plus d’or qui est en mesure de remporter la victoire. Ainsi, toutes les guerres modernes ont été déclarées et gagnées par les seigneurs de la finance qui, ayant mis un prix sur tout ce qui existe, achètent et vendent tout ce qui possède souffle de vie dans ce coin de l’univers. Notre survie est tolérée par simple souci économique.

Même les guerres perdues par les grandes puissances étaient des stratégies victorieuses, comme au Vietnam où le but n’était pas de gagner mais de faire durer le conflit (et de procurer de substantiels dividendes aux actionnaires de l'industrie de l'armement). [...]

Dans notre civilisation fondée sur l’industrie et la machine, la source énergétique la plus convoitée est le pétrole qui est le carburant de notre frénésie de mouvement et de notre avidité matérialiste. On sait qu’il existe d’autres ressources, non polluantes, mais elles présentent le désavantage de ne rien rapporter en terme économique aux maîtres du monde, quoiqu’ils sauront bien nous faire payer un jour l’air que nous respirons.

L’usage des énergies dites « libres » risquerait en outre de nous soustraire à leur emprise si jamais nous devenions capables de détecter la source intérieure de l’énergie vivante. Mais les philosophies, les idéologies et les théologies propagées par nos maîtres nous empêchent de découvrir le secret qui gît en notre être.

Cette question de la source de l’énergie libre devrait intéresser les gens tournés vers la spiritualité et qui cherchent trop souvent la « pierre philosophale » à l’extérieur d’eux-mêmes, ou qui n’ont pas encore senti la puissance qui réside dans le noyau nucléaire de leur âme.

Donc, depuis plus d’un siècle, le « Pétrole est Roi ». Le dogme de la nécessité pour l’ordre mondial de l’exploitation pétrolifère ne souffre aucune contestation. Tant qu’il y aura une nappe à exploiter, les maîtres du Consortium - quelques familles de l’élite - voudront presser le fruit de cette manne jusqu’à la dernière goutte d’or noir. Ce ne sont pas les industries et les assurances du marché automobile, sans compter les bétonneurs qui ravagent la terre qui y trouveront à redire.

La plupart d’entre-nous se sentiraient désorientés si on leur parlait d’une civilisation sans voiture, et il faudra inévitablement un grand chambardement avant de remettre sur pieds une nouvelle civilisation.

Les pays producteurs de pétrole sont bien entendu sous un contrôle total. Les divisions politiques ne pèsent pas lourd dans la balance lorsqu’il s’agit de forer ou de tracer un pipeline. Communistes, arabes, démocraties occidentales, tous sont unanimes : que le pétrole jaillisse et que les moteurs tournent. Le pétrole est vraiment roi.
La suite à lire ICI

L'art de la langue et de la traduction

Un texte écrit par Eyael sur l'état actuel de la langue (française) et les difficultés (que je connais, ô combien !) pour tenter de restituer en traduisant la pensée exacte d'un auteur étranger (l'anglais pour ma part). Voici un extrait percutant de son article qu'elle a intitulé "Idiotisme et idiocratie, vers l'avènement du Novlangue" :

Traducteur, trahisseur ?

Malheur aux faiseurs de traductions littérales, qui en traduisant chaque parole énervent le sens ! C'est bien là qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie. — Voltaire
J'imagine que la plupart d'entre vous avez déjà tenté de traduire un texte sur la toile à l'aide de Google Traduction ou toute autre application de traduction assistée par ordinateur du même acabit. Les résultats obtenus sont, presque immanquablement, inexploitables tellement ils sont incohérents mais n'en sont pas moins hilarants dans certains cas. Les traducteurs humains ne pourront pas être remplacés par des machines tant que les idiotismes perdureront car trop de paramètres entrent en ligne de compte.
Pourtant, ce qui m'irrite au plus haut point, ce sont ces « traducteurs du dimanche » incompétents, qui sous prétexte de rendre service à la communauté, la desservent certainement plus qu'ils ne l'aident. Si les conséquences d'une mauvaise traduction sont souvent très fâcheuses en informatique où elles peuvent s'avérer dommageables à l'utilisateur d'un logiciel et jeter le discrédit sur son concepteur, elles n'en sont pas moins préjudiciables dans les autres domaines car, au final, c'est toujours l'expression originale qui s'en trouve flouée et le lecteur que l'on bafoue en lui proposant du charabia imbuvable comme s'il était un sauvage incapable de faire la différence entre un bon et un mauvais cru.

Allez lire l'article complet sur La Pensine Mutine.

vendredi 30 août 2013

Le film du vendredi soir (38)

Ce soir un film de Robert Redford (1993) : "Et au milieu coule une rivière".

L'histoire de deux frères, Norman et Paul Maclean, élevés au début du siècle sous le signe de la religion presbytérienne et de la pêche à la mouche, deux disciplines d'une égale rigueur qui façonneront leur vision du monde. 


Allez ICI.

Déodorants : pierre d'alun et sels d'alun nocifs ?

Oui.

Tamponnez les aisselles avec du bicarbonate de soude dissous dans de l'eau, le résultat semble garanti.

Lisez ce qu'écrit Wladislas Barath sur son blog (une mine d'information, j'ajouterai d'autres articles plus tard sur le magnésium, le sucre et autre chose).

Pierre d’Alun et déodorants aux sels d’Alun : bon ou pas bon ?

Une grande marque de chaine de distribution vante dans une publicité ses nouveaux déodorants, remplaçant ceux qui contenaient de l’aluminium, un danger pour nos neurones. Pour les consommateurs, et rien que pour eux, v’là-t il pas qu’ils ont supprimé ces méchantes substances, en les remplaçant désormais – pour ne plus nuire à la santé – par des « sels d’alun ». Enfin, le consommateur peut dormir tranquille, les grandes surfaces s’occupent de sa peau. Aucun doute, qu’à force, ils l’auront bien un jour.

C’est évidemment nous prendre un peu pour des cons. Saviez-vous que la pierre d’alun est en fait un sel d’aluminium ? Je pensais que cela était évident. Mais non. Je me suis même fait remballer au magasin bio du coin parce que je demandais un déo sans aluminium et que visiblement, ceux aux sels d’alun ne me convenaient guère. « Mais non, s’il y avait de l’aluminium, ça se saurait Monsieur ! » m’a t-on répliqué.

Je suis dans le regret d’informer ces braves gens que la pierre d’alun, extraite de roches « alunites », en provenance essentiellement du Maroc, est en fait un sel double d’aluminium et de potassium. Il s’agit donc bien d’un sel d’aluminium qui fait tant polémique. Qu’il soit naturel ne signifie pas qu’il ne soit pas neurotoxique ! C’est leurrer le consommateur en vantant son origine naturelle. Le Mercure est tout autant naturel (vous en prendrez bien un petit peu, non ?). D’ailleurs, je connais pas mal de plantes toxiques biologiques. Pas de doute qu’elles porteraient l’estampille « bio » si elles étaient commercialisées.

L’alun (du grec als, alos, « le sel ») est un sel composé de soufre, d’aluminium et de potassium (parler de sel d’alun est une erreur de langage). Il était déjà utilisé par les romains qui l’employaient tant en médecine que pour les arts et surtout pour la teinture et la peinture. Il ouvre les pores, ce qui permet à la peinture de mieux pénétrer les toiles. Toutes les couleurs pastelles contenaient ce sel et toutes les toiles en étaient enduites (je ne sais si c’est encore le cas aujourd’hui). Ses propriétés astringentes (crispation des muqueuses) font qu’on l’utilise actuellement comme anti-transpirant. Mais l’alun a bien d’autres propriétés :
  • bactéricides (adieux mauvaises odeurs sous les bras),
  • émétiques (capable de provoquer un vomissement, utilisé dans le cadre d’épuration digestive),
  • hémostatiques (ça empêche le sang de couler. On l’utilise quand on se coupe lors du rasage),
  • coagulants dans le traitement de l’eau potable,
Il est également utilisé comme adjuvant immunologique (dans les vaccins) et pour la fabrication de la plasticine qui donnera la pâte à modeler pour nos enfants. Youpi !

Bref, ce sel d’aluminium est utilisé partout ! Alors quand on veut nous faire croire qu’on n’utilise plus d’aluminium et qu’on nous en met sous un autre nom, moi, j’appelle ça de la tricherie, de la tromperie, voire de l’escroquerie. Bien qu’il soit dit qu’à faible dose, cela n’est pas nuisible, aux doses auxquelles nous sommes en contact quotidiennement m’effraie. Les études des « distributeurs d’aluminium » ne suffiront pas à me rassurer : aux vues de leurs intérêts, elles me semblent un chouia tronquées.

Alors, doit-on se résigner à sentir mauvais ? Pas du tout. Il existe bel et bien des déodorants sans sels d’aluminium. Mais souvent, vous y trouverez d’autres composés tout aussi toxique. Il faut donc décortiquer l’étiquette (pas le choix) et vous renseigner. Vous ne serez pas déçu du voyage ! Quant aux vendeurs, rares sont ceux qui connaissent leurs produits. Je crois que si c’était le cas, et s’ils avaient une conscience, ils ne le vendraient tout simplement pas.

Sinon, mangez complet (et là pas d’échappatoire : c’est bio ou rien !). Cela réduit les toxines et donc les transpirations malsaines. Mais les résultats sont très lents et très longs. Alors pour la toilette, lavez-vous au savon d’Alep et terminez par du bicarbonate de sodium. Pour ceux qui ne savent pas comment le mettre sous les bras : mouillez-le ! Faites-en une eau bicarbonatée que vous déposerez délicatement sous vos aisselles à l’aide d’un coton démaquillant.

Et puis tiens, je viens d’apprendre qu’en plus de ses vertus drainante pour la lymphe, l’huile essentielle Palma Rosa (les paumes de la Vierge) est un excellent anti-transpirant. Elle  coûte environ 7 euros et a un goût citronné. Je vais me renseigner pour savoir comment l’utiliser et je vous tiens au courant. Et si une âme charitable passait par là pour nous donner d’autres conseils cosmétiques, qu’elle n’hésite pas à nous les partager ! ;)

Eo-Vaticana (partie 14)

Allez ICI.

jeudi 29 août 2013

Exo-Vaticana (partie 12 et 13/17)

Bonne lecture.

Lire ICI et ICI.

Image du jour (+ autre chose)

Hé bé, ça rigolait pas du temps de Napoléon... (Merci à Al)




Le document n'est manifestement pas écrit de la main de Napoléon. Voici un manuscrit avec sa propre  écriture (assez cochonou, mais il est vrai qu'écrire avec une plume ne facilitait pas l'écriture) :




Mais la signature est bien la sienne. Voici pour info différentes signatures au fil des ans :

 
Signature datée du 12 avril 1797, à Brühl 

 
Signature datée du 11 mai 1798, à bord de l'Orient.


 
Signature apposée au bas de la proclamation d'Austerlitz, le 3 décembre 1805 (celle qui ressemble le plus au courrier ci-dessus)


 
Signature du début de la campagne de 1806


 
Signature datée du 29 octobre 1806, à Berlin.


Curieuse signature, deux fois rayée et écrite une troisième fois, datée de 1813.

Signature datée du 11 décembre 1815, de Sainte-Hélène (ça sent la fin...)

Allez, pendant qu'on y est, une rapide étude graphologique :

Ecriture accélérée, très disproportionnée avec une organisation défectueuse. Lancée, rythmée, anguleuse, mouvementée, liée à hyper liée, très inclinée, intense, inégale, peu claire , sans sobriété ni simplicité,une aisance dans le mouvement qui ne s'applique pas à être lisible. Les massues caractérisent une volonté inébranlable et autoritaire.

La marge de gauche importante tendrait à démontrer qu'il avait une certaine nostalgie du passé. L'écriture est légèrement descendante, signe d'une fatigue qu'un orgueil démesuré s'évertue à cacher. Le MOI est grandiloquent. Les obstacles étaient autant d'occasions de vaincre et de réussir à traverser tous les aléas de la vie. On peut dire qu'il se nourrissait de ces obstacles pour aller de l'avant. Les étalements considérables indiquent une absence d'économie dans l'ordonnance, une tendance très marquée à vouloir occuper sa place et celle des autres.


Sa pensée essentiellement extravertie est omniprésente et dévore l'intuition en fonction inférieure dans un Inconscient qui ne se manifeste qu'épisodiquement et qui est quasiment toujours tourné vers le passé et surtout la famille. 


La zone médiane est très prédominante, dominée par le présent et faisant beaucoup abstraction du passé et de l'avenir qu'il veut construire au jour le jour. La liaison filiforme traduit un besoin de communication ainsi qu'une absence de pause dans l'action. 


Très extraverti, secondaire et émotif il fait partie des passionnés accentués qui ont la conviction d'avoir une mission à accomplir. Cette mission est essentielle pour lui. Elle dévore la réflexion qui ne s'active qu'en même temps que l'action. Sa pensée est suractive et toujours reliée à son action. Il était capable d'effectuer de nombreuses tâches en même temps. Il voulait d'abord marquer son époque et il vivait dans une permanente satisfaction de lui, de sa position. Sa marge de droite qui symbolise le devenir est obstruée, faible et inégale. On peut néanmoins déceler des moments de grande solitude, de fatigue, le sentiment de se sentir parfois trop seul mais son besoin d'action empêchait que ces tortures de son MOI profond apparaissent au grand jour. Ceci entraînait des périodes de faiblesse et de recherche de son passé mais toujours de manière cachée car la donnée prédominante était essentiellement l'action. Il ne doutait que rarement de la justesse de ses positions mais il lui arrivait de douter. (
Source)

Us et coutumes des années 20 par Colette (3ème et dernière partie)

Pour terminer et ne pas vous saouler avec de la littérature "ancienne", voici une dernière nouvelle, avec la manière de faire quand "les poches sont vides", après Noël.


Poches vides

Ça y est. Nous avons bouclé le circuit, mais avouons que nous sommes à plat. Vidés, saignés, nous voilà assis sur un coussin moderne qu’on nous a donné trop tard pour que nous l’envoyions, une rose épinglée à son gros ventre lamé, chez une amie. De là, nous voyons venir avec terreur, Pâques, qui couve ses œufs...

Les enfants ont été gavés. Écœurés de bonbons, de cinéma et de cirque, ils ont regagné l’hygiénique lycée, où ils reprendront bonne mine. Ils parleront moins, entre eux, de leurs cadeaux que de ceux que reçurent leurs parents :


« Moi, la nouvelle six-cylindres de papa... » « Et tu penses, quand maman a ouvert l’écrin... » Ce sont des enfants d’aujourd’hui, avides, impatients. Ils acceptent le cinéma en attendant le voyage, et le jouet mécanique en attendant l’automobile. Ma fille, à onze ans et demi, annonce, au vol, la marque de chaque auto qui passe, et ne se trompe pas. Elle calcule à mi-voix et demande : « Combien faudrait-il d’années d’étrennes ordinaires pour faire une cinq-chevaux ? » Elle ignore, la pauvre, qu’il n’y a plus d’étrennes ordinaires. Décembre a amené le marron à vingt francs la livre, la rose à huit francs pièce, et la truffe à cent francs le kilo. La petite soupière en Pont-aux-Choux cotait mille francs en vitrine, la veille du jour de l’an ; elle s’amende en janvier, mais nous n’avons plus d’argent pour l’acheter.


Janvier, mois des poches vides ! La neige, en haut des monts, nous appelle, mais tout se paie, et la neige est aussi chère que le marabout blanc. Quelle femme oserait la fouler sans avoir revêtu culotte Saumur, bas doubles et triples, bottes à clous, sweaters, manteau de peau et de poil, écharpes, gants-édredon ?


L’équipement ruine le touriste avant qu’il ait atteint le flanc de la montagne ; à quoi serviraient les profondes poches, boutonnées, doublées de cuir ? Endurons ce mauvais mois, soucieux comme le front d’un directeur de théâtre. Avec un courage de scaphandrière, plus d’une femme, ce mois-ci, plonge dans des coffres dédaignés, dans des armoires confiées à la nuit et au camphre. Car, vidée la bourse, il faut pourtant « tenir » jusqu’aux modes de printemps, encore que « les fêtes » aient mis hors de service une bonne part de la garde-robe. La tunique perlée, lasse de danser, agonise ; un feu d’artifice en chambre et la sauce du pudding vieillirent d’un an le fourreau de velours, et croyez-vous que ces pluies obstinées soient conformes à l’hygiène du crêpe marocain d’après-midi ?

« Il faut aviser », disent les femmes. Elles  avisent. Entre janvier et mars, madame, vous rencontrerez vos amies parées de neuf, et vous vous récrierez, avec une outrance dans la louange qui forcera l’explication : « Ça ? répliquera l’amie, mais c’est mon trois-pièces de chez X., voyons ! Il a quinze mois, ma chère, et je n’en rougis pas ! » Ceci se chante d’une voix probe, haute, franche, qui s’adoucit, se fait négligente pour ajouter : « Avez-vous remarqué que les nouvelles collections reprennent justement ce détail de l’encolure et le croisé de la jupe ? C’est assez curieux. »


Poches plates, cœurs gros – c’est le mois des grandes résignations féminines. Mon amie Valentine, en janvier, marque la gêne d’une paonne en temps de mue. Chaque nouvelle année, comme un flux d’équinoxe, ramène chez elle des manifestations invariables d’économie. La semaine des Rois, elle grignota chez moi sa part de galette de plomb, et le vin de paille lui délia la langue – résultat auquel eût suffi un simple verre d’eau.


– C’est fini, me dit-elle. Je renonce.


L’idée d’une prise de voile m’effleura ; quand même je m’informai.


– À quoi ? mais aux couturiers, donc ! Merci bien ! ils ne m’auront plus. Et c’est sans regrets, vous savez ? Je viens de découvrir une de ces perles... Pour deux cent cinquante francs, ma chère, une petite couturière me fait, exactement, les robes que chez X. je paie – je payais, car c’est bien fini ! – de dix-huit cents à trois mille francs. 


– Non ? est-ce possible ?

– Exactement, je vous dis. C’est même plus soigné que chez X. parce que X. a trop de clientèle, et il bâcle. Alors, vous comprenez, pour le prix d’une robe de X., je viens de me commander onze robes. Ce n’est pas la peine de s’en priver ! Le vrai plaisir, le vrai chic, c’est la variété, croyez-moi !


J’ai félicité mon amie Valentine. Elle paraissait si contente que je ne lui ai pas rappelé sa confidence du jour des Rois 1924, confidence au cours de laquelle j’appris que, lasse des robes modestes et ratées, elle quittait une couturière à façon pour devenir la cliente du célèbre X.


« Vous comprenez, c’est bien fini ! Elles ne m’auront plus, les petites couturières. Merci bien ! Voilà dix robes, ma chère, dix robes, que j’abandonne toutes neuves. De l’argent gâché, de la mauvaise humeur, quatre mille francs jetés à la  rue, voilà ce que représente mon essai chez la petite couturière ! Tandis que chez X., j’ai pour quatre mille francs deux robes qui sont des merveilles, qui ne se déforment pas, ne risquent pas de se démoder, que je mettrai toujours avec plaisir. Le vrai chic, ce n’est pas d’avoir beaucoup de robes, au contraire, c’est de porter la marque indiscutable d’une grande maison. »

mercredi 28 août 2013

Savoir se taire quand on a un but dans la vie





Us et coutumes des années 20 par Colette (2ème partie)

Suite des nouvelles de Colette. Aujourd'hui "Les seins". La mode des robes à corsets boutonnées jusqu'au cou, qui eurent cours jusqu'au début de la première guerre se termina, tout du moins pour une majorité de femmes, dans le courant des années 20. On vivait les débuts de la libération de la femme, ces femmes qui avaient pris la place des hommes pendant la guerre. Les seins font partie de cette libération, mais comment les afficher ?



Seins

Comment les aimez-vous ? En poire, en citron, en montgolfière, en demi-pomme, en cantaloup ? Vous pouvez choisir, ne vous gênez pas. Vous croyiez qu’il n’y en avait plus, que leur compte était réglé, bien réglé, leur nom banni, leur turgescence, aimable ou indiscrète, morte et dégonflée ainsi que le cochon de baudruche ? Si vous parliez d’eux, c’était pour les maudire comme un errement du passé, une sorte d’hystérie collective, une épidémie des âges tombés dans la nuit, n’est-ce pas ?



Remettons, s’il vous plaît, madame, la chose au point. Ils existent et persistent, pour condamnés et traqués qu’ils soient. Une vitalité sournoise est en eux qui espèrent. « L’an prochain à Jérusalem »,

murmurèrent, pendant les siècles des siècles, d’autres opprimés. Ceux de qui je parle chuchotent peut-être : « L’an prochain dans les corsages... »



Tout est possible, le pire paraît probable.



Assez de ménagements ! Sachez d’un coup toute la vérité : il y a des seins ! Il y a des seins en poire, en citron, en demi-pomme... (voir plus haut). L’anarchie monte, je lui souhaite de mériter le nom de soulèvement. Quoi, on refait le sein ? Sur l’emplacement déserté des vôtres, madame, je le jure. Vous voilà fraîche, comme on dit. On va reporter ces horreurs ? On les reporte. Mieux, on les fabrique. Respirez, madame. Qu’un profond soupir heureux émeuve vos tétons carrés de boxeur, ou votre troublante gorge d’élève de rhétorique, et maintenant vous pouvez choisir. Des coupelles en caoutchouc, peint aux couleurs de la nature, vous attendent. Vous hésitez entre quatre ou cinq types bien distincts ? Bah, achetez-les tous, car tous sont charmants. Oh ! Les modestes seins des jours maigres, les arrogants appas pour la tunique blanche brodée de nacre, et ces deux mandarines sous le châle espagnol ! La manière de s’en servir est la plus simple du monde. Un lien presque invisible relie, à bonne distance, les deux fallacieux « avantages », deux autres liens, passant sous les bras, se nouent dans le dos. Voilées de dentelle ou de crêpe de Chine, ces coupes, vides, cachent le néant, et pleines rassemblent, immobilisent, sous leur dôme, des secrets de toutes parts répandus...



Vous voilà contente ? Non ? Je vois ce que c’est. Le résultat est trop parfait. C’est vrai. Une sorte d’indifférence, de mort sereine fige le sein postiche, et par là même suggère le soupçon.


Madame, attendez, je ne suis pas au bout de mon obligeance, et je vous offre... tenez, ces deux poches de tulle, qu’une marchande pleine d’humour surnomme « fourre-tout ». « Ce n’est pas malin », assure-t-elle, « mais il fallait y penser. Rien ne résiste à mon fourre-tout. Vous en avez trop, et de tous les côtés ? Je te vous les prends, je te vous les centralise chacun à leur place, allez, allez, il faut que tout rentre ! Vous n’en avez pas assez en largeur et trop en longueur ? Je te vous les attrape et je te vous les roule, je les moule en bonne forme – c’est une affaire de tour de main – et sous mon tulle vous en remontrez à Vénus ! Madame a remarqué le petit trou du milieu, pour laisser passer le bout du sein ? Ça, c’est le trait de génie. Ça donne la vie à l’œuvre entière ! »



J’aurais parié, madame, que je vous conquerrais à ce coup. Je vous vois tiède et indécise. Ah ! on ne ressuscite pas d’emblée un culte, et la double merveille, à jamais idolâtrée, vous la reniez encore. Votre nihilisme s’attache encore à la sentence sans concession : « Rien qui dépasse ! » C’est que nous voilà au fort de l’été. Vous partez vers la mer normande, vers le bain quotidien. Les femmes y sont tenues de montrer patte hâlée, fesse plate, et pas plus de hanche qu’une bouteille à vin du Rhin, tandis que ces messieurs feront fine taille, sanglés comme des cosaques, et le poitrail flatteur. J’arrive bien mal, avec mes façons de précurseur de seins. Je n’avais qu’à regarder, avant, les nouveaux costumes de bains pour dames, qui cette année dévalisent le rayon des fillettes. Foin du maillot de naguère ! Ou bien cachez-le, je vous prie, sous le petit tablier à carreaux, sans manches, que portait ma fille il y a deux ans. Coupée au ras de la cuisse, une robe de bambine de cinq ans, en taffetas ciré rouge à galons noirs, fera le bonheur de bébé quand maman ne se baignera plus. Petits volants, nœuds dans le dos, jupe de six pouces au bas d’une tunique enfantine, sarraus jusqu’ici réservés à la laïque, élégance de cours élémentaire, voilà, voilà pour Dinard, voilà pour Deauville ! Baigneuse, je conçois que le sein vous effare. Vous craignez, en l’arborant sous le sarrau claudinien, de vous donner ce petit air « Chas-Laborde » qui guette toute dame mafflue costumée en gamine, et vous avez raison. Adoptez donc, entre chair et soie, l’épiderme supplémentaire récemment inventé, le justaucorps de caoutchouc pur qui de l’aisselle à l’aine, et même plus bas, vous étreint mieux qu’un amant. Sa force dissimulée, opérant de toutes parts, ne se révèle qu’à l’usage. Qu’importe s’il ramène le style du corps féminin au gabarit du seul cylindre ! Saucisson vous devez être, saucisson vous serez. En même temps qu’un lent étouffement accélère les battements de votre cœur et rougit votre joue, goûtez les plaisirs subtils d’une transpiration odorante, qui emprunte au caoutchouc pur sa base sulfureuse, au corps humain son acidité... Je ne vous en dis pas plus.



Adoptez, madame, ce cilice élastique. Vous verrez qu’il sert à la fois la mode et la vertu.

À suivre.

Ultraman : les ouvriers servent de détecteurs de fuite


Fuite de l'eau de décharge à Fukushima : TEPCO dit que la fuite a pu démarrer il y a un mois après avoir examiné l'exposition aux radiations beta d'un ouvrier


Je vois. TEPCO peut ne pas avoir de jauge à eau dans chaque réservoir assemblé par plaques de métal et  joints en caoutchouc, mais TEPCO se sert des ouvriers comme détecteurs vivants de radiations.

J'ai appris cette information par des tweets de gens qui soit assistent régulièrement à la conférence de presse de TEPCO, soit regardent en direct cette conférence de presse.

Ils ont dit :
  • TEPCO savait que l'exposition aux beta radiations d'ouvriers avait commencé en juillet.
  • Donc, TEPCO pense maintenant que de l'eau de décharge contaminée pouvait fuir depuis juillet.
J'ai trouvé un article de l'Asahi Shinbun (du 27 août) qui donne plus de détails :
  • Cette information a été divulguée par TEPCO lors d'une réunion du groupe de travail de la NRA (Autorité de Régulation Nucléaire) pendant la soirée du 27 août pour gérer le problème de l'eau contaminée de la centrale.
  • TEPCO a examiné le niveau d'exposition aux beta radiations d'un ouvrier qui travaillait à une station relais de radio située à environ 20 mètres d'un réservoir qui fuyait et découvert que l'exposition avait commencé à augmenter à la mi-juillet.
  • L'ouvrier travaillait à la station de radio environ 2,5 heures par jour.
  • TEPCO examinera les données du mois précédent.
  • TEPCO soupçonne que ce n'était au début qu'une minuscule fuite mais que son volume a augmenté graduellement. Il y a eu des pluies ponctuelles depuis depuis la mi-juillet avec 30 millimètres par jour de précipitation et l'eau qui fuyait était étalée et absorbée dans le sol avec l'eau de pluie.
  • La NRA a demandé à TEPCO d'enquêter pour déterminer la cause de la fuite, et de creuser des puits d'observation dans les zones autour de la fuite pour évaluer l'étendue des matériaux radioactifs.
Beaucoup disent que "TEPCO a encore menti". Je serai plus enclin à dire que TEPCO ne pouvait relier les points, car je ne crois plus que TEPCO soit assez intelligent pour inventer un mensonge.
cliquer pour agrandir
(Ou TEPCO n'a pas osé relier les points parce qu'ils ne voulaient pas savoir)

Sur le site de la NRA, on voit un document de TEPCO qui contient des graphiques qui montrent l'exposition aux beta radiations des ouvriers qui font les patrouilles des réservoirs et de l'ouvrier qui travaillait à la station de relais radio (les légendes en anglais sont de moi) :

Emplacement de la station de relais radio (rectangle rouge) et du réservoir qui fuyait (n°5 rond rouge) :


On a découvert sur la zone où se situe la station radio de fortes radiations beta, jusqu'à 95,55 millisieverts par heure à 70 micromètres d'équivalent dose (exprime les effets sur la peau et le cristallin de l'oeil)
TEPCO est fortement critiqué pour avoir "lésiné" sur les patrouilles en n'y affectant pas suffisamment d'ouvriers et en faisant des patrouilles trop courtes. Après avoir vu les pics d'exposition aux radiations beta du 19 août des ouvriers qui faisaient une patrouille "précipitée", je ne suis pas enclin à blâmer autant TEPCO.

Peut-être que le ministre de l'économie, du commerce et de l'industrie et ses subordonnés pourraient se rendre utiles en montrant par exemple à TEPCO la manière correcte d'examiner quotidiennement les réservoirs qui contiennent une eau hautement radioactive.

mardi 27 août 2013

Exo-Vaticana (partie 11)

Le dôme et l'obélisque du Vatican, identiques au dôme et à l'obélisque de Washington, l'éclair qui a frappé l'église St Pierre, etc...

Lire ICI.

Us et coutumes des années 20 par Colette (1ère partie)

Un peu de littérature, ce qui me permet pendant ce temps du travail de traduction :-). 

En fouillant dans la sélection de e-books, j'ai cliqué sur des écrits de Colette (1873-1954), auteur que j'apprécie particulièrement et dont je vous propose une série de nouvelles rédigées au début des années 1920, à l'époque des "Années Folles" qui ont suivi la première guerre. Colette a l’œil aiguisé, un sens de l'humour souvent corrosif et l'art de transformer de simples événements en petits bijoux de littérature. Voici des descriptions des mœurs et modes de cette époque aujourd'hui révolue. Aujourd'hui les "Fards".


Fards



Je rencontrai mon ami Z., un matin, au moment où il poussait la porte – lourdes glaces et ferronnerie – d’un marchand de parfums coté. – Je vous y prends, lui dis-je. Vous venez acheter un coûteux flacon de ces essences que la mode réserve aux hommes et baptise en conséquence: «La chaussette de Monsieur» ou « Lâchez les fauves ! »



– Non, répondit Z. Entrez avec moi, je n’ai pas de secrets.



Nous avançâmes sur une mosaïque vertigineuse qui nous réfléchissait comme un lac, pour nous aller échouer entre deux gracieux môles : une vendeuse blonde et une autre vendeuse blonde. Point jolies, mais amènes, elles représentaient dignement un vieux commerce français, luxueux, qui veut des thuriféraires vêtus de serge noire, aux mains pieuses et sans joyaux.



– Donnez-moi, demanda Z., du rouge pour les lèvres.



– Quel rouge ? Le clair, le foncé ? Le capucine, le créole ? Nous avons aussi notre rouge liquide, L’Éternelle Blessure, qui plaît beaucoup.



Z. s’assit d’un air résolu.



– Je les veux tous. Du moins, je prétends les essayer tous.



La moins jolie des deux blondes baissa les yeux.



– L’essai n’est pas possible, monsieur. Vous devez comprendre...



– Je comprends, interrompit Z. J’achète donc tous vos rouges, et je les essaie.

La robotique du 3ème âge


La robotique gagne du terrain régulièrement, la voilà remplaçant la présence d'humains pour infantiliser assister le troisième âge. Le concepteur du projet n'a pas précisé si et comment le robot décidera que la personne dont il s'occupe est trop vieille ou au bout du rouleau, afin de l'euthanasier...

Le compagnon des gens âgés : un robot personnalisé


16 août 2013

Un robot-compagnon extrêmement personnalisé, conçu par des ingénieurs financés par l'Union Européenne pour offrir une aide aux gens âgés, est actuellement présenté en Europe et il pourrait s'implanter dans les foyers d'ici deux ou trois ans, améliorant grandement la qualité de vie des citoyens du troisième âge et ceux qui ont des problèmes de mémoire et de mobilité. 


Un robot, semi-humanoïde mobile sur roulettes, équipé de caméras, capteurs, audio et interface digital, peut rappeler aux utilisateurs qu'ils doivent prendre leurs médicaments, leur suggérer de boire leur boisson préférée ou les inciter à aller se promener ou rendre visite à leurs amis s'ils ne l'ont pas fait depuis longtemps. Dans le cadre d'un environnement domotique plus intelligent qui peut inclure une tenue vestimentaire judicieuse et la surveillance des signes vitaux, le système peut monitorer la santé et la sécurité de l'utilisateur et alerter les services d'urgence si quelque chose va de travers.

lundi 26 août 2013

Exo-Vaticana (partie 10)

Voici la dixième partie de la traduction en 17 épisodes de cette saga. La partie 11, que j'ai traduite, paraîtra bientôt. On entre dans le vif du sujet.

Allez ICI.

Un animal mystère

Réveillée en sursaut ce matin par le bruit de l'éolyre qui tinte furieusement dans le poirier alors que je n'entends aucun souffle de vent. Puis des grognements rauques incessants comme quelqu'un qui rouspète.
Je m'habille en vitesse et vois de loin Hermès sous le poirier. Par curiosité, je prends l'appareil photo. Et voici ce que l'appareil a pris (les yeux phosphorescents, c'est le flash, il faisait à peine jour) :





























Bon,  les photos sont un peu sombres, j'avoue, comme si le flash n'avait pas fonctionné (pourtant les yeux le prouvent). L'animal, qui n'arrêtait pas de gigoter en grognant a la corpulence d'un chat de 6 mois environ et une longue queue. Du blanc sous le cou, d'après ce que j'ai deviné.

J'ai rapatrié Hermès qui voulait rester, du coup Fifi est rentré aussi. Le bestiau en a profité pour dégringoler aussitôt du poirier et s'enfuir sans demander son reste. Après avoir mangé, Hermès est vite ressorti, il doit sûrement renifler soigneusement tous les lieux de passage de l'animal.

Si quelqu'un a une idée du type d'animal, qu'il le dise. Les chevreuils, ça va, je connais, mais je n'ai jamais vu cette espèce ni dans le jardin (à 10 mètres de la maison), ni ailleurs depuis 21 ans que j'habite là.

dimanche 25 août 2013

Hermès dans tous ses états + chevreuil (photos)

Mais, globalement, un état pas très vivace avec la chaleur qu'il y a eu ces jours-ci...

Je ne me lasse pas de photographier mon chat Hermès (trois ans).

Sans être, comme Danysis, une professionnelle de la photo, lol, je suis toujours émerveillée de la qualité obtenue avec les appareils numériques (en mode automatique, ne suis pas du tout technicienne).


Quelques découvertes sur l'eau


Je pense que ce qui est écrit ci-dessous explique bien des mystères sur les diverses opérations qu'on pratique sur l'eau pour l'énergétiser. On parle ici de l'eau au niveau cellulaire. Alors buvez beaucoup d'eau, et surtout de "l'eau ZE".

Les quatre phases de l'eau – ce que vous ne savez pas sur l'eau et que vous devriez vraiment savoir


Il est clair que l'eau est l'un des facteurs les plus importants pour la santé – surtout si on considère que le corps contient en fait plus de 99 % de molécules d'eau ! Je pense sincèrement que l'eau est un élément non reconnu à sa juste valeur dans l'équation d'une santé optimale.

J'ai déjà fait une interview du Dr Gerald Pollack, qui est l'un des chercheurs mondiaux de premier plan quant à la compréhension de la physique de l'eau et ce qu'elle veut dire pour la santé.

À côté de son enseignement de bioingénierie à l'université de Washington, c'est aussi le fondateur et l'éditeur en chef d'un journal scientifique appelé "Water", et il a publié de nombreux articles scientifiques sur ce sujet. Il a même reçu de prestigieux prix d'Instituts nationaux de santé.

Son livre, Les quatre phases de l'eau : au-delà du solide, du liquide et de la vapeur, est une lecture phénoménale facile à comprendre même pour un non-professionnel.

samedi 24 août 2013

Le film du vendredi soir (37)

Ce sera le film du samedi, j'ai oublié de programmer.

Ce soir un film de 1993, "L'incroyable voyage", pour grands et petits. Comme il met en scène deux chiens et une chatte pendant presque tout le film, j'ai bien aimé.

Le doublage des voix françaises est fait par Christian Clavier, Jean Reno et Valérie Lemercier.


film : L'Incroyable voyage (1993) sur Blog video

Ultraman : un ouvrier explique la raison des fuites sur Twitter


Fuite de l'eau : le modus operandi de TEPCO est "mauvais mais pas cher", explique un ouvrier de la centrale de Fukushima

Il y a un autre ouvrier qui tweete depuis la centrale de Fukushima parallèlement à "Happy". Il se fait connaître sous le nom de "Sunny", et malgré son pseudonyme réjouissant sur Twitter, il est souvent plus sarcastique et plus critique envers TEPCO que "Happy". Par ailleurs, exactement comme "Happy", "Sunny" fait ce qu'il doit faire avec un sens de la responsabilité et de sa mission (les deux ressentent le manque cruel de gestion de TEPCO, je dois dire).

En bref, il dit que la fuite de l'eau de décharge après passage dans le système d'osmose inverse qui vient du réservoir de stockage, s'est produite parce que TEPCO comptait beaucoup trop sur l'ALPS, le système de nettoyage des multi-nucléides.

Houps. La marche à plein du système a été stoppée quand TEPCO a découvert une fuite et la corrosion dans les réservoirs en acier inoxydable du système.

Ce qui suit est de "Sunny" à propos de la fuite de l'eau de décharge :


"La stratégie de TEPCO, mauvais mais bon marché" [c'est à dire "On n'a jamais rien sans rien"]

Les réservoirs sont assemblés par des boulons et doublés, au lieu d'être soudés par des techniques de soudure MIG et MAG (voir explication ICI). Dans la construction navale on utilise des machines à souder automatiques. Pourquoi TEPCO ne les a-t-il pas utilisées ? Ce n'est pas un problème de rapidité [qui est l'excuse de TEPCO] mais de coût. Mais si on construit un nombre suffisamment élevé de réservoirs, on a des capacités supplémentaires et le coût diminue. Pourquoi TEPCO ne l'a-t-il pas fait ? C'est parce que tous leurs plans se basaient sur l'ALPS.

Si l'ALPS devient opérationnel, il y aura des réservoirs en excès. Donc TEPCO n'a pas fait construire de réservoirs plus que nécessaire, parce que ce serait un gâchis d'argent. Souder les réservoirs reviendrait beaucoup plus cher. L'accident cette fois va coûter pourtant beaucoup plus d'argent en décontamination du (des) réservoir(s), en enquête et contre-mesures. Si les réservoirs avaient été soudés dès le départ, TEPCO n'aurait pas eu besoin de vider l'eau, de décontaminer le réservoir et de refaire des soudures.
L'accident était prévisible en raison des mesures d'économie de TEPCO, de leur mentalité du "notre plan est toujours parfait", de leur gestion du risque et de leur manque de connaissances dans un domaine qui ne leur est pas familier. En d'autres mots, c'est exactement la même chose que pour l'accident nucléaire de la centrale. L'accident, par ailleurs, était cette fois facilement évitable. C'est comme conduire une voiture sans ceinture de sécurité, parce que c'est "ennuyeux".

vendredi 23 août 2013

Exo-Vaticana (partie 9)

À aller lire ICI chez Folamour.

J'ai presque fini de traduire la partie 11, on rentre dans le vif du sujet, enfin, mais tout est en soi intéressant à lire. Thomas Horn a fait beaucoup de recherches.

Histoire du petit lapin et de Jethro


Après Druzhok, voici Jethro.
Une touchante histoire de sauvetages. Dommage, il n'y a pas de photo de Jethro.

Le chien et le petit lapin : une histoire de compassion et d'amitié


Jethro, un chien tout à fait charitable, qui a sauvé un petit lapin et plus tard un oiseau ; des couples vraiment étranges



13 août 2013 par Marc Bekoff



Depuis la publication fin novembre 2012 du documentaire de PBS " Étranges couples d'animaux" (impossible malheureusement à visionner pour nous européens, NdT), j'ai reçu de nombreux messages sur des amitiés très intéressantes et improbables qui se forment entre membres de différentes espèces. Il est clair que les animaux forment de profondes et durables relations avec les membres de leur propre espèce qu'on peut appeler de l'amour. Mais d'autres animaux développent et conservent manifestement des relations très privilégiées avec nous. Et, le temps passant, nous en apprenons davantage sur les relations qu'on appelle "couples étranges" ou "amitiés improbables" parce qu'elles impliquent des membres de différentes espèces non-humaines qui créent entre elles des relations amicales extrêmement intimes et improbables. Voici une histoire qui montre clairement la compassion que des animaux montrent pour les membres d'autres espèces. En réunissant de plus en plus de ces récits, et alors que ces amitiés entre espèces sont relativement rares, nous avons beaucoup à apprendre sur la vie émotionnelle des autres animaux.

jeudi 22 août 2013

L'énorme sinkhole de Louisiane

Les premières manifestations ont eu lieu au printemps 2012 et le "sinkhole" fait aujourd'hui la taille d'un lac. Il y aurait une activité sismique qui occasionnerait l'effondrement de cette zone marécageuse avec des remontées de gaz et de pétrole. Un endroit pas clair et bien pollué.



Voici une vidéo enregistrée le 21 août où l'on voit une douzaine d'arbres engloutie en exactement 30  secondes. Impressionnant. On se rend compte aussi de la taille du truc.



Pour suivre l'évolution du sinkhole d'Assumption Parish, il y a un blog (en anglais) qui diffuse au jour le jour des photos et vidéos. Il se trouve .

Il est tombé de la neige rose au Kazakhstan

Après le pentagramme visible sur Google Earth, voici qu'il est tombé de la neige rose, pas au même endroit (voir carte)..., mais pas loin d'Astana.

L'été n'est pas encore fini, mais cela n'empêche pas une neige étrange d'apparaître dans certaines régions du monde.


Les habitants du Karaghanda, au Kazakhstan, ont été témoins d'une extraordinaire chute de neige le 13 août. La neige était rose !

Les météorologues prédisaient ce jour-là de la pluie, mais c'est de la neige qui est arrivée. Selon les experts météo c'est un phénomène normal et naturel (pas la couleur, mais la neige) qui ne peut toujours être prédit, juste comme une tornade ou un orage.


Neige rose du Kazakhstan, août 2013


D'extrêmes conditions météo nous ont déjà surpris. Nous avons vu à plusieurs reprises des lacs et mers devenir soudainement rouges.

En août 2012, un lac du sud de la France a changé de couleur et peu de temps avant l'aspect étrange de la mer d'Azov a stupéfié les habitants qui ont vu l'eau devenir rouge...

Camargue, 2012


En septembre 2012, le fleuve Yang Tzé en Chine est devenu rouge.

Yang Tzé, septembre 2012



Une averse de pluie rouge a causé également une panique au Kannur (province du Kerala, Inde).

Juillet 2012, Kerala (Inde)

Source
Traduit par le BBB.

Un conte de Vieux Jade

Vieux Jade prend sa plume (son clavier) sur inspiration spontanée et il nous a pondu un "conte" moitié fantastique, moitié science-fiction, qui me plaît bien et que je vous laisse découvrir :

Les élus

Nul ne pouvait prévoir ce qui arriverait à compter de ce jour là, quand les ouvriers du chantier de la nouvelle prison d’État mirent au jour une ancienne nécropole.
 
Dès qu’ils le surent, toujours avides d’or et de puissance, les membres du Divin Panel y dépêchèrent une équipe pluri-disciplinaire chargée d’évaluer l’impact, le potentiel et les risques de la découverte.
 
Il s’agissait en fait d’une tombe isolée et extrêmement simple, mais d’une impressionnante richesse documentaire. Les murs étaient entièrement couverts de scènes peintes, et, chose curieuse, le tombeau était vide. Non pas que les pilleurs de tombes y soient parvenus, comme on le vit un peu plus tard, car on n’y trouva aucune trace d’effraction.
 
La nouvelle fut gardée secrète. Les ouvriers présents lors de l’invention furent déportés et mis au cachot, le temps qu’une escouade de techniciens des services spéciaux fasse tous les inventaires, les relevés, les enregistrements, les analyses nécessaires.
 
Puis on reboucha proprement l’excavation. Les plans de la prison furent modifiés afin d’éviter toute possibilité d’accès, et on coula sur l’ensemble une énorme dalle de béton allégé.

La suite ICI

Son article précédent vaut aussi une lecture attentive, ce n'est plus de la science-fiction, voir ICI

La loyauté d'un chien


Je ne sais pas si vous l'avez appris, mais il y a eu de graves inondations dans l'est de la Russie. Une anecdote souriante dans ces drames humains.

Le chien loyal qui a gardé sa maison contre la montée des eaux


Par Kate Baklitskaya et Anna Liesowska

20 août 2013


Druzhok a été secouru une fois mais est retourné en nageant faire son devoir à la porte de sa maison à l'est de la Russie envahie par les eaux.

Retenant ses larmes, Yelena a dit : 'Nous arrivions en bateau et l'avons vu. Il se tenait là en tremblant, mais ne voulait pas bouger de sa place. Mais quand il nous a vu, il était si heureux'. Photo Yelena Andreeva




Le chien est devenu mardi le symbole des inondations qui ont dévasté une zone du pays presque aussi grande que le Texas et la Californie réunies.

La maison familiale Andreev dans la région du comté de l'Amour fait partie des milliers de maisons submergées par les pires inondations depuis 120 ans. Il est prévu qu'au moins 100.000 personnes soient évacuées.

Druyhok – son nom signifie 'Petit ami' – a échappé aux Andreev quand le village de Vladimirovka s'est transformé d'un coup en une mer d'eau douce.


Conséquences biologiques des catastrophes de Tchernobyl et Fukushima (vidéo)

Une autre vidéo traduite et sous-titrée par Kna sur "Tchernobyl, Fukushima, conséquences biologiques, par le Dr Timothy Mousseau". Merci pour son travail.



Timothy Mousseau est titulaire entre autres d'une maîtrise en zoologie et d'un doctorat en sciences biologiques obtenu en 1988, après quoi il a complété une bourse postdoctorale de deux ans en biologie des populations. Depuis 1991, Il est professeur au département des sciences biologiques de l'université de Caroline du Sud. Auteur de nombreuses publications scientifiques et de 2 livres, il travaille depuis 1999 avec ses collègues sur les conséquences biologiques et évolutionnistes des contaminations radioactives des régions de Tchernobyl en Ukraine et maintenant Fukushima au Japon.

Dans cette vidéo de son intervention lors du Symposium de New York en Mars 2013, il nous fait part des résultats de ses recherches, fruits de 1600 inventaires détaillés sur le terrain à Tchernobyl et à Fukushima, sur des végétaux, insectes, oiseaux et mammifères :

- Augmentation significative des dommages génétiques,
  malformations et anomalies du développement.
- Fertilité, durée de vie et taille des populations réduites.
- Biodiversité en régression, extinction locale de certaines espèces.
- Transmission des mutations au fil des générations,
  avec phénomène d'accumulation et migration vers des populations
  non exposées.

Grâce à ce travail remarquable et courageux de pionniers, le Dr Mousseau et ses collègues nous démontrent que sur le terrain, on est bien loin de la légende de la zone interdite de Tchernobyl devenue un Éden florissant pour la vie sauvage, propagée par le Forum de Tchernobyl, les instances pro-nucléaires et certaines sources peu scrupuleuses.

Et comme nous le rappelle le Dr Helen Caldicott, il ne faut que quelques années pour que l'être humain montre les mêmes altérations génétiques et anomalies de développement, déjà clairement visibles dans certains cas en Russie, Suède...
Pour les enfants de la préfecture de Fukushima, les chiffres suivants viennent d'être publiés par les autorités, 2 ans 1/2 après la catastrophe :
- 18 cas de cancers de la thyroïde avérés après chirurgie
- 25 cas de tumeurs malignes suspectées, en attente d'intervention
- plus de 58% des enfants examinés présentent des nodules de la
  thyroïde jusqu'à 5 mm ou des kystes jusqu'à 20mm.

Vidéo réalisée à l'occasion du symposium "The Medical and Ecological Consequences of the Fukushima Nuclear Accident" (Conséquences médicales & environnementales de l'accident nucléaire de Fukushima) organisé par la fondation Helen Caldicott les 11 & 12 Mars 2013 à New York.

mercredi 21 août 2013

Ultraman : deux problèmes avec le plan de TEPCO

Je constate avec satisfaction qu'il y a ces jours-ci moins de lecteurs avec des "eyes wide shut" concernant la catastrophe passée et à venir de la centrale de Fukushima...Le grave problème des fuites a été classé au niveau 3 comme nous l'a signalé Sylvie 80, qui mériterait peut-être même un niveau plus élevé, car sur l'article de Romandie News, on a l'impression qu'il n'y a eu qu'une seule fuite, alors que ce n'est pas le cas :

ALERTE - Fukushima: l'autorité nippone évalue une fuite d'eau comme incident grave


TOKYO (Japon) - L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué mercredi au niveau 3 correspondant à un incident grave sur l'échelle internationale des événements nucléaires (Ines) une fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue ces derniers jours à la centrale de Fukushima.

Ce classement au rang 3 sur l'échelle allant de 0 à 7 correspond au rejet d'une grande quantité de matière radioactive à l'intérieur de l'installation. L'accident de Fukushima du 11 mars 2011 reste pour sa part dans son ensemble classé au niveau 7, le plus élevé correspondant à des effets considérables sur la santé et l'environnement.
Une réflexion d'Ultraman :



La fuite des 300 tonnes d'eau de décharge passée dans le système d'osmose inverse pourrait flanquer par terre le plan de dérivation de l'eau souterraine de TEPCO


Je viens de poster un article (que je n'ai pas traduit) sur le fait que le patron des associations de pêcheurs de Fukushima était d'accord pour le plan de TEPCO/gouvernement d'une "dérivation de l'eau souterraine".


Pourtant se posent deux problèmes.

Le premier, c'est que les canalisations près de la zone H4 où se situe le réservoir d'eau de décharge après osmose inverse qui fuit, sont des canalisations d'usage général et qu'elles conduisent vers l'océan EN DEHORS du port de la centrale, comme je le montre avec une flèche noire dans le coin supérieur droit de la carte ci-dessous :


Pour l'instant, l'eau des canalisations n'a que peu de matériaux radioactifs et aucun matériau radioactif n'a été détecté dans l'eau de mer au sud de la centrale, selon l'Autorité de Régulation Nucléaire pendant leur conférence du 21 août 2013.

Le deuxième problème, et de loin le plus sérieux, je pense, est que l'emplacement de la zone H4 avec au moins un réservoir qui fuit est BIEN TROP PRÈS des 12 puits que TEPCO a fait creuser pour son plan de dérivation d'eau souterraine, pour intercepter et diriger l'eau souterraine avant qu'elle ne touche les bâtiments de réacteur.

Aïe !

Carte de TEPCO avec annotation, d'après un contact ; les légendes en anglais sont de moi :





Découverte musicale : Youn Sun Nah

Chanteuse sud-coréenne. Dites-moi ce que vous en pensez.


Exo-Vaticana (partie 8)

Patience, je pense qu'on va entrer dans le vif du sujet bientôt. En attendant, on apprend bien des choses. De mon côté, la traduction de la partie 9 est en révision.

Lire ICI.