Bistro Bar Blog

mercredi 26 juin 2013

Dossier musique (4/4)


Alan Ginsberg (Vous pouvez lire ICI ce qui concerne cet homme, ce n'est pas triste...)

En raison de la colère et du ressentiment que j'éprouve envers le grand fléau de la drogue, je ne m'excuserai pas du langage que je n'utilise pas habituellement. L'un des pires salopards à avoir jamais foulé le sol de l'Amérique s'appelait Alan Ginsberg. Ce Ginsberg fit la promotion de la consommation de LSD à l'aide de publicités qui ne lui coûtèrent rien, bien que dans des circonstances normales il aurait déboursé des millions de dollars en revenus de pubs TV. Cette publicité gratuite pour les drogues et le LSD en particulier, atteignit un nouveau sommet à la fin des années 60, grâce à la coopération toujours volontaire des média. L'effet de la campagne publicitaire massive de Ginsberg fut dévastatrice ; le public américain fut soumis à de rapides chocs culturels répétés.

Nous fûmes surexposés et sur-stimulés et, de nouveau, puis-je vous rappeler que c'est du jargon Tavistock, sorti du manuel d'entraînement Tavistock, engloutis par son nouveau développement et, en atteignant ce niveau, nos esprits commencèrent à retomber dans l'apathie, il y avait trop à surmonter, c'est à dire qu'une "pénétration à long terme s'était emparée de nous". Ginsberg prétendait être poète mais il n'existe pas de pires insanités que celles écrites par quelqu'un aspirant à devenir poète. La tâche prévue pour Ginsberg avait peu à voir avec la poésie ; sa principale fonction fut de promouvoir la nouvelle sous-culture et de gagner l'acceptation de celle-ci sur un large groupe ciblé de population.

Pour l'assister dans sa tâche, Ginsberg fit appel aux services de Norman Mailer, une sorte d'écrivain qui avait passé du temps dans une institution psychiatrique. Mailer était le chouchou de la gauche hollywoodienne et n'eut donc aucun problème pour obtenir un temps d'antenne télévisée maximum à Ginsberg. Il fallait bien un prétexte à Mailer – il ne pouvait pas révéler la vraie nature des apparitions télévisées de Ginsberg. Une comédie fut donc mise au point : Mailer parlerait "sérieusement" devant la caméra de poésie et de littérature avec Ginsberg. (Mailer fut fait chevalier de la légion d'honneur par la France...)


Cette méthode pour obtenir une large couverture télévisée sans bourse délier fut suivie par tous les groupes de rock et les organisateurs de concert qui suivirent l'exemple initié par Ginsberg. Les magnats des média électroniques montrèrent leur grand cœur quand il fallut donner du temps gratuit à ces sales créatures venimeuses et leur produits encore plus sales et leurs idées immondes. La promotion de leurs horribles ordures fut éloquente et, sans l'aide abondante des média écrits et électroniques, le commerce de drogue n'aurait pu s'étendre aussi rapidement qu'il l'a fait à la fin des années 60 et au début des années 70, et aurait probablement été confiné à quelques petites zones locales.

Ginsberg pouvait faire plusieurs émissions sur la TV nationale pour vanter les vertus du LSD et de la marijuana, sous le couvert du développement de "nouvelles idées" et de "nouvelles cultures" dans le monde de l'art et de la musique. Pour ne pas être en reste avec les média électroniques, les admirateurs de Ginsberg écrivirent des articles élogieux sur "cet homme original"dans les colonnes artistiques et sociales de tous les plus grands journaux et magazines américains. Il n'y avait jamais eu une telle campagne publicitaire systématique gratuite dans l'histoire journalistique, journaux, radio et télévision, et elle ne coûta pas un centime aux promoteurs de la conspiration du Verseau, l'OTAN et le Club de Rome. Tout n'était que publicité absolument gratuite pour le LSD, juste subtilement déguisée en "art" et en "culture".

L'un des plus proches amis de Ginsberg, Kenny Love, publia un article de cinq pages dans le New York Times. C'est en accord avec la méthodologie utilisée par Tavistock et Stanford : s'il faut promouvoir quelque chose chez un public dont le lavage de cerveau n'est pas suffisant pour l'accepter, alors quelqu'un écrit un article, qui couvre tous les aspects du sujet. L'autre méthode est d'avoir un débat télévisé en direct au cours duquel un panel d'experts fait la promotion du produit et/ou de l'idée sous le prétexte d'en "discuter". Il y a argumentation et contre-argumentation, des participants pour et contre exprimant leur support ou leur opposition. Quand tout est fini, le sujet à promouvoir a été enraciné dans l'esprit du public. Alors que c'était nouveau au début des années 70, les débats sont aujourd'hui une pratique normale florissante.

L'article de cinq pages de Kenny Love pro LSD pro Ginsberg fut dûment publié par le New York Times. Si Ginsberg avait essayé d'acheter le même volume d'espace dans une publicité, cela lui aurait coûté au moins 50.000 dollars. Mais Ginsberg n'avait pas à se faire du souci ; grâce à son ami Kenny Love, Ginsberg a pu avoir une immense publicité pour rien. Avec des journaux comme le New York Times et le Washington Post sous le contrôle du Comité des 300, ce genre de publicité gratuite est offert pour tout sujet et plus spécialement pour ceux encourageant des modes de vie décadents – drogues, hédonisme (culte du plaisir) – tout ce qui va embrouiller les américains. Après l'essai conduit avec Ginsberg et le LSD, il devint normal pour le Club de Rome de faire appel à de grands journaux américains qui font de la pub gratuite à la demande sur des gens et des idées qu'ils encouragaient.

Pire encore – ou mieux encore, selon le point de vue – United Press récupéra la pub gratuite pour Ginsberg et le LSD et l'envoya par télex à des centaines de journaux et de magazines dans tout le pays sous prétexte d'un sujet d'actualité. Même de hautement respectables magazines comme "Harpers Bazaar" et "Time" firent de M. Ginsberg quelqu'un de respectable. Si une campagne d'échelle nationale de cette envergure devait être présentée à Ginsberg et aux promoteurs du LSD par une agence de pub, le montant aurait tourné autour de 1 million de dollars en terme de dollars de 1970. Aujourd'hui, la facture se monterait à pas moins de 15 à 16 millions de dollars. Pas étonnant que je parle des média d'actualité comme de "chacals".

Je suggère qu'on essaie de trouver un média qui fasse un exposé sur la Réserve Fédérale (la "Fed"), ce que j'ai fait. J'ai envoyé mon article, qui était un bon exposé des plus grandes escroqueries sur terre, à tous les grands journaux, radios et chaînes de télévision, magazines et à plusieurs animateurs de débats. Quelques-uns firent des promesses qui sonnaient bien – ils allaient sans aucun doute diffuser l'article et me laisser discuter – donnez-leur une semaine et ils allaient me rappeler. Aucun d'eux ne l'a jamais fait, mon article n'est jamais apparu dans les pages de leur journal. C'était comme si une chape de silence avait été jetée sur moi et le sujet que je m’efforçais de faire connaître et ce fut précisément ce qui arriva.

Sans matraquage médiatique massif, et sans couverture presque 24 h sur 24, le rock hippie-beatnik et la secte des drogues ne seraient jamais sortis de terre ; ils seraient restés une bizarrerie localisée. Les Beatles avec leur guitares nasillardes, leurs expressions stupides, leur langage de drogués et leurs vêtements étranges, n'auraient pas fait se déplacer beaucoup de gens. En revanche, comme les Beatles ont reçu un maximum de matraquage par les média, les US ont souffert de chocs culturels les uns après les autres.

Les hommes enterrés dans leur laboratoire et instituts de recherche, dont les noms et visages ne sont toujours pas connus sauf de quelques-uns, se sont assurés que la presse jouait sa partie. Inversement, l'important rôle des média de ne pas exposer le pouvoir derrière les chocs culturels futurs a permis d'assurer que la source de la crise n'avait jamais été identifiée. Notre société a donc été rendue folle à force de chocs psychologiques et de stress. "Rendue folle" provient du manuel de formation Tavistock. Depuis ses modestes débuts en 1921, Tavistock fut prêt à lancer une énorme et irréversible révolution culturelle en Amérique, qui n'est toujours pas terminée. La conspiration du Verseau en fait partie.

Ainsi ramollie, notre nation a été aujourd'hui estimée mûre pour l'introduction de drogues qui devait rivaliser en étendue avec l'époque de la prohibition et avec d'énormes quantités d'argent à gagner. Ceci faisait aussi partie intégrante de la conspiration du Verseau. La prolifération de l'usage de la drogue était l'un des sujets à l'étude à l'unité de recherche de la police scientifique (URPS)dans le centre universitaire du Sussex de Tavistock. On le connaissait comme le centre des "chocs du futur", titre donné à une psychologie orientée soit disant d'avenir conçue pour manipuler tous les groupes de population en vue d'induire les "chocs du futur". Ce fut la première institution mise sur pied par Tavistock.

"Les chocs du futur" sont décrits comme une série d'événements qui arrivent si vite que le cerveau humain ne peut absorber l'information. Comme je l'ai dit plus haut, la science a montré qu'il y a des limites clairement indiquées vers une masse de changements et leur nature gérable par le mental. Après des chocs continus, un large groupe de population ciblée découvre qu'il ne veut plus faire de choix. L'apathie prend le dessus, souvent précédée par une violence stupide comme celle qui caractérise les gangs de rue, les tueurs en série, les violeurs et les kidnappeurs d'enfants.

Un tel groupe devient facile à contrôler et suivra docilement les ordres sans se rebeller, ce qui est l'objet de l'exercice. "Les chocs du futur", dit l'URPS, "sont définis comme une détresse physique et psychologique survenant à partir d'une charge excessive du mécanisme de prise de décision du mental humain". C'est du jargon Tavistock tiré tout droit des manuels Tavistock – ils ignorent que je les possède.

De même qu'un circuit électrique surchargé va faire basculer le disjoncteur, les humains en arrivent aussi à "disjoncter", ce qui est un syndrome que la science médicale ne commence à comprendre qu'aujourd'hui, bien que John Rawlings Reese ait mené des expériences dans ce domaine dès les années 20. Comme on a pu l'estimer, un tel groupe ciblé est prêt à "disjoncter" et à prendre des drogues comme moyen d'échapper aux pressions des trop nombreux choix à faire. C'est de cette façon que l'usage de drogues s'est répandu aussi rapidement à travers la "génération beat" de l'Amérique. Ce qui a commencé avec les Beatles et les doses-échantillons de LSD est devenue une marée qui inonde l'Amérique.

Le trafic de drogue est contrôlé de haut en bas par le Comité des 300. Il a démarré avec la Compagnie britannique des Indes (CBI) et fut poursuivi peu après avec la Compagnie hollandaise des Indes. Les deux étaient contrôlés par un "Conseil des 300". La liste de noms des membres et actionnaires de la CBI est interminable. La CBI a mis en place la "Mission chinoise de l'arrière-pays", dont le travail était de rendre les paysans chinois ou coolies, comme on les appelait, accro à l'opium. Ce qui créa le marché de l'opium dont s'est occupé le CBI ensuite.

Moyen très semblable à celui utilisé par le Comité des 300 avec les "Beatles" pour populariser les "drogues sociales" parmi la jeunesse américaine et ceux qui donnent le ton à Hollywood. Ed Sullivan fut envoyé en Angleterre pour se familiariser avec le premier "groupe rock" de l'Institut Tavistock à mettre pied aux US. Sullivan retourna ensuite aux US en vue d'ébaucher une stratégie des média électroniques pour présenter et vendre le groupe. Sans la pleine coopération des média électroniques et de Ed Sullivan, en particulier, "Les Beatles" et leur "musique" se seraient desséchés sur pied. C'est la vie de notre nation et le caractère des US qui ont changé à jamais.

Comme nous le savons maintenant, tout devient très clair aussi concernant la manière dont la campagne des "Beatles" pour faire proliférer l'usage de drogues est devenue une réussite. Le fait que la musique et les paroles des "Beatles" étaient écrites pour eux par Théo Adorno fut caché aux yeux du public (comme par hasard, les Beatles se sont séparés fin 1969, l'année de la mort d'Adorno, NdT). La première fonction des Beatles fut de se faire découvrir par les teenagers, qui furent ensuite soumis à un bombardement non-stop de "musique Beatle" jusqu'à devenir convaincus qu'ils aimaient leurs sons et l'adoptent, avec tout ce qui allait avec. Le groupe de Liverpool combla les attentes et avec "une petite aide de leurs amis", c'est à dire les substances illégales que nous appelons drogues ils créèrent une toute nouvelle classe de jeunes américains dans le moule décrété par l'Institut Tavistock.

Dr. John Coleman.

* Note : Un institut britannique où se font des recherches sur le contrôle de l'esprit, menées par des psychiatres extrêmement entraînés qui répondent des Illuminati. C'est là que l'Ayatollah Khomeini, Radovan Karadzic et Milosevic parmi d'autres ont été formés pour leur mission.

[Ce n'est pas mentionné ici, mais les Rolling Stones ont été créés à partir de la même source et dans le même but. Les Beatles étaient supposés jouer les "bons gars" pendant que les Rolling Stones étaient les "mauvais garçons". De même, les Rolling Stones étaient experts pour créer des "riffs", ce qui signifie qu'une phrase musicale se répète en boucle (comme dans "Satisfaction", "Jumping Jack Flash" etc.). ces riffs répétés créent un déclic mental et rendent réceptifs à n'importe quel sous-message qu'on veut transmettre dans l'esprit des auditeurs. Dans le cas des Rolling Stones nous avons des messages sataniques dans leurs textes et ils les ont répétés encore et encore au long des années (un exemple plus récent est l'album le "Pont vers Babylone").
Une autre chose intéressante est que les Beatles ont été faits chevaliers par la reine Elisabeth dans les années 60 pour leur "bon travail". Ringo a dit à la presse qu'il était si nerveux qu'il avait dû aller fumer un joint dans la salle de bains avant de rencontrer la reine. Paul McCartney fut décoré une autre fois. La question est : est-ce le même Paul McCartney ?]


Traduit par le BBB.

11 commentaires:

  1. McCartney le frère maçon. Pochettes de disques, textes, symboles... tout comme les médiocres Beatles, il s'ingénie depuis toujours à l'afficher.

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  2. Ce dossier musique et certains commentaires étaient vraiment très intéressants ; sortant des sentiers battus, ils avaient réussi la prouesse de relier d’un bout à l’autre les différents diapasons, un groupe de musiciens célébrissimes sans intérêt, leurs promoteurs, différentes drogues et finalement aussi beaucoup de technologie.

    Un grand merci à Hortense pour la longue traduction.
    Mes encouragements à Brigitte à danser dans la rue.
    Merci aussi à Gwelan de répondre si précisément à ma question concernant le diapason du "chant spontané ",
    et à tous les autres qui partagent les mêmes préoccupations.

    Quand on pense que les Beatles étaient la "Bande sonore du vingtième siècle" et que leur "musique" est toujours la plus vendue dans le monde, on se sent bien peu de chose quand on a une tout autre conception de la musique.

    Il se trouve que nous ne chantons plus guère dans des cathédrales, ces édifices merveilleux spécialement conçus pour magnifier la voix humaine et tous les autres instruments, et cela, sans aucun artifice électronique! Faut-il renoncer à chanter pour autant? Certainement pas! Mais que l’on risque alors de chanter sur un diapason néfaste, puisque non divisible par trois, m’a paru inconcevable.

    Il est bien entendu assez probable que cette question du diapason puisse être une arme redoutable employée à échelle industrielle par certains pour promouvoir des sons trafiqués, stérilisés, mis en boîte électroniquement et vendus prêts à la consommation. Mais le bon sens commande de se dire que ces questions de chiffres ne doivent pas tellement jouer pour la musique vivante qui jaillit spontanément. Je continue donc à chanter ce qui me passe par le gosier, fort ou doucement quand je suis seule dans ma cuisine, plus bas dans mon jardin, et plus discrètement encore dans la rue. Vous avez tous raison de dire que cela va faire vibrer quelque chose ou quelqu’un, et ne soit-ce qu’un petit être de l’air qui en fera, j’en suis sûre, le meilleur usage.

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    1. ... Un grand merci à HÉLIOS pour la longue traduction. (Et non à Hortense!) Ce matin, un ami m'appelle de l'autre bout de la France pour me signaler la confusion. Oh, la honte! Chère HÉLIOS, pouvez-vous me pardonner?

      Hortense

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    2. Je ne sais pas si je vais te pardonner, Hortense, je vais y réfléchir ;-)

      Mon pseudo et le tien commencent par la même lettre, alors c'est peut-être pourquoi.

      En parlant de traduction, Brigitte devait m'envoyer des liens ?? Toujours pas reçus...

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  3. Ces articles m’ont incité à effectuer quelques recherches à propos de ces fréquences musicales.

    Par exemple j’ai trouvé ceci :

    « La fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de "naturelle". Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules dans la nature. L'oscillation à 432Hz est une fréquence de résonance de l'eau (alors que le 440 Hz ne l'est pas). Rappelons que l'eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie jusqu'aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de l'incidence d'une telle fréquence sur l'être humain !
    (Franck Nabet) »

    Par ailleurs ayant fait l’acquisition il y a quelques mois d’un bol chantant tibétain je me suis intéressé à la fréquence des sons émis.

    J’ai trouvé également ceci :

    « La physique de l'eau dansante des bols tibétains.
    Les bols chantants tibétains sont bien connus de tous ceux qui s’intéressent à la culture tibétaine et au bouddhisme. Remplis d’eau, ils permettent de produire un curieux phénomène hydroacoustique, déjà décrit par Michael Faraday. Le comportement de l’eau dans ces bols vient d’être étudié à l’aide d’une caméra ultrarapide.
    En tournant lentement une mailloche sur le bord extérieur d'un bol tibétain rempli d’eau, on génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise en gouttes ».

    Site avec vidéos sonores :
    http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-video-physique-eau-dansante-bols-tibetains-31206/

    ------------------------------------------
    Je passe le diapason à Hortense alias Hélios (ou l’inverse) Brigitte, Anne et celles et ceux qui sont intéressés par ces phénomènes acoustiques et vibratoires et semblent disposer d’informations plus riches et plus complètes.
    Petit bémol au propos vigoureux de Mme la gardoise (région que j’adore), personnellement je ne me f… pas des raisons qui ont présidé à ce changement de La sans pour autant m’inscrire dans une logique conspirationniste.

    Le ‘complot’ est par définition une opposition à une institution, à un système.
    Sortir de ces clivages perpétuels qui nous sont imposés et dans lesquels se complaisent la grande majorité des populations est pour ma part une nécessité absolue pour entrer en réflexion personnelle et phase de conscientisation, en recherche d’empathie sociale et d’harmonie collective.
    On peut toujours rêver un impossible rêve et tenter d’atteindre l’inaccessible étoile n’est-ce-pas ?

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    1. Merci Korrigan de tes recherches concernant les bols tibétains.

      Oui, je suis d'accord avec toi pour ce qui est de la théorie du complot. Seul moyen qui peut paraître parano de remettre en question ce que l'ombre veut nous faire ingurgiter. Et parfois, il vaut mieux taper fort pour faire réagir les "mougeons" (moutons+pigeons).

      Oh, Brel, la quête...Merveilleuse chanson !

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    2. CLEF MAJEURE Korrigan, sur le 432 Hz comme fréquence de résonance de l'eau.
      Je mets déjà ici un seul lien parmi plein d'autres :

      http://openyoureyes.over-blog.ch/article-la-difference-entre-la-musique-jouee-a-432-hz-et-celle-jouee-a-440-hz-l-imposture-du-diapason-la-4-116065933.html
      mais n'aurai pas le temps de rédiger.
      Hélios, c'est en français, tu veux bien regarder ?

      Le 432 nous permet de retrouver QUI NOUS SOMMES, de déployer notre ADN, c'est relié aux nombres de la Vie, ça nous ramène à la piste des pyramides et... des coquilles Saint Jacques, des harmoniques et des "autres" mondes accessibles, qui nous sont présentés comme inaccessibles.

      L'EAU est le lien, que dis-je, le chemin, la rivière, le vortex, que dis-je, l'enregistrement, la mémoire, la clef qui nous ramène à la Connaissance.
      Plus de maladies, plus de contrôle par la "médecine" et autres moyens...

      à plus tard
      Brigitte

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  4. J'ai beaucoup aimé ce qui s'est dis ici,merci.
    Perso,quand j'étais jeune la musique des Beattles me plaisais,est ce ma faute,une erreur de chanter à l'époque Michelle,ma belle ?(sais pas si c'est l'horto ?)
    C'est clair que l'on en parleras plus, naturellement je suis attirer par le classique ,c'etait une étape dans la perception musicale.
    Encore merci,vous m'avez fait réfléchir,les arguments exposés m’ont convaincus de la face cachée de notre manipulation à travers les sons.

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    1. Qui n'a pas fredonné ou chanté un air des Beatles (moi la première, j'écoutais SLC) ? Avec le matraquage bien organisé, c'était inévitable sauf si on n'allumait ni radio, ni télé.

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    2. Il n'y a aucun dommage à aimer les Beatles, ni à avoir dansé sur les Rolling Stones.
      Nous avons le pouvoir de garder notre intégrité car elle dépend de notre conscience. Attention nous ne sommes pas que des récepteurs, nous ne sommes pas des organismes passifs.
      Nous avons simplement éliminé les chansons et phrases qui étaient en dissonance.

      Ensuite quand la vague suivante du MK "artistique" est arrivée (la programmation à la consommation sexuelle avec les chanteurs "sexy" de la Motown), nous avons ri de l'énormité de leurs paroles.

      Brigitte

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  5. Ce soir, la pensée me vient que tous ceux qui ont contribué à ce "dossier musique" ont fini par constituer une sorte d’orchestre philharmonique. Bien sûr, pour l’instant, beaucoup d’entre nous ne sont qu’amateurs ou débutants assez disparates. En plus, la plupart ne se connaissent pas.

    Mais chacun a quelque chose à apporter. Il n’y a pas que des premiers violons ! Chacun a sa partition à jouer. Les violoncelles, on les entend pas mal non plus, à d’autres moments, ce sont les cuivres, mais cela peut aussi être juste un son de clochette, un grondement de percussion ou, qui sait, le grincement d’un objet étrange, indispensable pour donner du relief à l’ensemble…

    Pour l’instant, cet orchestre est virtuel. Et c’est bien ainsi. Car cela nous permet de nous exercer d’une autre manière, que nous voudrions néanmoins aussi musicale, dans la note juste, dans l’écoute mutuelle, dans le tact. Choses qui sont devenues rares et dont l’humanité de demain aura cruellement besoin !

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