Bistro Bar Blog

mardi 25 juin 2013

Dossier musique (3/4)

Cet article ne va pas parler directement de la musique en tant que telle, mais de l'influence, programmée, que peuvent avoir des chanteurs ou des groupes sur l'auditoire, en l'occurence la jeunesse américaine des années 60 par les messages que véhiculent ces groupes, ici les Beatles, petit groupe tout à fait banal pris en main et manipulé par l'Institut Tavistock, dont les chansons ont été écrites et composées par un tiers.

S'il y a des lecteurs intéressés par un article sur le Tavistock, qu'ils me le disent.

Le rôle joué par les Beatles, première partie



Les Beatles et la conspiration du Verseau

[Note de l'éditeur : Ceux qui sont attachés sentimentalement aux Beatles trouveront dur de penser qu'ils ont été exploités et utilisés par les Illuminati pour introduire des drogues douces parmi la classe moyenne de la jeunesse américaine. Ils furent aussi un instrument pour l'introduction des "mots déclencheurs" par contrôle de l'esprit dans le jargon de tous les jours. Je me souviens très bien de l'époque où les Beatles ont fait leurs débuts sur une scène de rock américaine. Leur "popularité" soudaine et explosive en Amérique n'avait aucun sens pour moi à ce moment-là. Je ne pouvais comprendre ce qu'il y avait de si extraordinaire avec les Beatles et pourquoi on les a dépeint comme une "menace" pour détrôner le King du rock & roll, Elvis Presley. (qui était entre parenthèses une marionnette Illuminati, "balancé du train de la liberté" à 42 ans, NdT)


L'Amérique, après tout, était le lieu de naissance du rock & roll et du Doo-Wop (sous-genre du rhythm and blues, NdT). Il n'y a que l'Amérique qui pouvait se vanter des plus grands noms et groupes de rock & roll – et non l'Europe ou l'Asie et certainement pas l'Angleterre. Les interprètes de rock & roll américain faisaient l'envie du monde entier et étaient imités et copiés jusqu'au moindre maniérisme et détails par la jeunesse européenne et asiatique. Comment se fait-il qu'un petit groupe de Liverpool ne faisant pratiquement que des reprises de rock américain, comme des chansons de Chuck Berry, se soit tout d'un coup fait propulser par les médias américains comme "le plus grand phénomène ayant jamais abordé les rives de l'Amérique" ? Hein ? Musicalement parlant, il n'y avait rien de fabuleux concernant les "Fab Four" (les quatre fabuleux). C'était un groupe ne faisant que des reprises ; mais voilà ! Oui, ils ont eu des résultats convenables après avoir "pris d'assaut" les américains, mais PAS avant. Alors comment se fait-il qu'ils aient gravi la montagne du rock & roll ici en Amérique sans avoir vraiment à en faire l'ascension ? C'est simple, ils ont été portés au pinacle par le Comité des 300 et l'institut Tavistock des relations humaines et il n'y a personne de mieux placé pour vous raconter comment cela fut fait que l'auteur de cet article, le Dr John Coleman.]



Les Beatles et la conspiration du Verseau 


Par le Dr John Coleman

1er mars 2007

Un remarquable exemple de conditionnement social en vue d'accepter un changement, même comme étant reconnu indésirable par un large groupe de population, selon les vues de l'Institut de Recherche de Stanford (Stanford Research Institute), a été la "venue" des BEATLES. Les Beatles ont été importés aux USA (1ère tournée en 1964, NdT) en tant qu'expérience sociale pour soumettre à leur insu de grands groupes sociaux à un lavage de cerveau.

Quand le Tavistock fit venir les Beatles aux US, personne n'aurait pu imaginer la catastrophe culturelle qui allait s'ensuivre. Les Beatles ont fait partie intégrante de la "CONSPIRATION DU VERSEAU".

Le phénomène des Beatles n'était pas une rébellion spontanée de la jeunesse contre le vieux système social. C'était plutôt un complot soigneusement ourdi pour introduire, sur l'instigation d'un corps conspirateur impossible à identifier, un élément hautement destructeur et facteur de discorde dans une large population ciblée pour changer contre son gré. De nouveaux mots et de nouvelles phrases, préparées par le Tavistock * (voir note en fin d'article), furent introduites en Amérique en même temps que les Beatles. Des mots comme "rock" en relation à des sons musicaux, "teenager" (adolescents entre 13 et 19 ans au sens littéral, NdT), "cool", "découvert" et "pop music" constituaient un vocabulaire de mots codés déguisés signifiant l'acceptation de drogues importées qui ont accompagné les Beatles partout où ils sont allés, pour être "découverts" par les "teenagers". Incidemment, le mot "teenager" n'avait jamais été utilisé juste avant l'arrivée des Beatles sur la scène, cadeau de l'institut Tavistock pour les relations humaines.


Comme dans le cas des guerres de gangs, rien n'aurait pu ou voulu être accompli sans la coopération des médias, surtout les médias électroniques et, en particulier, l'ignoble Ed Sullivan (animateur d'une chaîne de TV, surtout connu pour son émission "Ed Sullivan show" entre 1950 et 1960 ; décédé en 1974, NdT) qui avait été formé par les conspirateurs pour le rôle qu'il avait à jouer. Personne n'aurait prêté beaucoup d'attention au groupe hétéroclite de Liverpool et au système 12-atonal de "musique" qui devait suivre s'il n'y avait pas eu une surabondance de couverture médiatique. Le système 12-atonal consistait en sons insistants et répétitifs, empruntés à la musique de la secte de Dionysos et des prêtres de Baal par Théo Adorno (compositeur et musicologue allemand, l'un des principaux représentants de l'École de Francfort, prévue pour pervertir la société occidentale, NdT), cet ami spécial de la reine d'Angleterre et donc du Comité des 300, qui lui a donné un goût "moderne".

Tavistock et son centre de recherches de Stanford ont créé des mots déclencheurs qui entrèrent ensuite en usage dans l'environnement de la "musique rock" et parmi ses fans. Les mots déclencheurs ont créé un nouveau groupe dans la population jeune qu'on persuada par des techniques sociologiques et du conditionnement à croire que les Beatles étaient réellement leur groupe favori. Tous les mots déclencheurs manigancés dans le contexte de la "musique rock" furent conçus pour contrôler les masses du nouveau groupe ciblé, la jeunesse américaine.

Les Beatles ont fait un travail parfait, ou il serait peut-être plus correct de dire que Tavistock et Stanford ont fait un travail parfait, les Beatles réagissant purement comme des robots entraînés "avec un peu d'aide de leurs amis" – mots codés pour l'utilisation de drogues et leur côté "cool". Les Beatles devinrent un "nouveau type" hautement visible – encore un jargon du Tavistock – et de ce fait il ne fallut pas longtemps avant que le groupe n'imagine de nouveaux styles (mode vestimentaire, de coiffure et utilisation d'un langage) qui ont ébranlé l'ancienne génération, comme prévu. Ce qui faisait partie du processus de "fragmentation-inadaptation" calculé et mis en service par Willis Harman (Stanford) et son équipe de scientifiques sociologues et de bricoleurs en ingénierie génétique

Le rôle des médias imprimés et électroniques de notre société est crucial pour le succès du lavage de cerveau de grands groupes de populations. La guerre des gangs se termina en 1966 à Los Angeles quand les médias n'en ont plus parlé. La même chose se passera avec l'actuelle vague des guerres de gangs de cette ville. Les gangs de rue diminueront une fois qu'ils n'occuperont plus de place dans les reportages médiatiques et qu'ils en seront ensuite éliminés. Comme en 1966, la question sera épuisée. Les gangs de rue auront servi leur but de créer de la violence et de l'insécurité. C'est exactement le même schéma qui sera suivi dans le cas de la "musique rock". Privée de l'attention des médias, elle deviendra finalement un fait historique.

À la suite des Beatles, qui soi dit en passant furent réunis par l'institut Tavistock, vinrent d'autres groupes de rock "made in England", qui, comme les Beatles, eurent toutes leurs paroles cultes et leur composition "musicales" écrites par Théo Adorno. Je déteste utiliser ces mots dans le contexte de la "Beatlemania" ; cela me rappelle l'usage faussement utilisé du mot "amoureux" quand on se réfère à l'interaction obscène entre deux homosexuels se tortillant dans la fange. Appeler musique le "rock" est une insulte, de même que le langage utilisé dans les "lyrics de rock".

Le Tavistock et le Stanford s'embarquèrent ensuite pour la seconde phase du travail commandé par le Comité des 300. Cette nouvelle phase serra la vis des changements sociaux en Amérique. Aussi rapide que l'apparition des Beatles sur la scène américaine, la "génération beat" (to beat signifie "battre") apparut donc aussi, mots déclencheurs prévus pour séparer et fragmenter la société. Les média se concentrèrent alors sur la génération beat. D'autres mots inventés par le Tavistock sortirent apparemment de nulle part : "beatnicks", "hippies", "flower children" se mirent à faire partie du vocabulaire de l'Amérique. "Vivre en marge", se trimbaler avec des jeans sales, et de longs cheveux gras devint à la mode. La "génération beat" s'est coupée elle-même du courant dominant américain. Elle est devenue aussi tristement célèbre que les Beatles un peu plus convenables avant elle.

Le groupe nouvellement créé et son "style" entraîna des millions de jeunes américains dans la secte. La jeunesse américaine subit une révolution radicale sans jamais le réaliser, alors que la génération précédente se tenait impuissante, incapable d'identifier la source de la crise et réagissant donc de manière maladroite contre ses manifestations, qui étaient des drogues de tous genres, de la marijuana, et plus tard de l'acide lysergique, le "LSD", fourni si à propos par une société pharmaceutique suisse, SANDOZ, à la suite de la découverte de l'un de leurs chimistes, Albert Hoffman, sur la manière de fabriquer de l'ergotamine synthétique, une drogue altérant puissamment le cerveau. Le comité des 300 finança le projet par l'intermédiaire de l'une de leurs banques, la S.C. Warburg, et la drogue fut emportée en Amérique par le philosophe Aldous Huxley.

La nouvelle "drogue merveille" fut rapidement distribuée en lots-échantillons, distribués gratuitement sur les campus des collèges américains et dans les concerts de "rock", qui devinrent le véhicule de la prolifération de la consommation de drogues. La question à se poser est, que faisait la DEA (Drug Enforcement Agency, agence de contrôle des drogues) à l'époque ? Il existe des preuves convaincantes circonstanciées qui sembleraient indiquer que la DEA savait ce qui se passait mais avait ordre de ne pas intervenir.

Avec un nombre très substantiel de nouveaux groupes britanniques de "rock" arrivant aux US, les concerts de rock finirent par devenir un rendez-vous obligé du calendrier social de la jeunesse américaine. En tandem avec ces "concerts", la consommation de drogues parmi les jeunes augmenta en proportion. Le vacarme infernal des sons rythmiques discordants engourdissait l'esprit des auditeurs, se laissant facilement persuader qu'ils devaient essayer la nouvelle drogue en se basant sur le fait que "tout le monde le fait". La pression des pairs est une arme très puissante. La "nouvelle culture" reçut un maximum de couverture par les média chacals, ce qui ne coûta pas le moindre centime aux conspirateurs.

Un grand nombre de chefs de file et d'hommes d'église manifestèrent une grande colère concernant la nouvelle secte, mais on dévia son énergie contre le RÉSULTAT de ce qui se passait et non contre la CAUSE. Des critiques de la secte du rock répétèrent les mêmes erreurs que celles faites pendant l'ère de la prohibition, ce furent les agences de contrôle des drogues, les enseignants et les parents qui furent critiquées, tout le monde, sauf les conspirateurs.

Traduit par le BBB.

Deuxième partie demain.

20 commentaires:

  1. Pourquoi ce sujet est passionnant pour moi ?

    Un certain K……n très proche de moi, ancien Petit Chanteur (très ancien) eut le privilège depuis le chœur de cathédrales* de partager des moments d’harmonie et de beauté avec celles et ceux qui se pressaient dans les nefs centrales et latérales de ces lieux de haute énergie et de géométries sacrées.

    Chanter Haendel, Rameau, Mozart ou la messe de Dumont en grégorien dans un univers vibratoire acoustiquement esthétique étaient des moments de découverte personnelle et de révélation pour les petits bonhommes en aube blanche que nous étions, mais surtout de communion et de sérénité, l’apprentissage de la paix en quelque sorte.

    Ces compositeurs accordaient leurs instruments sur le La 432 Hz et nos voix étaient sur la même fréquence.

    Et donc cette réflexion sur l’imposture du diapason à 440 Hz selon certains musicologues :
    N’est-ce là qu’un artifice pour que tous les musiciens du monde soient potentiellement toujours accordés au cas où ils seraient amenés à réunir leurs musiques ? Le plus vraisemblable doit être dans cette dernière hypothèse mais il s’agit surtout des différents instruments qui sont amenés à se mélanger, se combiner, se remplacer et s’interchanger dans des arrangements pour toutes sortes de formations.

    Le salmigondis de la plupart des musiques proposées aujourd’hui n’est-il pas déjà un embryon de réponse ?

    J’en étais resté à Goebbels et ses manipulations acoustiques sans chercher plus avant, me contentant de me préserver instinctivement de ce fatras de bruits et de sons.
    D’où l’intérêt personnel pour ce sujet, la suite de l’article et oui pour le chapitre sur le Tavistock.


    *Dont celle de Saint Pierre de Nantes récemment vandalisée avec peintures obscènes et signes satanistes.


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  2. Il est difficile trouver des mots pour parler de la musique. N’est-ce pas elle qui s'approche le plus de ce qu'on pourrait appeler l’incarnation du divin sur Terre ? En tout cas dans ses plus grands moments. Je m’émerveille toujours devant la possibilité qu'ont les humains de servir cette cause sacrée en tant que compositeurs, instrumentistes ou chanteurs. - Avec modestie, la plupart d’entre nous doivent admettre que la perfection requise dans ce domaine n’est pas à la portée du commun des mortels.

    Mais chacun de nous a tout de même une voix ! Une voix dont des possibilités d’expression dépassent de loin tout le reste de la création. Pourquoi, mais pourquoi, nous sommes-nous résignés à ne plus chanter ? C’est une tragédie. Je me souviens encore du carreleur, du menuisier qui travaillaient en chantant ; et leur travail était bien fait. Mais depuis longtemps, on ne chante plus sur les chantiers. Une infâme petite boîte noire emplit l’espace de sons dissonants ; et le travail est bâclé. Pourquoi ces malheureux s’infligent-ils cela ?

    On ne peut pas servir deux maîtres. Il y a la musique divine qui nous relie au ciel, et sans être un grand musicien, nous pouvons en toute simplicité joindre notre voix à ce courant qui nous élève. Et il y a autre chose, et cette chose innommable n’a de la musique que le nom usurpé. Et ses sonorités nous relient à l’enfer.

    J’en ai pris conscience à l’époque où la "musique" des Beatles commençait à envahir tout ce qui s’y prêtait, donc aussi les commerces. Je n’oublierais jamais cette jeune vendeuse visiblement enceinte, évoluant vraiment comme un zombie dans ce vacarme. J’aurais voulu lui crier "Sortez de là ! Ne faites pas ça à votre enfant à naître !" Mais il était déjà trop tard. Et qu’est-ce qu’on n’a pas subi depuis !

    Il faut voir clairement que nous sommes actuellement en plein chaos et que nous baignons dans le vacarme infernal qui l’accompagne. Extérieurement, nous ne pouvons rien faire de décisif pour nous en échapper. Reste le vaste champ du travail intérieur, à commencer par la volonté infatigable de comprendre ce qui se passe, et en finissant, peut-être, en fredonnant un petit air innocent en marchant dans la foule…

    Question : Qu’en est-il des fréquences quand nous chantons ainsi, spontanément, sans diapason donné ?

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  3. "Qu’en est-il des fréquences quand nous chantons ainsi, spontanément, sans diapason donné ?"
    Hortense, réponse ultra rapide (mieux que rien):
    nous pouvons modifier même notre ADN, et le champ énergétique de ceux qui nous entourent. Nous pouvons les guérir, comme avec la pure vibration d'Amour.

    "peut-être, en fredonnant un petit air innocent en marchant dans la foule"
    En fredonnant, et en dansant dans la foule, l'expérience montre à chaque fois que ceux qui nous entourent entrent en résonance. Même principe que dans la vidéo sur le rire contagieux postée par Hélios. C'est fabuleux de voir le changement de comportement chez les enfants.

    Quand nous dansons en plein milieu de la ville, un attroupement se forme rapidement. Le cercle autour de nous me fait alors penser à un cercle de prière. L'expression des visages se transforme. Une connexion invisible se fait entre tous les participants, "spectateurs" et danseurs. Les danseurs ne s'en aperçoivent pas consciemment, mais cette communauté d'âme change aussi leur danse. Ils s'harmonisent avec le groupe entier. Ils ressortent complètement énergisés, comme les participants "spectateurs".
    Même les policiers ne songent pas à nous demander l'autorisation (que nous n'avons pas). Ils s'arrêtent, et tout leur visage sourit.

    Brigitte

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  4. Ne vous fatiguez pas même si vous êtes d'accord sur le fond d'un article à exposer un avis divergent,votre contribution sera impitoyablement effacée.
    Je vous laisse donc entre autistes conspirationnistes et m'en vais de ce pas chercher d'autres sources d'informations alternatives.
    Si vous ne voulez pas discuter créez une secte à la con et non un site ouvert à tout public!

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    1. Cher monsieur Crevard, votre commentaire et deux de la sorcière rouge sont passés en spam. Je ne sais pourquoi, mais ce n'est nullement moi qui l'ai supprimé. Vous pouvez allez le voir publié sur la partie n°2 du dossier musique. Et si vous ne me croyez pas, tant pis...

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    2. ..y'a de l'électricité dans l'air !!

      " autistes"..attention à ce que vous dites monsieur, celà est une insulte, car les autistes sont loint d'êtres cons et ont droit au respect comme tout un chacun.!!
      Si je devais m'en prendre à tous ceux qui ne m'apprécient pas..ben, j'suis pas rendue !!
      La colère est mauvaise conseillière.
      Personne n'est à l'abri d'un problème technique, rien n'est parfait en ce bas monde.
      Ne restez pas sur une impression négative, reeeelax !
      " Que l'amour soit votre bouclier"

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  5. "Qu’en est-il des fréquences quand nous chantons ainsi, spontanément, sans diapason donné ?"

    Cela me fait penser aux moines, prêtres et autres croyants et ou pratiquants de diverses religions dans le monde, ils chantent ou récitent des prières et ou des incantations pendant qu'ils prient... J'ai entendu plusieurs fois des bouddhistes qui prient à l'unisson, peu importe voix graves ou aigües, même sans microphone et haut-parleurs, on sent les vibrations sur la peau et dans le corps quand il y a + de monde.
    Pareil quand des supporters dans un stade chantent ensemble.

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  6. Mort de rire avec cette histoire des Beatles revisitée à la sauce parano !!

    En fait s'il y avait vraiment un effet physiologique, voire psychologique avec tel ou tel diapason, nous aurions tous une oreille absolue, alors que c'est l'inverse, les gens possédant cette oreille absolue sont l'exception, l'anormalité.

    Pour ce qui est du diapason sur lequel nous nous accordons lorsque nous fredonnons, il est généralement très en dessous du La 432, surtout le matin, et sera d'autant plus bas que nous chantons doucement.

    La raison majeure qui fait que les chorales utilisent un diapson autre que le 440, c'est qu'ils se réfèrent le plus souvent à des accords d'orgue. Un orgue çà ne s'accorde pas, c'est déjà fait dans sa construction et lorsque celle-ci remonte à plusieurs siècles dans le passé, son accord naturel est d'autant plus bas, c'est pourquoi on distingue les orgues modernes des orgues barroques, les uns sont accordés sur le la 440 ou pas loin, alors que les orgues anciens sont accordés entre 419 et 430 quelque chose suivant la période de leur construction.

    Gwelan

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    1. Etonnant, votre commentaire, Gwelan, était passé aussi en spam...

      L'histoire du diapason n'a rien à voir avec les Beatles. Et si vous approfondissiez le sujet de l'institut Tavistock, vous ne feriez pas ce commentaire.

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    2. anne à nîmes26 juin 2013 à 18:03

      Quelques commentaires navrants de confusion intellectuelle d’esprits limités et vindicatifs par ignorance chronique se réfugiant dans l’agression imbécile et inutile comme sur la plupart des blogs y compris ici.
      Il s’agit si j’ai bien compris de réflexion sur l’impact auditif et mental de diverses fréquences.
      Pour qui, pourquoi on s’en fout anonymes et autres Gwelan plus forts en gueule qu’en participation réfléchie et instructive.

      Au fait Gwelan quelles sont vos propre références et connaissances en domaine musical classique si vous avez le courage de répondre et vous dévoiler au lieu de jouer les gamins excités dans le bac à sable de jardin d’enfants où vous devriez persévérer à faire vos pâtés avec votre petit seau à la taille de votre tête comme votre laïus sans queue ni tête.
      Cessez de copier à droite à gauche n’importe quoi et de l’exposer, taisez-vous et continuez à mourir de rire pour tout ce qui vous est étranger mais en silence svp çà reposera nos tympans.

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    3. @ anne à nîmes.
      Vous n'êtes pas mal non plus, sur le mode "aigreur agressive". Et confuse avec ça. Est-ce la musique que vous écoutez?

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  7. tout a fait Anonyme 0010

    Tout comme le battement d'ailes du Papillon qui déclenche un ouragan a l'autre bout de la terre ,savoir et utiliser les vibrations de ses ondes bienfaitrices ,c'est vouloir , c'est un travail que personne peut faire a votre place ,lâcher -prise...et ..et....
    Hélios et Korrigan vont nous faire un cours , soyez patient

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    1. Tout comme le battement d'ailes du Papillon qui déclenche un ouragan a l'autre bout de la terre ,savoir et utiliser les vibrations de ses ondes bienfaitrices ,c'est vouloir , c'est un travail que personne peut faire a votre place ,lâcher -prise...et ..et....

      tout simplement la synphonie des grillons par une belle
      soirée d'été , un chant d'oiseaux a " potron minet "
      écouter et laissez vous allez ,la tête vide , le mentale
      au point mort , c'est simplement GENIAL ,vous avez l'impression que tout votre corps vibre ,ça dur qq seconde " 30 au maximum ) mais c'est Fabuleux ,inexplicable , je vous souhaite a tous de faire ,ou d'arriver a faire l'expérience

      bonne soirée a tous et que Dieu soit clément envers nous tous

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    2. J'ai fini de tous les compté !
      Il y en a exactement 78 953 milliards exactement sur cette planète.
      Oui je parle des papillons qui battent des ailes.
      Et un idiot a dit un jour, celui là déclenche un ouragan !
      Et les autres qu'est ce qu'ils font ? ? ? ?
      Faudrait peut être arrêter de raconter des inepties plus grosse que vous ! ! !

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    3. Faudrait peut être arrêter de raconter des inepties plus grosse que vous ! ! !

      ah ...bon ... ben plus rien a dire , l'intelligence suprême a parlé , ferme ma g....le

      bien contente ,et bonne soirée chez vous les QI

      aux proportions cosmiques

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  8. Pour ce qui est de mes références, j'ai travaillé en tant que musicien et ingénieur du son dans les domaines de la musique (classique et "pop") et de la post production (cinéma) pendant plus de 40 ans et puisque çà me semblait le prolongement naturel d'une vie consacrée aux vibrations, dans le domaine de l'énergie au sens large (voir mon site : gwelan.com).

    Je me suis efforcé de répondre ici aux différents aspects ou questions posées pour tenter de rétablir un certain nombre d'affirmations qui sont - d'un point de vue musical - de totales contre-vérités. Pour ce qui est de l'incontournable subjectivité qui reste la clef dans les domaines artistiques, je n'ai rien à en dire et je respecte les points de vue de chacun, tout comme pour ce qui est des points de vue conspirationnistes à propos des Beatles, çà n'engage que leurs auteurs, et il en est, en matière de croyance, comme de ressentis, çà ne se discute pas.

    J'apprécie ce blog et le consulte régulièrement tout en remarquant que sur certains sujets , il n'est pas simple de porter un éclairage autre que celui qui est exposé par des articles qui ne sont pourtant pas de vous.

    C'est un peu dommage car certains sujets mériteraient de véritables droits de réponse et pas seulement quelques lignes de commentaire.

    Bien à vous

    Gwelan

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    1. "C'est un peu dommage car certains sujets mériteraient de véritables droits de réponse et pas seulement quelques lignes de commentaire."

      Ai-je contesté vos arguments ? Non, j'ai juste signalé que l'article sur les Beatles ne portait pas sur la technique musicale, mais sur la propagande qui se trouve derrière.

      C'est aux lecteurs de faire des commentaires et tant qu'il n'y a pas d'agressivité, pas de problème.

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  9. Même quand nous parlons, il y a de la musique dans notre langue naturelle. Quand nous ne sommes pas sous l’emprise de la peur, ou de la distraction.
    Pas seulement dans la poésie. Plus la musique de notre langage est riche et harmonieuse, plus le contenu de nos paroles fait vibrer le meilleur des êtres à qui nous parlons, et nous permet d’entrer en résonance et de nous développer mutuellement. Il suffit d’entendre comment nous parlons à nos bébés, à nos amours, comment nous lisons des histoires à nos enfants, et de voir le résultat…
    Qui n’a pas écouté émerveillé le récital solitaire d’un petit bébé ? Quelle fabuleuse prosodie ! Elle nous rappelle qu’avant de connaître les paroles, nous connaissions la musique.
    En grandissant sur cette planète, nous apprenons à rétrécir la musique de nos paroles comme nous apprenons à cacher le regard de nos yeux. Pour nous protéger. Cette censure risque de devenir réflexe et de nous enfermer.

    Eh bien Gwelan, puisque tu bénéficies chez Hélios d’une bienveillance que tu n’as pas connue partout ailleurs, je te propose de formuler tes prochains posts sur le même ton que celui-là. Il fait la différence entre la résonance et la discordance.
    Ce sujet mérite (et nous aussi) bien plus de réponses en effet, car il ouvre sur de multiples informations essentielles pour nous.
    Hélios, je reviens vers toi dès que possible par e-mail, et aussi poster des choses sur ce double sujet des sons –longueurs d’ondes- et du contrôle mental qui est une mine de clefs. Merci pour tous ces morceaux du puzzle, je n'arrive juste pas à suivre le rythme effréné de tes publications !! (^_^)

    Je suis d’accord Hortense, pour éviter d’opposer les 2 et les 3, comme d’opposer le cerveau gauche au cerveau droit. Étendons plutôt librement notre gamme au maximum, et soyons à nous tous de magnifiques harmoniques.

    Brigitte

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  10. Bien mieux que les Beatles .... et d'autres nuls ! Qu'elle est donc "l'utilité" d'écouter ces êtres, ou ces musiques là ?

    voilà ce qui me fait vibrer le ♥ et raisonner mes "vibrations" dans l'harmonie cosmique !

    http://www.flixxy.com/the-johnson-brothers-sing-the-impossible-dream-at-britains-got-talent.htm#.UXgkx0oU_To

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    1. ..SUBLIME !!

      C'est pas mon style, mais je dois reconnaitre que l'émotion est là et que je vibre aussi !
      Une musique qui a de l'âme.

      Merci du cadeau!

      La sorcière...

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