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vendredi 11 mai 2012

Le soleil est froid ! (Deuxième partie)

Voici la suite et fin. Il y a une phrase où j'ai séché pour la traduction. Si un lecteur veut traduire, je suis partante.


Le soleil est froid

Par le Dr George Hunt Williamson (extrait du chapitre 3 de son livre ''Other tongues, other flesh'')



Le corps primitif est le Soleil (agissant comme un noyau). Il y a plus d'une centaine d'années, dans les années 1820, l'éminent astronome Sir William Herschel suggéra que le soleil pouvait être habité et que les habitants pourraient ne pas plus souffrir de l'intense chaleur que ceux vivant dans les régions tropicales de la Terre ! Il pensait que le soleil était un corps froid et non une boule chaude aux gaz enflammés.



Sir William Herschel (1738-1822) était un astronome anglais né en Allemagne (photo ci-dessous). Il construisit de puissants télescopes pour explorer systématiquement les cieux. Il découvrit Uranus, deux satellites de Saturne et fit un catalogue de nombreuses étoiles doubles et nébuleuses.



Comme il a été démontré que les planètes satellites sont de nature magnétique, il n'est que juste de supposer que le corps gouverneur qui dirige ces planètes est également de nature magnétique. Nous pouvons donc dire que le soleil est un ''cerveau'' ou un ganglion magnétique du système solaire tout entier. Ses forces sont les intelligences directrices de toutes les fonctions de notre Système. C'est à partir de ce grand corps nucléaire central que les planètes tirent leur énergie magnétique ce qui fait qu'elles peuvent également générer des forces.



Le vortex solaire est très intense comme on s'y attend d'un corps aussi énorme et il doit s'étendre jusqu'aux extrêmes limites extérieures du Système. Son atmosphère possède trois couches principales : la chromosphère, la couche inversée et la photosphère. Enveloppant complètement ces couches, se trouve la corona (du latin couronne). Quand on le photographie en lumière d'hydrogène le soleil montre très bien sa structure magnétique. De telles photos montrent un effet granuleux très semblable à celui produit par le saupoudrage de limaille de fer dans un champ magnétique.


La corona, telle que visible lors d'une éclipse totale


Les scientifiques actuels déclarent que le soleil est un gigantesque four atomique rayonnant à chaque seconde une énorme quantité de chaleur vers les planètes satellites. On dit que sa température de surface est de milliers de degrés et que sa température interne serait de millions de degrés. On n'explique pourtant pas comment des gaz superchauds peuvent agir magnétiquement. Car c'est un fait élémentaire de physique qu'une substance perde son magnétisme quand elle est chauffée ! Depuis que les astronomes ont enregistré les effets magnétiques du soleil, il existe un conflit direct entre la vraie nature du soleil et la température suggérée. Ce conflit indique que le soleil n'est pas la masse superchaude de gaz comme le pensent les scientifiques, mais plutôt un corps froid comme le disait Herschel.



Il existe de nombreuses preuves pour prouver que le soleil est vraiment un corps froid. Le procédé de détermination de la température solaire est très complexe et implique les lois physiques des rayonnements. (explication mathématique très difficile à traduire, voir en fin d'article la phrase originale, NdT *). En l'appliquant au soleil, cela donne une moyenne de 5900 degrés absolus. Les mathématiques utilisées sont convenables, mais les astronomes basent leurs calculs sur deux suppositions :



Premièrement ils supposent que le soleil est un corps parfaitement rayonnant ; deuxièmement, et le plus important, ils supposent que le soleil irradie de la chaleur ! C'est parce qu'ils pensent que la chaleur sur Terre, ainsi que celle sur d'autres corps planétaires, provient directement du soleil. Les gens sentent la chaleur quand ils restent au soleil, ils disent donc que le soleil doit être une masse brûlante rayonnant cette chaleur. C'est comme de dire qu'un émetteur de radio émet des ondes sonores parce que quand on allume nos radios, nous entendons des sons. Mais nous savons qu'un tel transmetteur envoie des ondes radio, et que ces ondes sont transformées en sons à l'intérieur de la radio !



En 1543 une grande comète s'est approchée plus près du soleil qu'aucune autre auparavant et ceci se répéta avec une autre comète en 1882. Elles pénétrèrent vraiment dans la corona solaire, qu'on suppose avoir une température de un million de degrés absolus. Ces comètes voyagèrent sur plus d'un million de kilomètres en traversant cette ardente corona et ressortirent indemnes sans changement de vitesse ni de direction. Si le soleil irradie de la chaleur, pourquoi ces comètes ne se sont-elles pas désintégrées instantanément en pénétrant dans cette formidable chaleur d'un million de degrés absolus ? Il est sûr que rien ne pourrait survivre à un tel traitement !



Les astronomes nous ont dit que la planète Mercure est dépourvue de vie parce qu'elle se trouve à seulement à 58 millions de km du soleil. Ils nous ont dit que si Mercure se trouvait plus près, il se serait transformé en un ''néant'' depuis longtemps. Comment alors les deux comètes ont-elles survécu sans montrer au moins quelques effets de leur voyage à travers la corona solaire ? Nous devons conclure que la réponse est que le soleil n'émet pas de chaleur, en tant que tel. Il ne peut par conséquent être un quelconque corps super-chaud.



Les protubérances nous apportent d'autres preuves de la conclusion ci-dessus. Il est dit que ces protubérances seraient des explosions d'hydrogène et qu'elles apparaissent en premier dans la photosphère solaire. Il existe de nombreuses théories, mais pour l'heure les astronomes restent perplexes sur leur origine. Le comportement de ces soi-disant nuages d'hydrogène contredit l'une des lois les plus anciennes et on le suppose l'une des plus stables de la physique...la loi de la gravité de Newton.



Certaines protubérances voyagent à la vitesse incroyable de 800 km/seconde et atteignent une altitude d'un million de kilomètres; c'est 391.000 km de plus que le diamètre du soleil. Pour ajouter à l'étrangeté de ce phénomène est le fait que ces protubérances qui s'élèvent à des hauteurs fantastiques et qui sont ''suspendues'' en plein ciel, non soutenues, sont un défi complet à la loi de la gravité de Newton ! D'autres semblent se '' matérialiser''venant de nulle part, et restent sur place immobiles. Il est sûr que le soleil avec son énorme masse et son pouvoir d'attraction pourrait faire redescendre ces protubérances si elles étaient composées d'hydrogène. Les astronomes ont dit qu'elles sont composées de ce gaz parce que le spectroscope l'a catalogué ainsi. Mais un spectroscope est très inadéquat parce qu'entre l'atmosphère solaire et cet instrument, intervient l'atmosphère terrestre et que la haute atmosphere de notre planète contient de l'hydrogène presque pur. Ce dernier pourrait être l'hydrogène que les astronomes pensent être sur le soleil. Les taches solaires et les protubérances ont intrigué les scientifiques pendant des années, elles font pourtant partie du même phénomène. Les taches solaires et les protubérances sont des manifestations de l'activité aurorale solaire vue sous différents angles. Ils n'ont jamais photographié de protubérances solaires sauf au bord du soleil. Les protubérances prennent la forme, ou apparaissent comme des taches solaires quand on les voit devant le soleil. La forme et les détails des protubérances ne peuvent être observés que si la lumière solaire est occultée. Ces protubérances ne sont pas de l'hydrogène parce que leur comportement propre prouve autre chose ! Elles se comportent comme des forces et non comme des éléments (gaz, etc.)




La force des protubérances solaires est semblable à la force aurorale qu'on voit aux pôles terrestres. La force aurorale est connue sous le nom d'aurore boréale dans l'hémisphère nord et d'aurore australe dans l'hémisphère sud. Cette force terrestre, qui est envoyée continuellement dans l'atmosphère, possède les exactes caractéristiques de la force des protubérances du soleil. Bien qu'elle se dégage continuellement de la Terre, on ne la voit qu'à certaines occasions quand les conditions atmosphériques sont bonnes. La force aurorale et la force des protubérances sont identiques. Sous l'épaisse atmosphère solaire sont cachés des corps planétaires qui sont des forces aurorales connues sur le soleil comme des forces de protubérances. Le fait qu'il y ait des planètes sous la photosphère solaire est aussi probant que le fait que dans une structure atomique les électrons sont équilibrés par un nombre égal de protons dans le noyau. Cela donne un système équilibré.



Les forces des protubérances qui se manifestent dans l'atmosphère de planètes cachées ou intérieures passent à travers leur champ électromagnétique puis se manifestent à nouveau dans l'atmosphère solaire. Qu'en est-il alors des soi-disant protubérances suspendues qui se ''matérialisent'' à partir de nulle part dans la haute atmosphère du soleil ? La solution à cette question déconcertante peut être donnée facilement. Quand les forces aurorales des planètes extérieures (Terre, Mars, etc.) traversent leur vortex ou champ électromagnétique, elles sont finalement dirigées vers le grand corps solaire où elles se manifestent. C'est à ce stade que les astronomes observent les ''protubérances suspendues'' qui se matérialisent de nulle part !



Un autre casse-tête auquel sont confrontés les astronomes est que des taches solaires semblent avoir une polarité et que des protubérances sont mystérieusement attirées vers certaines taches solaires. Les protubérances et les taches solaires ont déjà été présentées comme les manifestations de l'activité auroral de planètes cachées ou intérieures sous la photosphère solaire. Il y a douze planètes intérieures et douze planètes extérieures.



Les astronomes se demandent pourquoi les taches solaires se produisent à intervalles plus ou moins réguliers de onze ans, et pourquoi les premières taches d'une nouvelle série apparaissent en haute altitude et pourquoi il y a une lente progression des taches vers l'équateur solaire alors que le cycle des taches solaires progresse, et pourquoi il y a un changement dans la polarité des taches selon le rythme alterné des cycles ?



Les réponses à ces questions donneront la théorie précise et complète des taches solaires et les réponses résident dans le fait que les planètes intérieures ou cachées créent ces conditions par leurs périodes de rotation et leur révolution.



La chaleur et la lumière sont des effets des rayons positifs du soleil. On sent la chaleur sur la Terre parce que les rayons positifs du soleil se croisent avec l'atmosphère et la croûte terrestres négatives engendrant une friction ou un changement dans la qualité de mouvement des particules émises comme un rayonnement chaud résultant de cette friction. L'effet des rayons solaires sur l'atmosphère terrestre est également responsable du phénomène de la lumière visible qui résulte de différentes sortes de mouvement de particules.



Les yeux ne sont sensibles qu'aux rayons positifs de lumière réfléchis par la substance négative ; la lumière est donc une interaction de forces négatives et positives. Le soleil n'envoie pas de chaleur ni de lumière, bien qu'il soit responsable de ses manifestations sur Terre ; le soleil envoie des lignes de force positives qui interagissent avec la croûte et l'atmosphère terrestre négatives pour produire le phénomène du spectre électromagnétique, qui inclut la chaleur et la lumière.



La science a exploré la haute atmosphère terrestre et a découvert qu'à 110 km au-dessus de la Terre il faut une lumière artificielle et qu'à 170 km il fait sombre comme dans de la purée de poix. Plus on s'élève, plus il fait froid, donc la logique nous dit que la chaleur et la lumière ne viennent pas du soleil. Il n'y a que des lignes de force qui proviennent du grand corps solaire.



Comme la distance ou la proximité solaire n'ont rien à voir avec le caractère bouillant ou glacé d'une planète, nous pouvons immédiatement voir que toutes les planètes du système solaire ont presque le même climat. La Terre ne bénéficie pas d'un climat parfait car elles est déséquilibrée sur le plan magnétique.



Ce qui a été appris des visiteurs de l'espace sur notre soleil n'est pas vraiment quelque chose de neuf, mais seulement un retour à une sagesse immémoriale possédée par les plus anciennes races terrestres. Ces étudiants d'il y a longtemps ont dit que la vraie couleur du soleil était bleue et il est intéressant de remarquer que la note de musique correspondant au bleu est Sol, le nom du soleil lui-même ! (sol en latin).





* the radiation of the body per square centimeter per second times the body's effective temperature quadrupled equals the rate of radiation quadrupled times the body's luminosity divided by its diameter squared. 
SOURCE
Traduit par Hélios

4 commentaires:

  1. c'est édifiant cette hypothèse! je me rappelle de mes cours de physique et plus particulièrement du magnétisme: toutes les expériences que nous opérions alors menaient invariablement à la conclusion que quelque soit le mode opérationnel,il se produisait un échauffement plus où moins marqué qui nous laissaient perplexes...Alors pourquoi pas?

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  2. Les sondes spatiales qui se promènent dans le système solaire n'auraient donc pas à subir la chaleur extrême du soleil, quand elles y sont exposées ? Dans leurs sorties spatiales, hors influence du champ magnétique terrestre, les cosmonautes n'auraient pas à subir la chaleur extrême du soleil, mais uniquement le froid.
    Si ces sondes prennent des photos du soleil, il doit paraitre de couleur bleu ?
    On peut donc lancer une sonde droit dans le soleil, sans qu'elle soit détruite par la chaleur.
    Il y a peut-être une énergie qui serait disponible partout dans le système solaire, et qui permettrait d'y voyager sans avoir à emmener un quelconque carburant ? Un moteur à magnétique convertissant des champs en chaleur ?

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  3. http://vimeo.com/40555466

    ...SUBLIME !!

    source: dav2012

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    1. Oui, la sorcière, ce film est magnifique. A 2'53, on peut distinguer un visage à gauche.
      Merci.

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