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vendredi 9 décembre 2011

Ajout à Japon, 9 décembre, le cancer de Yoshida


''Rumeurs sans fondement'' : des twitters japonais ne croient pas à la version d'un cancer de l'oesophage pour Yoshida

En partie à cause de la méfiance suscitée par tout ce qui vient de la bouche de TEPCO et du gouvernement, mais aussi par une vidéo de TEPCO dans laquelle Yoshida apparaît pour expliquer aux spectateurs la situation actuelle à la centrale.

Ils pensent voir un renflement sur le côté gauche de son cou, et ils pensent que c'est soit la thyroïde ou un ganglion lymphatique. Voici l'un des fils de discussion récupéré sur le blog ''Hanayu''.
Voici la capture d'écran de la vidéo (du 7 novembre)
Concernant les 70 millisieverts d'exposition à la radioactivité qu'aurait probablement absorbé Yoshida : ce ne fut que le 30 avril que TEPCO a finalement annoncé le résultat de mesure de radiation interne pour les ouvriers de la centrale en se servant du compteur intégral au J-Village, parce que ceux de la centrale ne pouvaient être utilisés parce que le seuil de radioactivité était trop élevé. Par ailleurs, le compteur intégral ne pouvait mesurer les rayons alpha et beta.

Il a donc dormi à la centrale dans les premiers jours de l'accident, et la radioactivité à l'intérieur des bâtiments était particulièrement élevé à ce moment-là, avec des matériaux radioactifs épais dans l'air venant des explosions d'hydrogène parce que les portes et fenêtres ne se fermaient pas bien.

Ce tweet montre une photo d'un malade avec un cancer de la thyroïde.


3 commentaires:

  1. Savez-vous qu'il faut au moins une dizaine d'année pour que se déclare un cancer radio-induit ?

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  2. alors d’où viennent tous ces cancers de la thyroïde apparus dans les années 88-90, si ce n'est de Tchernobyl et pourtant dix ans ne s'étaient pas écoulés..

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  3. Si c'était aussi simple !
    L'apparition d'un cancer est fonction de l'activité (et du débit de dose) engendré par le contaminant (l'iode pour le cas de la thyroïde) et du temps d’exposition à l'organe thyroïde, du temps de latence pour que les symptômes apparaissent, et de la susceptibilité de chaque individu.
    Les Ukrainiens ont été plus facilement impactés car leur population souffre de carence en sel (iode) ce qui a accéléré la rétention d'iode radioactif du fait de la très grande avidité de la glande thyroïde carencée en iode (sel).

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