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vendredi 24 octobre 2014

Le cheval à l'écoute des âmes






HIPPOTHÉRAPIE


Le cheval à l'écoute des âmes

La parole est d’argent mais le silence est d’or. Voilà un adage que l’on pourrait adapter aux chevaux. Sans la moindre parole, ces thérapeutes à quatre jambes chuchotent à l’oreille de qui veut les entendre ce que notre inconscient recèle, et nous obligent à être en phase avec nos émotions.

Xénophon l’avait dit en son temps : « Le cheval est un bon maître. Non seulement pour le corps, mais aussi pour l’esprit et pour le cœur ». Deux mille cinq cents ans plus tard, la multiplication des structures équestres qui s’orientent vers un public en situation de handicap montrent que le philosophe et historien grec né au Ve siècle avant JC avait raison. Amélioration du sens de l’équilibre et de la coordination des mouvements, renforcement musculaire, conscience du corps, contrôle des réflexes, estime de soi,… La liste des avantages de l’hippothérapie (ou équithérapie) est longue, comme l’illustre le site de la fondation « Cheval pour tous » : « Le cheval, animal noble, grand, puissant, mythique, légendaire est aussi doux, chaud, vivant. La relation que nous établissons avec lui est plus sensuelle qu’intellectuelle. Elle existe au travers du toucher, de la sensation, du mouvement. Ce premier élément prend toute son importance avec des personnes souffrant de difficultés de communication. Nul besoin de connaître le langage humain pour entrer en communication avec cet animal. (En outre) le cheval est absolument non jugeant. Rien dans son regard ou dans son attitude ne laisse entendre le rejet, le dégoût, l’incompréhension. Il accepte globalement la personne handicapée pour autant que celle-ci le respecte dans sa réalité de cheval. » Enfin, cette relation donne à la personne handicapée une image valorisée d’elle-même puisque « le handicap, si souvent perceptible dans le quotidien et surtout si violemment lu dans le regard de l’autre se dissout facilement lors de la pratique équestre, le couple cheval-cavalier provoquantl’admiration des piétons »… Quand il ne provoque pas carrément la surprise. En Caroline du Nord, il n’est pas rare en effet de croiser un non-voyant guidé par un cheval miniature ! Bizarre, vous avez dit bizarre ?

jeudi 23 octobre 2014

Lecteurs inscrits

Suite à de très nombreuses suppressions de messages provenant du même individu et récemment de "l'emprunt" des pseudonymes de Danysis et de Ferlin (et peut-être celui d'autres lecteurs), ce qui est inacceptable, à partir du 1er novembre, seuls les lecteurs inscrits pourront commenter.

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Merci de votre compréhension.

mercredi 22 octobre 2014

Effets de la récente tempête en Grande-Bretagne sur une cascade

Étonnant, l'eau d'une cascade obligée de remonter en arrière par la force du vent.

Cette cascade se situe dans le "Peak District" parc national situé au centre-nord de l'Angleterre.



La Grande-Bretagne a bien "trinqué", voici quelques photos du Daily Mail :





Actualité solaire + mise à jour

Mise à jour - 18h30: une éruption X1 de la même tache solaire 2192 vient de se produire ce soir du 22 octobre. La tache fera demain face à la Terre :




 
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Après une éruption de classe X1 le 18 octobre, il s'est produit cette nuit une M9, donc - presque - aussi puissante que la précédente.



Les scientifiques qualifient la tache 2192 qui a produit ces deux éruptions de "monstrueuse". On la voit sur l'image suivante :



Avec un filtre adéquat on peut la voir de la Terre sans problème. Un astronome amateur l'a photographiée :



Elle mesure 125.000 km de large et est presque aussi grande que la planète Jupiter !

Elle va bientôt faire face à la Terre.

Demain, il y aura une éclipse partielle de soleil à 21h45 UT, à 0° Scorpion, le 8ème signe du zodiaque. Ce nombre 8 que Mr Cati met en rapport avec l'Ebola (expliqué dans une autre vidéo). Je retranscris ce que j'avais compris  de son décodage du bloc enlevé et détruit des Guidestones :

MrCati fait intervenir le facteur Ebola avec le nombre 8 placé entre les deux dates d'octobre :


"J'aimerai souligner que le schéma que j'ai utilisé dans cette vidéo montre sur la face de gauche 10-22 (22 octobre) et 10-24 (24 octobre). Ce qui frappe visuellement, c'est le 8 (nombre gravé sur le bloc) qu'on voit entre ces deux dates, ce qui est très suggestif. Il suggère qu'un facteur Ebola pourrait commencer à la date du 22 octobre, qui se poursuivrait dans ce créneau jusqu'à la date suivante du 24 octobre, qui commencerait une nouvelle phase, qui se produirait juste après l'éclipse solaire du 23. Cela suggère que le facteur Ebola commence entre ces deux dates. Ils ont fait ceci pour une bonne raison et bien que je ne sache pas exactement pour l'instant pour quoi le bloc a été conçu avec les nombres placés où ils sont, qui créent ces relations numériques, j'ai pensé souligner l'observation de l'Ebola de ce bloc.

L'éclipse ne sera visible que dans cette région de la planète, pratiquement les seuls États-Unis :




Voici son déroulement animé (la partie grisâtre à gauche correspond à la zone qui verra l'éclipse):



Lien vers l'imagerie des éruptions solaires ICI.

mardi 21 octobre 2014

Champignons


(Photo Alain Champagne)


Pendant ma semaine de vacances, j'ai passé la fin de mon séjour chez l'une de mes filles en Haute-Corrèze. Je choisis tous les ans cette date, ce qui nous permet d'aller à la cueillette des champignons, une de mes passions d'automne. À la fin de la deuxième guerre mondiale, une bonne partie des versants de cette région du Limousin ont été plantés de conifères en monoculture, et selon les endroits on se promène soit dans une parcelle de Douglas, de mélèzes, d'épicéas ou de grandis, qui partiront à un âge variable pour la scierie. La monoculture de conifères est une erreur écologique, car elle acidifie le sol et le rend fortement stérile. Elle coûte également cher en cas de tempête comme en décembre 1999, mais elle favorise sous certaines essences la prolifération des mycorhizes de divers champignons. Imaginez une étendue dont le sol est une "moquette" de mousses variées de couleur vert fluo, avec un alignement d'arbres séparé par des talus artificiels constitués des branches élaguées compostées, eux-mêmes recouverts de mousse. Je peux vous dire que la moindre girolle, le moindre pied de mouton ou le moindre cèpe (de Bordeaux, boletus edulis, le seul vrai champignon pour les corréziens) ressort magnifiquement de loin.



Là-bas, il n'est pas rare que lors d'une "pousse" par conditions favorables, on trouve de l'absentéisme dans les entreprises. Le ramassage des cèpes est une activité régionale plus ou moins lucrative, les habitants des départements limitrophes (Haute-Vienne, Cantal, Creuse) viennent même coloniser les forêts du Limousin, ce qui est très mal vu par les indigènes, bien évidemment. Lors des bonnes années, il est possible, avec de bonnes jambes et plusieurs heures de recherche journalière de doubler son salaire en allant vendre sa récolte (uniquement girolles et cèpes dits "blancs", les tout frais sortis, les tubes sous le chapeau doivent être blancs) dans les nombreux centres de collecte, surtout en tout début de saison, au moment où ils sont cotés. Le touriste de passage a intérêt à utiliser un véhicule immatriculé "19" s'il ne veut pas se retrouver avec les pneus crevés au retour d'une cueillette... J'exagère à peine.



Ma fille m'a offert un livre écrit par une anglaise (Kathleen Fourches) qui a épousé un corrézien dans les années 50 et est venue vivre avec lui en Limousin. Elle raconte avec beaucoup d'humour dans le chapitre 3 intitulé "les saisons" sa découverte des produits locaux – dont les champignons. Voici le passage concernant ce fleuron local, mémoire d'une époque où les forêts n'étaient pas en monoculture de conifères. J'émaille le récit avec quelques photos personnelles de mon séjour là-bas, même si elles n'ont pas de rapport direct.


"Les saisons différentes, je devais l'apprendre, n'offrent pas seulement des produits variés, mais aussi des récoltes gratuites dans les bois et les prés. Et bien sûr, le plus important est sans aucun doute, le champignon. Nous avons l'habitude en Angleterre d'appeler "mushrooms" (champignons) surtout les champignons de Paris qu'on cultive, et maintenant quelques autres espèces vendues dans les magasins. (Je ne connaissais personne qui en avait cueilli dehors, dans la nature, mais je sais aujourd'hui que même là-bas quelques heureux savent en trouver.) Toutes les autres espèces étaient désignées sous le nom charmant mais peu précis de "toadstools", qui veut dire littéralement "tabouret à crapauds". Personnellement, je n'ai jamais vu un crapaud assis même sur une grosse amanite tue-mouche, mais le nom perdure. Après tant d'années en Corrèze, j'ai fini par savoir trouver les cèpes, coulemelles et autres girolles, bien qu'il m'ait fallu près de quinze ans pour devenir une ramasseuse confirmée. Il faut croire que mes gènes n'étaient pas à la hauteur depuis des générations à la différence des corréziens grand-teint. Mais maintenant je sais les chercher, et les trouver, même dans les bois près de chez nous qui donnent l'impression d'avoir été traversés par un troupeau d'éléphant. Il faut vraiment être très lié avec un français pour qu'il vous dise où il trouve les précieux champignons. Nous avons vécu quatorze longues années en Auvergne sans qu'on nous révèle exactement où l'on peut en trouver. Nous avons fini par en trouver tout seuls au bout des quatorze ans...


La belle moquette de mousse (photo personnelle)



dimanche 19 octobre 2014

Une éruption X1 pour mon retour

Rentrée hier soir et une éruption pour fêter mon retour...

Le cycle 24 n'a vraiment pas dit son dernier mot. Plusieurs éruptions de classe M ces jours derniers et aujourd'hui une X1, qui n'est pas dangereuse pour la Terre, la tache 2192 qui l'a produite se trouve à l'extrémité du soleil, comme on peut le voir sur la photo du site SpaceWeather :





Des photos trouvées sur le web (encore)

Splendeur d'automne en Amérique


Un palmier respecté à Taïwan


vendredi 17 octobre 2014

Angkor perdue et retrouvée


Derrière Angkor : des lasers révèlent la cité perdue








BBC News Magazine

Traduit par Hélios

Dans la profonde jungle cambodgienne reposent les restes d'une vaste cité médiévale restée cachée pendant des siècles. De nouvelles techniques archéologiques révèlent aujourd'hui ses secrets – dont un réseau élaboré de temples et de boulevards et une architecture sophistiquée.

En avril 1858, Henri Mouhot, jeune explorateur français, embarqua à Londres pour l'Asie du sud-est. Il passa trois ans là-bas à voyager, à la découverte des insectes tropicaux, qui portent toujours son nom.

Il serait aujourd'hui parfaitement inconnu s'il n'y avait eu son journal, publié en 1863, deux ans après avoir succombé au Laos à des fièvres, à l'âge de 35 ans.

Le récit de Mouhot a captivé l'imagination du public, mais pas pour ses découvertes de scarabées et d'araignées.


mercredi 15 octobre 2014

Vidéos animaux

Jeux d'eau, quel bonheur !



Maru et Hana




lundi 13 octobre 2014

Ebola : transmission du virus


Alors que la diffusion de nouvelles alarmantes continue aux USA, voici un article apaisant de Jon Rappoport qui remet les pendules à l'heure.
 

Peur de l'Ebola : la "transmission du virus"


4 octobre 2014

Traduit par Hélios


La transmission du virus...tout le monde s'inquiète de ça maintenant.

Transmission, transmission, transmission, elle se fait par ici et par là.

J'ai de  bonnes nouvelles. Une transmission ne veut pas dire automatiquement qu'on va tomber malade.

Si tel était le cas, la race humaine toute entière aurait été balayée il y a des siècles.

Les gens se refilent tout le temps des germes. Ils abritent un nombre incommensurable de germes et ils les transmettent.

Je sais que beaucoup de gens ont peur des germes. Ils se servent de lingettes avec des produits chimiques et ils font toute sorte de choses pour éviter les germes...comme si c'était possible.

Le simple transfert d'un virus d'une personne A à une personne B ne dira pas si la personne B sera malade. Jamais.