Bistro Bar Blog

mercredi 1 avril 2015

Vive les graisses saturées !

La newsletter hebdomadaire du rédacteur de la revue Néosanté, Yves Rasir.


Vive les graisses saturées !


Mieux vaut tard que jamais : le nouveau guide diététique américain, qui est un peu la « bible » de la diététique classique, a introduit une grande nouveauté dans son édition quinquennale de 2015 : il ne fixe plus de limite au cholestérol alimentaire que l’on peut absorber sans risque pour la santé. Les quatorze experts consultés ont fait valoir que les recherches scientifiques existantes ne montrent pas de corrélation mesurable entre la consommation d’aliments riches en cholestérol (œufs, beurre, crustacés…) et le taux de cette substance dans le sang. Le guide diététique indique donc que « le cholestérol n’est pas un nutriment dont on doit s’inquiéter si on en consomme trop ». Dans mon journal préféré, une pleine page faisait récemment un titre bien … gras de cette nouvelle, et le journaliste commençait son article en parlant de « petite révolution ».

Révolution, vraiment ? Ils sont marrants, les médias « mainstream ». En consultant les archives de mon ancien magazine BIOinfo, j’ai trouvé des articles remontant au siècle dernier et dans lesquels mon collaborateur naturopathe innocentait déjà le cholestérol alimentaire et réhabilitait les œufs.

Dans la revue Néosanté, nous avons poursuivi ce travail de ré-information en publiant dès septembre 2012 un dossier intitulé « Cholestérol : la grande supercherie qui engraisse l’industrie ». Dans notre mensuel, nous avons également donné le retentissement qu’ils méritaient aux livres du Dr Michel de Lorgeril (« Cholestérol, mensonges et propagande ») et du Pr Philippe Even (« La vérité sur le cholestérol »), lesquels annonçaient déjà l’inéluctable révision du mythe anticholestérol. Comme d’habitude, la presse de masse rejoue le scénario d’Offenbach et de ses carabiniers retardataires.

Normal : dans les journaux et les télés, seule la médecine conventionnelle a droit de cité. Et avec elle, une diététique désuète, anachronique, complètement déphasée par rapport aux recherches nutritionnelles de pointe. Il faut parfois plusieurs lustres avant que les diététiciens et les nutritionnistes de formation académique adaptent leurs connaissances aux avancées scientifiques.

Mais il y a une autre explication : l’influence occulte des groupes agro-industriels. Pour rappel, c’est le ministère de l’agriculture des États-Unis, lui-même noyauté par les lobbies laitiers et céréaliers, qui est à l’origine de la fameuse pyramide alimentaire, dont on commence seulement à mesurer tous les défauts de construction. En matière de cholestérol, ce sont surtout les multinationales margarinières qui ont égaré le grand public pendant des décennies en stipendiant des « experts » à sa solde. Je me souviens par exemple avoir assisté, il y a une dizaine d’années, à une conférence de presse de la Ligue Cardiologique Belge. Comme de bien entendu, un professeur de diététique avait été convié à faire un exposé sur les méfaits des aliments riches en cholestérol et sur l’apport salutaire des margarines. Son Powerpoint montrait plusieurs fois une marque connue, laquelle - si on cherchait un peu – figurait parmi les sponsors de la Ligue. Et c’est cette clique de désinformateurs qui était censée éclairer le consommateur sur les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires !

Ce qui assez hallucinant, c’est que les raconteurs de carabistouilles continent à jouir d’un grand crédit médiatique. Et qu’une fois leurs sornettes dénoncées, ils font semblant de ne jamais les avoir prononcées et d’avoir toujours défendu la vérité. Ainsi, dans mon quotidien m’annonçant la « petite révolution » US, le même professeur de diététique se réjouissait que le cholestérol ne serait dorénavant plus diabolisé ! Pour dissimuler leurs conflits d’intérêts, certains ont vraiment tous les culots. Et puisque les scrupules n’ont jamais étouffé personne, ils persistent tranquillement à faire croire qu’une margarine industrielle est préférable à un bon beurre de ferme. Non plus parce qu’elle est pauvre en cholestérol, mais parce qu’elle ne contient pas de graisses saturées !


Les acides gras saturés : voici le nouvel ennemi fantasmatique de la diététique classique. Ils sont accusés de tous les maux depuis longtemps, mais ils reviennent à l’avant-plan maintenant que le cholestérol a été officiellement innocenté. Présents dans les graisses animales (viande, beurre, crème, lait entier..), ils abondent également dans des graisses végétales comme l’huile de palme ou de coco, les deux nouveaux épouvantails à la mode dont on ne cesse de nous rabattre les oreilles sur leurs prétendus dangers. À contre-courant de l’hystérie ambiante, Néosanté ne vous déconseille nullement cette catégorie de lipides absolument essentiels à la santé, notamment à celle du cerveau. Au contraire, la nutrition paléolithique leur rend la place qu’ils mériteraient dans notre alimentation. Dans un article qui mettait les choses au point sur le cholestérol, notre collaborateur Yves Patte plaidait déjà il y a deux ans pour la réhabilitation des graisses saturées.

À mon humble avis, le contenu de cette rubrique est à nouveau en avance sur son temps. Et dans le futur, le guide diététique américain fera une nouvelle fois amende honorable en reconnaissant que la défiance envers les graisses saturées était largement injustifiée. Bien sûr, ce jour-là, de doctes professeurs viendront prétendre avoir toujours œuvré à cette « petite révolution ». Et les foules goberont ce bobard tout cru. Les lecteurs de Néosanté, eux, ne seront pas dupes. Car ils auront déjà lu depuis belle lurette les textes précurseurs…

Yves Rasir

PS : Sans vendre la peau de l’ours, et à moins que ma comptable me contredise, je peux vous informer que notre petite maison d’édition est sortie de sa mauvaise passe financière. Et c’est en bonne partie grâce à celles et ceux qui ont réagi à mon message sur les Onze façons de fortifier Néosanté. Histoire de consolider notre convalescence, continuez à nous prodiguer vos soutiens fortifiants, dont la plupart ne sont pas sonnants et trébuchants et peuvent même vous faire gagner de l’argent !



Offre de la semaine

Puisqu’on en parle, j’ai encore en rayon une dizaine d’exemplaires du livre « Cholestérol, mensonges et propagande » du cardiologue Michel de Lorgeril. C’est la plus récente édition. Je vous le propose à 16 € (hors frais de port) au lieu de 21 €. Rendez-vous comme de coutume dans la catégorie « Promotion » de la la boutique.


mardi 31 mars 2015

L'art perdu de la résurrection

Un article qui pourra faire sourciller...
J'ai ajouté quelques notes [en bleu] au texte.


L'art perdu de la résurrection



Ce que ressusciter signifiait vraiment pour les Anciens


Par Freddy Silva, AtlantisRising


Traduction par Hélios


Laissez-moi commencer par la légende d'un enfant, né dans une grotte, sauvé de la mort après sa naissance, qui enseigne une nouvelle religion aux masses une fois adulte puis se retire dans le désert pendant une période prescrite et qui est mis à mort à son retour et attaché à une structure en bois, pour ressusciter trois jours plus tard et être déifié comme un dieu. La description, qui date de – 1800, est celle d'un homme-dieu nommé Krishna. Vous attendiez-vous à quelqu'un d'autre ?

Il existe 346 analogies entre le seul récit de Krishna et de Jésus, tout comme il y a d'autres avatars autour du monde qui répondent à la description ci-dessus. Et ils précèdent tous le christianisme de plusieurs siècles : Thammuz de Sumer, Atys de Phrygie, Indra du Tibet, Iao du Népal et Wittoba de Java – un homme-dieu cloué à un arbre et symbolisé par un crucifix. Sans oublier bien sûr l'homme-dieu sauveur des Mayas, Quetzalcoatl, né d'une vierge, qui a pratiqué un jeûne de 40 jours sur une montagne sacrée, s'est déplacé sur un âne, s'est purifié dans un temple avec de l'eau et a été oint, fut cloué sur une croix sur une colline sacrée, est resté dans l'Autre Monde pendant trois jours avant de ressusciter.

De la Phénicie à la Chine, le monde païen célébrait le héros qui passe dans l'Autre Monde en tant qu'homme "mort" au solstice d'hiver, pour ressusciter en tant que dieu trois jours plus tard. Mais au 4ème siècle, les chrétiens fondamentaux ont supprimé toute trace des précédents homme-dieux pour exalter le statut particulier du nouveau héros Jésus, mais hélas, l'idée était depuis longtemps en vogue.

lundi 30 mars 2015

Un grand mur anti-tsunami au Japon


Mur-monstrueux versus tsunami-tueur prochainement au Japon


26 mars 2015

Traduit par Hélios


Source


Un haut mur de béton de 400 km de long et de 12 mètres de haut peut-il stopper un tsunami tueur comme celui du Japon en 2011 dont les vagues de 39 mètres ont dévasté les côtes ? C'est ce qu'espère le gouvernement japonais en dévoilant les plans de construction du Grand Mur du Japon, tel qu'on le surnomme, prévu pour stopper de monstrueuses vagues dans l'avenir. Fonctionnera-t-il ?

Le grand séisme d'une magnitude de 9 au large de la côte Pacifique de Tohoku qui était le quatrième plus puissant enregistré depuis 1900, a déclenché le tsunami tueur de 2011 qui a frappé le nord-est du Japon de plein fouet, occasionnant la mort de plus de 18.000 personnes et une fusion des cœurs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Des demandes ont été faites immédiatement pour prévenir ou minimiser les dégâts de futurs tsunamis.

Le tsunami à Miyako

D'un coût estimé à 6,8 milliards de dollars (pour l'instant) [environ 6 milliards d'euros], le nouveau mur de béton s’élèverait à 12 mètres de hauteur à certains endroits, dépassant la hauteur d'un immeuble de 4 étages. Bien qu'on en parle comme d'un mur, la barrière sera en fait une mise bout à bout de murs de petite longueur, ce qui en facilitera la construction.


Un mur de ce genre – ou un autre type de mur – a-t-il stoppé le tsunami de 2011 ? À ce niveau, la réponse n'est pas évidente. Le plus grand brise-lame du monde se trouve déjà au large du Japon...ou s'y trouvait. Le brise-lame du port de Kamaishi de 2 km de longueur et profond de 63 mètres n'avait que deux ans – mais des vagues de 3,60 mètres réussirent à passer par-dessus et submergèrent le centre-ville. [la construction du brise-lame avait demandé 31 ans. Trouvé une vidéo montrant à 2'25 le fameux brise-lame unique au monde] 


Par ailleurs, la ville de Fudai possède un mur de 15,50 mètres de haut et une barrière-écluse sur la rivière Fudai qu'on peut abaisser pour bloquer les tsunamis. L'association des deux a stoppé les vagues de 20 mètres du tsunami de 2011 et la cité n'a que très peu souffert.


Le barrage-écluse de Fudai. Le maire qui l'avait exigé en 1984 fut ridiculisé, mais les habitants sauvés en 2011 allèrent se recueillir sur sa tombe...

Une vue du mur au fond. Des élèves nettoient le terrain de tennis, mais on voit très peu de débris grâce au mur.


Les opposants au Grand Mur du Japon disent qu'il affectera sérieusement la vie marine, fera du tort aux industries de la pêche et détruira le panorama. Malgré le mur, les résidents des côtes seraient quand même évacués vers les hauteurs pendant le tsunami. Les dirigeants politiques disent que c'est une tentative du parti démocrate libéral au pouvoir pour créer des emplois et encourager les industries du bâtiment.

Ce mur monstrueux peut-il arrêter un tsunami tueur ? La technologie peut-elle dompter la nature ? Le doit-elle ? Quelles conséquences ? Le débat se poursuit.



dimanche 29 mars 2015

Les joyeux cimetières guatémaltèques

Le peuple guatémaltèque, pays des mayas, est devenu très catholique (merci aux prêtres "missionnaires") mais leurs cimetières ont le mérite d'être bien plus joyeux que les nôtres...


Les cimetières colorés du Guatemala


Amusing Planet


Traduit par Hélios


Dans la culture du Guatemala, tout ce qui concerne l'après-vie est largement célébré et cet aspect culturel se voit tout de suite dans leurs cimetières.  Éparpillés dans la campagne, leurs tombes peintes sont aussi colorées que possible. Les amis et les membres de la famille les peignent de la couleur que les défunts préféraient, une manière de les honorer et de conserver leur mémoire. Certains de ces cimetières, particulièrement dans les régions de Solola, Chichicastenango et Quetzaltenango, sont devenus des attractions touristiques.

Au moment de la Toussaint, le cimetière devient le point focal de rituels et de prières pour les disparus. Les habitants, vêtus de costumes de couleur, se dirigent vers le cimetière et passent la journée à nettoyer et s'occuper des tombes, à les décorer de fleurs et à pique-niquer près des membres disparus de la famille. Une autre tradition est de fabriquer des cerf-volants géants aux vibrantes couleurs qui voleront près du cimetière [de forme circulaire, certains font jusqu'à 25 à 30 mètres de diamètre, voir 1ère photo]. Les indigènes pensent qu'en faisant voler des cerf-volants avec des messages inscrits dessus, ils pourront communiquer avec les morts.






samedi 28 mars 2015

Timing parfait

Quand on a la chance d'avoir l'appareil photo sous la main au bon moment...












Source : Bored Panda

vendredi 27 mars 2015

Une musique spécifique pour les animaux

Nous humains sommes très sensibles à la musique, pourquoi les animaux n'y réagiraient-ils pas ?

Mais un singe ne réagira pas à la même musique qu'un chat. Des chercheurs ont mis au point des sons spécifiques pour des espèces différentes. Il y en a des exemples dans l'article ci-dessous, mais ne pouvant importer les pistes musicales, vous devrez cliquer sur le lien en fin d'article pour les écouter.



Ils ont créé une musique pour les chats et c'est étrangement beau





Est-il facile d'appréhender la musique et dans quelle mesure les animaux l'appréhendent-ils ?

C'est une question que s'est posée le compositeur de musique David Teie, en émettant une théorie globale appelée musique spécifique aux espèces, qui tente d'expliquer le processus cognitif qui a cours dans la compréhension et l'appréciation de différentes musiques pour chaque espèce.

Teie a fait équipe avec Charles Snowdon, psychologue à l'université de Wisconsin-Madison qui étudie le comportement animal, pour créer de la musique à laquelle chaque espèce répondrait d'une manière unique. Ils ont d'abord étudié l'effet de la musique de David sur des singes tamarins, donnant une première étude contrôlée qui démontrait des réponses importantes et appropriées à la musique par une espèce autre qu'humaine.
Et c'est maintenant au tour des minets.

Les chants prévus pour les félins ont des vocalisations plus coulées et davantage de changements de ton comparé à l'expression ou à la musique pour humains.

Les tempos du mélange de miaulements de Teie comprennent des ronronnements et le bruit de succion de chatons qui tètent.

Les chansonnettes pour chaton, les ballades pour chats et les airs félins - comme on nomme les diverses mélodies - ne sont pas juste des bruits de chats. C'est "de la vraie musique avec des thèmes, des répétitions et des variations", a expliqué Snowdon au National Geographic.

Pour tester la musique, Snowdon a visité 47 différents foyers avec des chats en faisant jouer deux airs de musique classique et deux airs spécifiquement composés pour les chats.

Les chats ont répondu plus positivement aux compositions personnalisées en s'approchant plus rapidement du haut-parleur ou en venant s'y frotter qu'en entendant les autres airs, selon l'étude publiée en février dans le journal Applied Animal Behavior.



Écoutez les extraits musicaux ICI.

[Il est dit que le premier extrait peut être d'une grande aide pour des chats traumatisés ou vivant dans des refuges en leur procurant un effet calmant.]


Des extraits musicaux pour d'autres animaux ICI.

Mon chat Hermès qui dormait à quelques mètres de l'ordinateur a orienté ses oreilles quand j'ai mis en route la musique pour chat (1er extrait). Expérience à renouveler quand il sera plus près...


mercredi 25 mars 2015

Paroles de sagesse d'un chef sioux

La sagesse des amérindiens qui vivaient en symbiose avec la nature.


10 citations d'un chef sioux qui vous amèneront à revoir toute la culture "moderne"



Higher Perspective

Traduction par Hélios

Très peu de chefs amérindiens ont été capables de combler le fossé créé entre le mode de vie traditionnel des cultures indiennes et celui qui leur a été imposé avec l'arrivée des pionniers et explorateurs européens. Mais le cas s'est produit quand même. Des gens comme Black Elk , Charles Eastman et Gertrude Bonnin savaient à quoi ressemblait la vie dans les Grandes Plaines avant l'arrivée des européens et furent également témoins de celle qui suivit.

De gauche à droite : Charles Eastman, Gertrude Bonnin et Black Elk



lundi 23 mars 2015

La faille de San Andreas

Vous allez en entendre parler avec la sortie prochaine du film-catastrophe de Brad Peyton en mai...



La faille de San Andreas



Traduit par Hélios

Un nouveau film-catastrophe nommé "San Andreas", de la Warner Bros, va sortir en mai de cette année, avec pour acteur Dwayne Johnson, qui interprète le rôle d'un pilote-sauveteur qui fera n'importe quoi pour sauver sa fille quand un séisme de magnitude 9 frappe la Californie. Après avoir vu la bande-annonce [en français ICI] et parcouru les commentaires sur l'un des sites de spectacles les plus fréquentés, j'ai été surpris de voir que beaucoup de gens ne comprenaient pas pourquoi le film s'appelait San Andreas. Certains ont même exprimé leur déception que le film ne tourne pas autour du jeu vidéo GTA:San Andreas. Je profite donc ici de l'occasion pour vous présenter la célèbre merveille géologique – la faille de San Andreas qui court le long de la Californie et qui a donné son nom au film.




La faille de San Andreas est la zone de rencontre de deux plaques tectoniques – la plaque Pacifique et la plaque nord-américaine. La faille traverse la Californie, de Mendocino [au nord de San Francisco] à la frontière mexicaine, divisant l'état en deux parties. San Diego, Los Angeles et Big Sur s'étendent sur la plaque Pacifique alors que San Francisco, Sacramento et la Sierra Nevada se situent sur la plaque nord-américaine. La faille fait en gros 1300 km de longueur et descend sur au moins 16 km sous terre. 



Carte représentant les mouvements de subduction de la faille

samedi 21 mars 2015

De la difficulté de lire avec un chat...

La preuve en 18 images et commentaires.

Source

Juste un petit somme en passant





D'habitude le chat se met de l'autre côté du livre et mordille les pages


Voici ce qui arrive quand je me mets à étudier



Histoire du chocolat


Le bon chocolat auquel on attribue de si grandes vertus... Un bémol pourtant, l'esclavage d'enfants serait toujours en usage dans certaines plantations africaines de cacaoyers...


Histoire du chocolat, un don des dieux

Un seigneur maya interdit à un individu de s'approcher d'un récipient contenant du chocolat




Traduction par Hélios

Le chocolat est dans la société d'aujourd'hui un produit courant qu'on trouve sous de nombreuses formes, en plaques, en pâte et en poudre. Il y a plusieurs siècles, en revanche, le chocolat était considéré comme un article de luxe et on ne le trouvait que sous une seule forme, un breuvage.


Une femme aztèque prépare le breuvage au chocolat. On versait le liquide d'une certaine hauteur pour que de la mousse se forme à sa surface